Les cyclistes ? « Je les aime bien ; ils font d’excellents donneurs d’organes ».  Cet estimé et brillant avocat d’affaires parisien, passablement enrobé, régalait volontiers ses interlocuteurs d’un bon mot. Ses pairs le regrettent. Il est décédé soudainement en avril 2010, à l’âge de 50 ans. Il aurait été inspiré de quitter plus souvent l’habitacle de son véhicule.

Car la pratique régulière du vélo est excellente pour la santé. Loin des idées reçues, qui font de la bicyclette un « moyen de déplacement dangereux », l’Observatoire régional de santé d’Ile-de-France (ORS), un organisme financé par l’État et la région, a publié la semaine dernière une étude montrant que les bénéfices de la pratique du vélo étaient vingt fois supérieurs aux risques. Oui, 20 fois.

Le risque de sédentarité. Ce document de 163 pages, très étayé et plein de tableaux, présente les différents types de dangers et de bénéfices découlant de la manière de se transporter. Corinne Praznoczy, chargée d’études à l’ORS, y travaille depuis plus d’un an et s’appuie sur les observations de nombreux interlocuteurs. Elle rappelle d’abord le « risque de sédentarité ». Le fait de ne pas bouger, surtout « combiné à une mauvaise alimentation, est considérée comme un facteur de risque majeur des principales maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires, obésité, diabète, hypertension, certains cancers…) », écrit-elle. C’est d’ailleurs pour cela que le « Programme national nutrition santé » (le fameux mangerbouger) recommande 30 minutes de marche rapide par jour aux adultes et 60 minutes aux enfants. En outre, comme le souligne ce programme, « il vaut mieux bouger un peu chaque jour plutôt que de faire une heure de sport intense de temps en temps ».

Bon contre la dépression. La pratique régulière d’une activité physique contribue aussi à l’entretien de la « santé psychologique », souligne Mme Praznoczy. Ses effets s’étendent à « l’estime de soi, l’efficacité, le bien-être psychologique et cognitif, le niveau de stress », indique-t-elle. Faute de disposer d’un abonnement (chérot) à une salle de sport, on peut choisir, chaque jour, la marche à pied ou le vélo.

Selon l’ORS, les effets sont garantis. Une étude danoise, portant sur 13 375 femmes et 17 265 hommes, âgés de 20 à 93 ans, « montre que la pratique du vélo dans les déplacements domicile-travail entraîne une réduction du risque de mortalité de 28% », précise Mme Praznoczy. Les chercheurs ont intégré les biais liés « à l’âge, au type d’emploi, au tabagisme, aux activités physiques de loisirs et à la corpulence ». On en avait déjà parlé ; les liens entre santé et transports sont étroits (voir ici).

Un argument répandu, mais faux. L’ORS ne s’est pas seulement intéressé aux bénéfices, mais aussi aux risques liés à la pratique du vélo. Tout d’abord, les accidents. « Je ne roule pas à vélo en ville, c’est trop dangereux », entend-on souvent. L’argument est connu, répété, rabâché, mais faux. En réalité, le nombre de cyclistes accidentés, en Ile-de-France, baisse avec le développement du cyclisme. Autrement dit, plus y a de vélos, moins il y a de tués à vélo. Le graphique présenté page 32 de l’étude est particulièrement éloquent. Mme Praznoczy appelle ce phénomène « la sécurité par le nombre ». Les automobilistes s’habituent à voir évoluer des cyclistes et ralentissent.

L’ORS a également pris en compte les effets de la pollution atmosphérique sur les cyclistes. A vélo, on est davantage exposé aux pots d’échappement qu’à pied, en voiture ou en transports publics, constate l’auteure, chiffres à l’appui. L’effort physique augmente la consommation d’oxygène et donc l’exposition aux polluants.

2745 vies épargnées. Après avoir présenté ces résultats, Mme Praznoczy s’est amusée, si l’on peut dire (et on espère pour elle), à calculer les effets sur la mortalité de la population francilienne d’une progression de la proportion de cyclistes. Si, en 2020, 20% des Franciliens se déplaçaient à vélo (contre 2% aujourd’hui), on sauverait 2745 personnes grâce aux seuls bienfaits en matière de maladies. On « gagnerait » également entre 4 et 24 vies grâce à l’apaisement de la circulation automobile. On compterait en revanche davantage de tués par accident, 7 cyclistes mais aussi 9 piétons.

La pollution plus dangereuse que les accidents. Ensuite, et c’est là que l’étude de Mme Praznocy bouleverse une autre idée reçue, le principal accroissement de la mortalité lié au développement du vélo proviendrait non pas des accidents mais de la pollution atmosphérique. Entre 72 et 87 morts de plus à cause des pots d’échappement. L’ORS constate ainsi qu’en multipliant par dix le nombre de cyclistes, la région Ile-de-France épargnerait au total (précision : il s’agit de morts théoriques) quelque 2780 vies et en perdrait une centaine. Un ratio de 1 =pour 27. Les calculs, tout aussi macabres, effectués en cas de doublement ou de quadruplement de la pratique du vélo arrivent à un résultat équivalent : entre 19 et 24 fois plus de bénéfices que de risques. Ceux qui aiment les chiffres se reporteront utilement au tableau complet, qui figure en page 59 du rapport.

L’étude de l’ORS Ile-de-France : http://www.ors-idf.org/index.php/component/content/article/642-les-benefices-et-les-risques-de-la-pratique-du-velo-evaluation-en-ile-de-france

Et pour résumer, en quelques phrases : Faire du vélo n’est pas dangereux. Pédaler régulièrement, c’est améliorer sa santé. Une collectivité qui encourage la bicyclette épargne des vies humaines. Quand on multiplie par 2, 4 ou 10 la pratique du vélo, on augmente mécaniquement les bénéfices, mais aussi les risques, ces derniers dans une bien moindre proportion. Enfin, le principal danger auquel sont confrontés les cyclistes n’est pas l’accident, mais la maladie respiratoire.

245 réponses à « Ne pas faire de vélo, c’est dangereux pour la santé »

  1. Avatar de Gregory
    Gregory

    Ces chiffres sont purement Franciliens : pourquoi ne pas étendre l’étude à d’autres (grandes) villes de Province ? La dangerosité de certaines me paraît pourtant avérée par rapport à d’autres. Il m’a été agréable, à Toulouse, d’emprunter les pistes cyclables. Mais à Nantes, les infrastructures (les comportements sans doute aussi) ne donnent pas du tout le même sentiment de sécurité.
    Ce qui amènerait à mon avis une question : qu’est-ce qu’une piste cyclable acceptable en termes de sécurité ? Si en Ile-de-France cette sécurité, selon l’article et l’étude, est réelle : pourquoi ne pas détailler le modèle ? pourquoi ne pas « l’exporter » ?

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    1. Avatar de Olivier Razemon
      Olivier Razemon

      Merci. Il se trouve que l’étude porte sur l’Ile-de-France, pas seulement Paris. Les chiffres de mortalité des cyclistes sont en outre similaires dans toutes les villes. Mais vous avez raison: il y a une différence entre « sentiment de sécurité » et sécurité. C’est pour cela que je parle d’idées reçues. OR

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      1. Avatar de Gaël
        Gaël

        A Nantes, les infrastructures et les comportements sont comme à Paris. Les pistes cyclables sont bien et séparées. quand aux automobilistes, ils sont moins aguerris qu’à Paris mais plus courtois. Le tout réuni c’est pareil. Personnellement je roulais à vélo à Paris depuis 20 ans. Ca fait un an que j’habite Nantes et c’est très bien pour le vélo. Et puis, ici, la pollution est bien moindre.

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      2. Avatar de Jadec
        Jadec

        « Les pistes cyclables sont bien et séparées »
        Merci de votre témoignage, mais ce n’est pas forcément le cas de toutes les voies nantaises. Il est en effet probable que votre parcours en vélo se fasse dans les conditions optimales de sécurités (séparation physique des voies voiture/vélo), mais ce n’est pas le cas pour toute l’agglomération.
        Je ne voudrai pas prendre mon cas pour une généralité (comme votre commentaire), mais entre Nantes et La-Chapelle-Sur-Erdre (commune limitrophe), la circulation en vélo est plus que dangereuse (pistes cyclables dont le tracé en divisés en de nombreuses portions, le reste étant mixte avec la voiture). Ensuite, on a le droit à la traversée d’un rond point sortie de périphérique pour rejoindre une autre portion de piste cyclable.

        Je vous rejoins cependant pour votre commentaire sur la pollution à Nantes, qui est beaucoup plus faible qu’à Paris.

        En résumé, la qualité des pistes cyclables dans une agglomération est très souvent hétérogène, et l’utilisation du vélo est soumise à la peur que l’ont peut avoir à l’approche de certains « points noirs » du parcours ! Cela prévaut le plus souvent sur des arguments d’hygiène de vie (« le jeu n’en vaut pas la chandelle »).

        Je préfère faire une heure de piscine par semaine que de risquer ma vie à faire du vélo, alors que je n’ai pas une entière confiance dans les infrastructures (et le comportement des automobilistes, dont je fais parti).

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      3. Avatar de Jeremy
        Jeremy

        Vous préférez donc augmenter l’insécurité des autres en ajoutant une automobile à la circulation pour privilégier votre confort, puisque de toute façon, vous faites de la piscine par ailleurs.

        Chacun fait bien ce qu’il veut et je n’ai de leçon à donner à personne, mais l’argument ici fait peur.

        Il existe quelques points noirs à Nantes comme le rond point avant la Chapelle effectivement, comme il en existe partout ailleurs.

        Il est très difficile de rendre toute une agglomération 100 % cyclable, pour avoir vécu à Paris, à Angers, à Grenoble et maintenant à Nantes depuis 3 ans, c’est à Nantes que je me sens le plus en sécurité sur la route et où l’on trouve le moins de voitures garées sur les pistes cyclables.

        D’autant plus que la véloroute après ce fameux rond-point est un superbe aménagement.

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      4. Avatar de Ami
        Ami

        http://www.velo.qc.ca/fr/accueil
        Voila une association d intérêt général qui existe depuis les années 60é Elle est a l’origine du réseau cycliste de la province et à l’initiative de nombreux projets promouvants le vélo.
        Un long travail mais à voir le résultat comment les cyclistes sont considérés à Montréal et ailleurs dals le Québec, c magique ! Y a pas un Vélo Francia ?

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      5. Avatar de Tretre
        Tretre

        Merci pour cet article !

        Par contre sur la question des maladies respiratoires, il existe des études infirmant celle-ci (je n’ai plus les références sous la main) car il convient de prendre en compte plus de paramètres. Ainsi, l’habitacle d’une voiture est un des endroits les plus pollués en ville, entre autres à cause des composés volatils issus de la dégradation des matériaux intérieurs et du peu d’aération, et aussi parce que les prises d’airs sont souvent basses dans les voitures (donc au ras des pots d’échappement). De plus, la possibilité de se faufiler dans les embouteillages, le tout en position haute, fait qu’un cycliste est en mouvement là où l’automobiliste restera coincé bien plus longtemps dans la circulation – même si in fine le temps de trajet est le même par exemple. Enfin l’étude concerne l’IDF et donc s’applique sans doute mal à d’autres métropoles.

        Encore merci de relater ce genre d’études.

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      6. Avatar de Mathilde
        Mathilde

        J’avais également lu des informations concordantes, sur le fait qu’un cycliste serait moins exposé qu’un automobiliste ou un utilisateur des TC, tant qu’il évitait de fournir un effort trop important entraînant une activité intense des poumons et l’hyperventilation…

        Cf http://www.actu-environnement.com/ae/news/velo_airparif_pollution_air_bus_piste_cyclable_6758.php4

        Comment expliquer ces deux études aux conclusions opposées ?

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      7. Avatar de Olivier Razemon
        Olivier Razemon

        Merci. J’avais lu cela aussi, mais cette étude de l’ORS, pour ce qui la concerne, indique que les cyclistes sont davantage concernés par la pollution atmosphérique. OR

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      8. Avatar de dassurt
        dassurt

        Quand vous faites du velo vous respirez plus profondement donc la pollution rentre plus profondement dans les poumons De plus la pollution automobile monte et le fait d’etre sur un vélo plus haut perché n’amene rien .Vous dites que le vélo est plus en mouvement mais en ville les feux rouges les stop ext ,les velos sont obligé de s’arretter,la seule solution et encore c’est le masque .

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      9. Avatar de noxyvelo
        noxyvelo

        En vélo on respire plus profondément ? Si et seulement si on le souhaite !
        Faire du vélo est plus efficace énergétiquement parlant que de marcher. Donc pour un effort équivalent à la marche vous allez plus vite, sans pour autant vous encrasser beaucoup plus les poumons.
        Bon j’avoue ma pratique personnelle est plus sportive que la marche à pied 😉
        Sinon effectivement les polluants sont plus dangereux que les accidents de la route, mais l’activité qui résulte de la pratique du vélo fait plus que compenser cela: http://transports.blog.lemonde.fr/2012/09/17/ne-pas-faire-de-velo-cest-dangereux-pour-la-sante/

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    2. Avatar de nicolas
      nicolas

      Rappelons-nous que s’il y a un modèle à importer dans les villes qui veulent développer l’usage du vélo, ce n’est surtout pas en Ile-de-France ni à Paris qu’il faut regarder. Strasbourg, les Pays-Bas (pas seulement Amsterdam, ville trop idiosyncratique pour être répliquable), Copenhague : c’est dans ces territoires que la part modale du vélo a augmenté, c’est eux qu’il faut copier. COPIER, hein, pas « adapter », on se retrouve toujours avec des infras nulles, dangereuse, auto-suprémacistes quand on « adapte ».

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      1. Avatar de camembert teuton
        camembert teuton

        y a aussi Munich: 14% des deplacements, 17% prévus en 2015.
        Par contre, le problème d´infrastructure commence à se faire sentir, il y a maintenant des embouteillages sur certains troncons de piste cyclable.

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      2. Avatar de ThomasB
        ThomasB

        Faire comme les pays-bas est une excellente idée. Je propose qu’on rase toutes les collines pour qu’il n’y ait plus une seule pente…

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      3. Avatar de Javi
        Javi

        @ThomasB: ou comme Stockholm. Il y a des collines là-bas. Je me contenterais parfaitement d’imiter Stockholm (même population que Paris intra muros)

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      4. Avatar de fab
        fab

        Si vous trouvez qu’une pente est un problème, c’est que vous êtes trop gros ou trop faignant. Heureusment, le vélo est un remède au deux!

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      5. Avatar de XT
        XT

        Je confirme, Strasbourg est une ville très agréable pour pratiquer le velo, tout abord de par la grande quantité de pistes cyclables disponibles, mais aussi parce que les automobilistes sont (je pense) habitués à la presence de velos. Je m’y suis mis récemment et ne le regrette absolument pas.

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      6. Avatar de Zyx
        Zyx

        Sans oublier Vienne. Les pistes cyclables y sont nombreuses, larges et sécurisées et surtout très bien reliées. Avantages supplémentaires, Vienne c’est tout plat et tout plein d’espaces verts.

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    3. Avatar de Max
      Max

      pourquoi? c’est une bonne question

      une proposition de réponse : Par ce que la plupart des régions françaises sont trop petites pour bien s’équiper en outils d’aide à la décision pertinents . Elles multiplient chacune dans leur coin des bricolages myopes, et ont parfois du mal à éclairer la complexité du monde.

      Après en Ile de France nous sommes forts pour analyser, (ORS, IAURIF…) mais moins pour agir vu le nombre de guerres de petits chefs

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    4. Avatar de Damien
      Damien

      Bonjour, j’abonde dans votre sens: la pratique du vélo en ville est, je pense, plus affaire de « sentiment de sécurité » que de statistiques. Si quelqu’un n’est pas à l’aise en vélo, s’il a naturellement la trouille de rouler à 1m des voitures, lui faire lire une étude aussi sérieuse que complète n’y changera rien. Il faudrait réduire « l’impression générale de dangerosité », dans Paris par exemple, mais c’est une autre paire de manches …

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    5. Avatar de yoda
      yoda

      J’aurais tendance à dire que le calcul doit être encore meilleur pour le vélo dans les villes de province : moins d’embouteillage et surface urbaine plus faible, donc moins de pollution. De plus, au volant, ce ne sont pas des Franciliens et ça change tout – il y a même des endroits où on se fait doubler avec une distance très respectable !
      Parfois cependant on peut déplorer l’absence de pistes cyclables. Je ne dis pas que l’infrastructure francilienne est bonne (sans compter que quand il y a piste cyclable, il faut encore qu’elle ne serve pas de parking…), certaines villes sont vraiment dépourvues de tout. Et d’autres très bien.

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    6. Avatar de Jean-Pierre Bernajuzan

      Je ne suis pas cycliste, mais piéton, et je confirme que les automobilistes toulousains sont très respectueux, très attentionnés : 4 ans après mon arrivée, je n’en reviens toujours pas !

      J’entends souvent des plaintes contre le comportement des automobilistes, mais l’exemple toulousain montre qu’il peut en être autrement… Je ne sais pas quel était leur comportement autrefois, s’ils ont changé… ?

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  2. Avatar de lux
    lux

    J’aime bien l’histoire du type qui décède à 50 ans : mais n’est-ce pas plutôt son cynisme qui l’a tué plutôt que le fait de ne pas faire de vélo ?

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    1. Avatar de Jean-Pierre Bernajuzan

      Le cynisme est dangereux pour la santé ? Pouvez-vous citer les études qui l’affirment ?

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  3. Avatar de Pierre-Yves Tessier
    Pierre-Yves Tessier

    En tant qu’habitué des pistes cyclables parisiennes, je ne soutiens bien sûr pas le mode de vie de cet « estimé businessman parisien ». Qui à vécu par le beurre blanc mourra par le beurre blanc.
    Mais en temps qu’amateur d’humour noir je ne peux que lui rende hommage. Respect à son choix de vie (et de mort). Paix à son âme. Quelqu’un qui a le sens de l’humour ne peut pas être complètement mauvais.

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    1. Avatar de Longfellow
      Longfellow

      Ce que vous dites est parfaitement vrai, mais il s’agit tout de même dans ce cas d’une déclaration qui ne devient humoristique qu’a posteriori, non? Je trouverais drôle qu’il ait demandé qu’on en fasse son épitaphe.

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  4. Avatar de Bueno
    Bueno

    « . L’ORS ne s’est pas également intéressé aux bénéfices, mais aussi aux risques liés à la pratique du vélo.  »
    Vous voulez dire « uniquement » ?

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  5. Avatar de Stephane
    Stephane

    Le velo j’ai arrete apres deux velos voles…Ne cherchez pas d’autres explications.

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    1. Avatar de Max
      Max

      Arrêterez-vous également la voiture après deux voitures volées ? Pas si sûr…

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      1. Avatar de Stephane
        Stephane

        J’ai jamais commence la voiture, c’est une pompe a fric.

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    2. Avatar de camembert teuton
      camembert teuton

      Ben, faut acheter un velo semi-pourrave (env. 100€). Ainsi, meme si le velo est volé – au bout de 2 mois minimum – , ca reste rentable, comparé au prix des transports en commun. Et si en plus on rajoute le prix d´un abo au gym-club…

      Sinon, antivol de type pliant (70€) ou U (env. 40-50€).

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    3. Avatar de Sergio
      Sergio

      Ah ben moi après deux vélos volés à Lyon en l’espace de 3 ans, j’en ai acheté un 3°, avec cette fois un bon gros antivol.
      Et ça c’était il y a 8 ans, depuis je fais comme pour ma TV cathodique : j’attends désespérément qu’ils tombent en rade pour m’en acheter un neuf…

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      1. Avatar de Didier
        Didier

        Pour éviter le vol à répétition du vélo il suffit de se déplacer en roller. A l’image du vélo, c’est un mode de transport doux et à la portée de tous. Un de ses nombreux avantage c’est que les rollers vous accompagnent à la maison ou au travail. Impossible de vous les voler

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    4. Avatar de art1go
      art1go

      Avec votre prochain vélo, achetez vous un bon cadenas.

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      1. Avatar de Le cyclotomique
        Le cyclotomique

        Achetez un antivol en U ou pliant (plus cher) + un antivol de cadre qui bloque tout mouvement de la roue arrière. Ce second type d’antivol, très utilisé en Europe du Nord, dissuade nombre de voleurs qui ne peuvent le briser sans risque sérieux d’endommager sérieusement la roue ou le cadre.
        Il est de plus très pratique pour les arrêts minute chez les commerçants.

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    5. Avatar de Vincent
      Vincent

      Stephane > Le velo j’ai arrete apres deux velos voles…Ne cherchez pas d’autres explications

      « Agir contre le vol de vélo : les solutions ! »
      http://www.citycle.com/3562-agir-contre-le-vol-de-velo-les-solutions

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      1. Avatar de O.
        O.

        Il manque la solution la plus efficace : le vélo pliant. Je me suis moi-même fait voler un vélo (malgré deux cadenas dont un U, en plein jour, dans un lieu animé, sous ma fenetre…) et après de longues recherches, j’ai opté pour le pliant. Il en existe de toutes sortes pour tous les budgets et c’est involable pour une bonne raison : on ne s’en sépare jamais ! Je vais au cinéma avec sans problème, par exemple. Et c’est étonnement confortable en ville : les petites roues le rende très maniable, on se faufile encore plus facilement, sans perte au niveau de la vitesse.

        O., cycliste parisienne depuis 2006, zéro accident !

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  6. Avatar de Nahoic
    Nahoic

    Etude intéressante même si je n’avais nul besoin d’être confortée dans mes choix de transports, mais très centrée sur une région.

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  7. Avatar de kervennic

    Je fais enormement de velo, a la fois en suede ou je vis et en france ou je passe pas mal de temps. Par tous temps et par tout relief, mon velo, avec ces sacoches, me sert a tout. 15 km avec des cotes de 2 km ne m’arretent pas.

    Mais il y’a un probleme: les gaz d’echappement. On en recoit plein la gueule et comme le montre l’etude nos poumons en souffrent !

    En Suede, il y’a peu de dieseldonc c’est supportable. Surtout. il existe des routes completement separees et donc pas de bagnoles.

    En france c’est un veritable calvaire. Le diesel me rend fou tellement ca pue et je crache apres. Je pense que c’est criminel et pour resume j’ai la haine contre tous ces automobilistes qui s’en foutent. Je suis obige de prendre de toutes petites routes, parfois a travers bois et me taper des sentier de vtt charge avec mes courses…

    J’envisage tres serieusement le port d’un masue a gaz adequat que je bricolerai pour qu’il puisse se poser et se retirer rapidement.

    Je suis sur que le gouvernement socialiste ne fera rien.

    C’est pour ca que j’appelle tous les cyclistes qui n’ont pas de bagnole par choix. soyons en colere et montrons le !
    Il faut manifester notre mecontentement face a toute baisse du prix de l’essence et contre le regime de facveur du diesel, scndaleux a un moment ou on nous rabat les oreilles avec la dette.

    Il faut que le diesel disparaisse en france, pas les cyclistes !

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    1. Avatar de diez ailes
      diez ailes

      Je suis cycliste mais j’ai aussi un diesel. Une voiture récente de 2008 qui ne pollue pas du tout : faible consommation, aucune fumée, aucune odeur. S’il est possible techniquement de rouler en diesel sans (trop) polluer; pourquoi ne pas rendre obligatoire cette technologie à tous les véhicules avant de décréter la prohibition ?

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      1. Avatar de BrunoC
        BrunoC

        On est en 2012. Toute personne bien informée sait que la problématique majeure du diesel n’est pas la fumée grise ou nauséabonde (indoles, furanes, phénols…) mais une pollution invisible et bien camouflée par le marketing automobile: les particules fines. Des personnes encore plus intéressées sauront que les filtres à particule ne sont pas efficaces contre les particules les plus fines, qui sont malheureusement les plus néfastes pour la santé: elles vont au plus loin des alvéoles pulmonaires. Le panel d’effets indésirables s’étend du domaine pulmonaire à cardiovasculaire: augmentation du risque d’asthme, de BPCO, d’évènements cardiovasculaires de type syndrome coronaire aigu, et elles ont récemment (Juin 2012) classées cancérigènes de Groupe 1 par le CIRC. Pour réagir à un autre point: la majorité des masques sont inutiles pour se protéger des particules fines et très fines. La seule solution à court et moyen terme ne peut venir que de la politique qui a avantagé fiscalement le marché diesel. Les chercheurs et les médecins gueulent depuis un certain temps, la reconnaissance du CIRC a fait grand bruit, le mythe « propre » associé au diesel moderne commence à se délier, alors restons optimiste.

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      2. Avatar de Titi
        Titi

        BrunoC a très bien répondu, en résumé :  » un diesel [… ] qui ne pollue pas du tout  » => je me marre !

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      3. Avatar de diez ailes
        diez ailes

        « Tout le monde sait » n’a jamais été un argument, désolé. Je me suis renseigné et en fait le filtre à particule pour les véhicules diesel fonctionne extrêmement bien (à comparer avec les particules émises par les véhicules à essence); cependant son mode de fonctionnement, en particulier la température élevée nécessaire à la combustion des particules n’est pas compatible avec une utilisation urbaine en générale associée à de courts trajets.

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      4. Avatar de Compilosaure
        Compilosaure

        Est-ce que la température dans le chambre de combustion change en fonction de l’endroit où le véhicule circule ? Selon votre explication, en ville, la température de combustion serait moins élévée que sur autoroute ?

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      5. Avatar de Gil
        Gil

        @ Compilosaure
        La température n’est évidemment pas liée à l’endroit où l’on est. Il s’agît d’abord du temps nécessaire à atteindre cette température, suffisamment élevée, où le filtre est le plus efficace. Or, en ville, les trajets sont en moyenne plutôt court. Et, toujours en ville, le moteur est moins sollicité, donc chauffe moins.
        Au final, ce n’est que peu efficace, d’où une plus forte pollution.

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  8. Avatar de fred

    Ne me déplaçant qu’à vélo, je ne peux que me réjouir de cette étude !
    Toutefois, le très faible pourcentage de vélo-cyclistes en ville rend ce déplacement relativement serein, et même si globalement le développement des pistes cyclables va dans le bon sens, il reste encore faible, et qu’en serait-il, question sécurité, si l’on revenait à des taux de 20% !
    Enfin, commençons par taxer le diesel comme il se doit : source d’empoisonnement, en particulier des cyclistes, et de grosses rentrées d’argent (3 milliards / an) qui pourraient aider à développer les pistes cyclables en ville. Malheureusement, ce n’est pas au programme du gouvernement hollande.

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  9. Avatar de pourvuquonaitlivress

    Si on récapitule les conseils de ces derniers jours : si tu ne fais pas de vélo, t’as du ventre, tu fumes, tu bois un coup, tu es stressé, tu manges des oméga 3, tu ne manges pas des oméga 3, tu ne manges pas 5 fruits et légumes par jour, tu prends tes médicaments, tu ne votes pas ump, t’es plus que mort mec. RIP

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  10. Avatar de Bozox
    Bozox

    Vous oubliez qu’il n’y a même pas besoin d’étude pour corriger l’idée reçue « le vélo c’est dangereux ». Non, c’est bien évidemment la voiture qui est dangereuse (pour le vélo). Le vélo sans voiture, ça ne doit pas faire beaucoup de morts…

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    1. Avatar de realm
      realm

      Merci beaucoup. Je me bats souvent contre cet abus de langage qui dit que « faire du vélo/traverser la route/…, c’est dangereux »… Non, c’est la voiture qui est dangereuse. Point.

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      1. Avatar de zaran krzela
        zaran krzela

        Les piétons aussi ! A Paris en tout cas, il y en a beaucoup qui ne regardent pas avant de traverser les pistes cyclables, d’autres encore qui les prennent pour des extensions des trottoirs (et que je me balade dessus avec ma poussette). J’ai plusieurs fois manqué de peu de percuter des gamins très jeunes, déboulant du trottoir ou d’une voiture garée le long de la piste pour venir se jeter sous mes roues. En un peu plus d’un an de vélo à Paris, je n’ai été renversé qu’une seule fois par une voiture, et ce fut sans gravité, mais j’ai renversé deux piétons, et percuté moins méchamment un autre. Et je ne compte plus les fois ou je suis passé à un cheveu de heurter un piéton. Bref, si les accidents impliquant un cycliste et un piéton sont bien moins graves, ils sont certainement plus fréquents en ville qu’avec des voitures.

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      2. Avatar de fred
        fred

        Ce n’est malheureusement pas propre à Paris. Ici à Montpellier, idem… dès que la piste possède 2 voies (pas que, mais surtout), cela devient une annexe pour les piétons, et si il n’y pas d’obstacle(s), une place de parking pour les voitures, quand ce n’est une voie de déplacement pour les scooters, voire les motos (failli avoir un accident)… Le plus beau : Il y a quelques semaines, un crétin qui s’y est engouffré avec sa camionnette (à cheval sur le trottoir), pour griller un sens interdit et éviter de faire un détour, en m’insultant copieusement au passage.

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      3. Avatar de camembert teuton
        camembert teuton

        Montpellier, c´est particulier: très probablement la ville la plus bordélique de France en matiere de transports et déplacements.
        Le vélo là-bas, c´est sympa sur le bord du Lez, mais pour utiliser le vélo comme mode de déplacement, il faut etre un bon, voire très bon cycliste. Historique de pratiquant de bmx ou vtt vivement recommandé…

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      4. Avatar de Le cyclotomique
        Le cyclotomique

        Les piétons dangereux et indisciplinés ? Quid des aménagements qui relèguent les cyclistes aux côtés des piétons pas encore habitués à les voir débouler (du fait qu’il n’y a pas assez de cyclistes) ?
        Réfléchissons-y à deux fois avant de mettre des pistes cyclables sur le trottoir, ça nous amène à de sacrées horreurs. Exemple récent et médiatique : Cagnes-sur-Mer.

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      5. Avatar de Sebastien
        Sebastien

        Les trottoirs sont dédiés aux piétons ou aux cyclistes de moins de 8 ans. Quand bien même il y a une piste sur le trottoir, je la laisse et prends la route.

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      6. Avatar de TR
        TR

        « Le danger c’est pas moi, c’est les autres » concerne aussi certains cyclistes, dirait-on. Quatre accidents en moins d’un an inviteraient pourtant à une sérieuse remise en cause.
        Et ceci d’autant plus que les frontières entre pistes cyclables et espace piétonnier sont parfois très ténues; en particulier les pistes sur trottoir.

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  11. Avatar de Romain

    Au final, combien de fois plus de chances de mourir de maladies respiratoires que d’un accident?

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    1. Avatar de druppy
      druppy

      on meurt toujours d’arrêter de respirer.

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      1. Avatar de Romain

        Certes @Druppy, et de plus à Paris même respirer tue.
        Il faudrait le marquer sur les panneaux à l’entrée de la ville « Attention, respirer tue »

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  12. Avatar de toto
    toto

    10 km le matin, 10 km le soir ; été comme hiver, sous la pluie ou sous la canicule.
    Je fais ça depuis 5 ans ayant décider de laisser ma bagnole au garage. Il faut dire que je m’étais un temps incroyable pour faire les 3 derniers kilomètres, parfois 30 minutes !
    Ce qui est complètement débile…

    Adieu bouchons, stations, ron-rons.
    Bonjour vitesse, jeunesse, allégresse !

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  13. Avatar de flognarde

    Quel bonheur le vélo à Paris !! Une grande bouffée de résidus de gasoil !!

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    1. Avatar de toto
      toto

      Vous croyez sans doute que l’air intérieur de votre auto est meilleur ??
      Belle blague.

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  14. Avatar de yopyop
    yopyop

    Pour ma part, je trouve que le vélo est un complément agréable, fiable et moins stressant au métro parisien dont on se demande toujours s’il ne va pas s’arrêter soudainement à la prochaine station.

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  15. Avatar de Romain
    Romain

    Vous n’en parlez pas, mais faire du vélo est aussi et surtout un moyen d’économiser beaucoup d’argent. Cela coûte nettement moins cher qu’un abonnement de transports en commun. Et par rapport aux frais relatifs à la possession d’un véhicule, je n’en parle même pas…

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  16. Avatar de Nimportekwa
    Nimportekwa

    Cette étude est parfaitement théorique et n’a aucun intérêt. En effet, pour le moment, faire du vélo EST dangereux. Pour la santé d’abord: mon médecin m’a formellement interdit de faire du vélo en ville ou alors avec un vélo électrique et sans forcer: trop de gaz d’échappement pour faire des efforts sans risques. Et bien sûr, pour la vie: aujourd’hui quand on divise le nombre de cycliste par le nombre d’accidentés grave en ville, et qu’on compare avec le nombre d’automobilistes accidéntés graves en ville, il n’y a pas photo.

    La seule chose avec laquelle on peut être d’accord, c’est que « SI » il y avait plus de cyclistes et moins d’automobilistes et plus d’infrastructures » (et des poules avec des dents??), « ALORS », sans doute que ça redeviendrait une bonne idée de faire du vélo. Mais il va couler de l’eau sous les ponts avant que ça n’arrive. De plus les « projections » qui sont dans cet article sont fantaisistes: par exemple on devine que le calcul pour prévoir l’évolution des accidents dans 10 / 20 ans repose sur les baisses d’accidents du passé. Mais il y a 20 ans, il n’y avait presque pas de piste cyclable, les gens roulaient à 120 en ville, les cylistes n’avaient pas de gilet fluo… il ne faut pas espérer que ça continue à diminuer autant.

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    1. Avatar de aleske
      aleske

      Vous n’avez donc pas lu l’article auquel vous répondez. Intéressant.

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    2. Avatar de jojolapin
      jojolapin

      Votre médecins…pense à son chiffre d’affaires 🙂
      Pas folle la guêpe, il a trouvé un bon gogo pour ses arrondir ses affaires.
      Surtout, restez en voiture.

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  17. Avatar de Morel
    Morel

    Perso, j’aimerais pouvoir aller travailler en vélo. Mais 120km (aller-retour) par jour, ça le fait pas. Le vélo n’est dangereux que pour les cyclistes qui ne respectent pas le code de la route (passer au feu rouge, ne pas s’arrêter ou klaxonner un piéton sur le passage piéton… ). Mais bon, plutôt que de faire du vélo au milieu de la pollution des voitures, je préfère aller m’aérer et courir en forêt puisque j’ai cette possibilité qui compense les contraintes du RER bondé dans le quel je rentrerai pas un vélo au risque de me faire écharper.

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    1. Avatar de O-boulot-A-vélo
      O-boulot-A-vélo

      @Morel: Ne vous en faites pas, votre trajet de 120 km pour aller au boulot n’est aucunement la cible visée par ces incitations à troquer votre voiture contre un vélo. Le sujet concerne plutôt les innombrables trajets courts effectués en centre ville et pour lesquels les automobilistes pourraient aisément se passer de leur voiture.
      Vous pouvez rouler tranquille 😉

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    2. Avatar de Quintus
      Quintus

      Justement non. Le Code de la route, ou plus précisément les aménagements de voirie, sont généralement faits par et pour les automobilistes, souvent sans se préoccuper du confort ni même de la sécurité des cyclistes. La plupart des cyclistes qui passent au rouge ou qui remontent des sens interdits le font généralement en toute sécurité, pour leur confort (l’arrêt – redémarrage est pénible) et quelquefois pour plus de sécurité.

      Respecter la signalisation, c’est souvent se retrouver coincé entre deux pots d’échappement à un feu, ou pédaler dans une avenue à grande circulation parce que les rues calmes parallèles sont en sens interdit. Ou encore être arrêté bien plus souvent que les bagnoles du fait des interruptions inopinées de pistes cyclables. Alors qu’on arrête de bassiner qu’à vélo, respect des règles de circulation sécurité, c’est une idée reçue de motoriste qui n’a rien compris à la réalité du cyclisme urbain dans la plupart des agglomérations françaises.

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      1. Avatar de jean 4
        jean 4

        crame un feu rouge EST dangereux.
        on a tous toutes les bonnes excuses de ne pas respecter la signalisation, mais in fine c’est objectivement plus dangereux et plus ennuyeux pour tout le monde.
        je suis cycliste à paris et respecte les feux (aux feux vous avez la possibilité de vous mettre devant pour éviter (réduire serait plus vrai) l’inhalation des gaz d’échappement… s’il n’y avait pas les scooters!) et les sens de circulation.
        qui plus est si tout le monde suit les même règles cela évite les énervements dus à l’idée que les « autres » sont privilégiés… en tout français un révolutionnaire de 1789 sommeille 😉

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      2. Avatar de aleske
        aleske

        Pardon, mais cramer un feu piéton n’est pas dangereux.

        Pour les carrefours, c’est une autre paire de manches. Par exemple, cramer un feu rouge lorsqu’on note que les feux piétons viennent de changer de couleur (et donc que le feu rouge qui nous retiens va passer au vert dans les deux secondes) n’est pas dangereux. Qui plus est, ça permet d’éviter de se taper les émanations puantes de la poubelle à gazout qui nous jouxte…

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      3. Avatar de camembert teuton
        camembert teuton

        et ca evite de devoir démarrer en meme temps que la bagnole, coincé entre ladite bagnole et le trottoir…

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      4. Avatar de Daria Marsu
        Daria Marsu

        « Pardon, mais cramer un feu piéton n’est pas dangereux »… bah si, un peu quand même, surtout pour le piéton. C’est même pour ça qu’on lui a mis un feu, au piéton, qu’il puisse traverser sans danger. CQFD.

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      5. Avatar de Fabien
        Fabien

        Grand classique que les automobilistes et meme les cyclistes qui se veulent modèle défendent l’application des memes regles pour les 2 types de transport.

        Sauf que … je ne connais pas grand monde qui milite pour que les piétons arretent de traverser en dehors des passages piétons et au feu piéton vert, par exemple.

        Un changement de paradigme serait salutaire.

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      6. Avatar de jojolapin
        jojolapin

        cramer un feu est dangereux…si on ne regarde pas.
        Si on regarde, surtout ne pas s’arrêter sinon attention les mollets.

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      7. Avatar de kikobaus
        kikobaus

        Comme je suis heureux de lire votre commentaire. Cycliste à Paris depuis 1997, je respecte bien sûr l’essentiel du code de la route. mais il faudrait manquer de discernement pour ne pas voir que plus de la moitié des feux ne régulent pas un croisement important, ils ont pour fonction essentielle de permettre aux piétons de traverser sans attendre 3 minutes et sans prendre le risque de se faire écraser. C’est ce que j’appelle « les feux piétons », que de fait je franchis sans état d’âme après avoir laissé leur priorité aux piétons.
        Il m’arrive de même d’emprunter un trottoir ou un sens unique sur quelques mètres, mais là encore, je ne me comporte pas en terrain conquis, je sais ne pas y avoir la priorité et qu’il m’incombe de n’importuner personne et d’assurer la sécurité de tous autant que la mienne.
        Enfin, c’est bien souvent que je m’arrête aux « feux de carrefour » au delà du passage piéton, parce que j’y ai une meilleure visibilité, que je ne respire pas les gaz d’échappement des voitures à l’arrêt, et surtout qu’en démarrant le premier, je me rends visible des autres usagers de la rue.
        De fait, le code de la route et les aménagements ont été pensés pour un monde « tout voiture », qu’il conviendrait d’amender. En quoi un cycliste qui tourne à droite à un carrefour après s’être assuré qu’il ne gène ni ne nuit à personne serait-il dangereux ou

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      8. Avatar de PA
        PA

        A Bordeaux et dans sa Communauté Urbaine, il est maintenant (ou à court terme) autorisé aux cyclistes de tourner à droite « au feu rouge », sans priorité, à la majorité des carrefours. Les rues en sens unique peuvent également être empruntées par les cyclistes dans les deux sens, sauf exception.

        Décisions votées par la Communauté Urbaine en complément d’une politique de développement des pistes cyclables qui date de 10 ans et qui commence à porter ses fruits, pour mon grand bonheur …

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    3. Avatar de art1go
      art1go

      Il est aussi possible d’avoir deux vélos attachés dans chacunes des gares.

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  18. Avatar de Corto
    Corto

    Très intéressant.
    Sur l’étude danoise, on aimerait en savoir un peu plus : « une réduction du risque de
    mortalité de 28%, » ce n’est pas très clair (28% de chance en moins de mourir dans l’année toutes causes confondues ? A tout âge ?).

    J’ai du mal à croire qu’il faille faire du vélo, et qu’on ne puisse pas le remplacer, par exemple, par une activioté physique différente (et le problème ne vient-il pas plutôt du travail de bureau ?). Enfin, ça ne change pas grand chose sur le fond.

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  19. Avatar de Jerome
    Jerome

    Merci pour l’article !
    Maintenant … le titre fait que les 90% de lecteurs de cet article sont deja des cyclistes (je sais, 99% des pourcentages ecrits au hasard sont faux!).

    la question est donc: comment faire pour que les gens qui ont besoin de lire cet article le lisent ? ces gens sont les automobilistes qui parcourent moins de ~10km pour aller au travail tous les jours …

    l’autre question est:
    comment faire reagir les pouvoirs en place (au niveau national et au niveau municipal) pour que tout ca bouge ?

    pour exemple, je vis a Marseille, ou la notion de piste cyclable est « mettre 2 lignes sur un trottoit pour qu’ils soient contents » et ou tous les investissements se font pour les voitures (ville a contre temps du changement … bravo).

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    1. Avatar de camembert teuton
      camembert teuton

      « comment faire pour que les gens qui ont besoin de lire cet article le lisent ? ces gens sont les automobilistes qui parcourent moins de ~10km pour aller au travail tous les jours »

      Il faut parler fric. 10 km par jour en velo ne coutent quasiment rien. En bagnole, par contre…

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      1. Avatar de benêtdebase
        benêtdebase

        La question du coût m’intéresserai. En fait je me demande si il n’y a pas une partie du coût qui n’est pas négligé par les cyclistes. Car j’imagine que pour certains cyclistes, le fait de faire du vélo tous les jours sur une distance assez grande les fait manger plus, la question qui m’intéresserai est quel est l’augmentation du budget nourriture induite par la pratique quotidienne du vélo (et ce dépendant de la distance parcourue et la vitesse moyenne à laquelle le cycliste se déplace) ? Etant dit que j’imagine bien que ce sera très inférieur au coût du transport en voiture dû à l’essence et à l’entretien de la voiture. Car en fait la nourriture est l’essence du cycliste, donc la question doit bien se poser. Y-a-t-il eu des études sur le sujet ?

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      2. Avatar de camembert teuton
        camembert teuton

        franchement, en ce qui me concerne (2 fois 8 km de velo par jour, soit 2 fois 20-25 min), le budget nourriture est inchangé. Faire du vélo pour aller bosser donne surtout envie de boire un verre d´eau, pas de s´envoyer un cassoulet.

        Mon vélo m´avait couté env. 300 € il y a … 10 ans. Plus env. 50 € pour l´antivol, et encore 40 € de petit équipement. Et je depense en moyenne env. 30€ par an en pièces diverses (patins de freins, cables, pneus, etc). Et je roule à vélo 11 mois par an (donc une seule carte mensuelle de transport en commun).

        À comparer donc aux couts d´une voiture, ou des transports en commun. Sans compter le fait que je sois nettement plus rapide, fiable, flexible dans mes déplacements, et que je n´aille chez le toubib qu´une fois tous les 3-4 ans.
        Et le plaisir de rouler le nez à l´air, de voir la ville différemment, de me vider la tete en sortant du boulot, et de flirter avec de ravissantes jeunes femmes aux feux. Et tout cela, ca n´a pas de prix..

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      3. Avatar de benêtdebase
        benêtdebase

        Je me doute que ça ne donne pas envie de s’envoyer un cassoulet, mais je me demande quand même si des études sérieuses ont été faites, après 8km en vélo c’est pas grand chose, il faudrait voir sur de plus longues distances et avec différentes vitesses de déplacement est-ce qu’il y a une modification du comportement alimentaire (mangez plus, mangez moins, personnellement je cours beaucoup et bizarrement je mange moins quand je cours…) Je me suis posé la question car un ami est un cycliste (au sens sportif du terme) très régulier, et me disait justement qu’il mangeait beaucoup du fait de ses sorties (on parle là de ~200km à chaque sortie, plusieurs fois par semaine). Mais j’avoue que c’est plus par curiosité, car l’augmentation du budget nourriture doit être bien faible pour quelqu’un qui n’utilise son vélo que pour aller travailler ou acheter le pain.

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      4. Avatar de zaran krzela
        zaran krzela

        La différence est terme de coût de la nourriture n’est que très légère, c’est peut-être un peu plus élevé mais tout dépend déjà de la façon dont vous manger : si vous passez votre journée à grignoter c’est sûr que la différence sera plus sensible, mais si vous mangez à peu près correctement et uniquement pendant les heures de repas, alors il n’y en aucune. L’important reste de boire beaucoup d’eau (deux litres par jours pour 25 kilomètres quotidiens dans mon cas), de ne pas sauter de repas (quoiqu’il m’arrive souvent de ne pas manger à midi) surtout le matin, et aussi de dormir. On ne prend pas son vélo le matin quand on est crevé, surtout si le trajet excède le quart-d’heure (7-8 kilomètres sur du plat), cela peut être vraiment dangereux. Je ne parle que de mon expérience personnelle ici, cela n’est pas valable pour tout le monde.

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      5. Avatar de kervennic
        kervennic

        5700 euros de budget par automobilistes en france
        http://automobile.challenges.fr/actu-auto/20111129.LQA1823/5700-budget-moyen-des-menages-pour-l-auto-en-hausse-de-22-sur-20-ans.html

        Ca fait un an que je suis au chomage, et je n’ai pas reussi a depenser cette somme globalement (logement, nourriture bio…). Et pourtant j’ai fait du velo quasiment tous les jours et je me suis meme achete des pedales shimano dernier cri pour aller encore plus vite….

        Basardez votre caisse et prenez des vacances ca assainira un peu l’air.

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      6. Avatar de Joseph
        Joseph

        Les non-cyclistes surestiment très largement et le danger du vélo, et l’énergie nécessaire pour en faire régulièrement. J’ai bientôt 50 ans (jamais fait de sport avant), ça fait des années que je ne me déplace qu’à vélo (plus de 40 kilomètres par jour actuellement, de banlieue à banlieue en traversant tout Paris en diagonale !), et non seulement je n’ai jamais eu le moindre accident (plus de 50 000 kilomètres parcourrus dans Paris), mais encore je ne suis pas plus affamé que ça en arrivant. Le rendement d’un bon vélo (pas d’un VTT de supermarché !) est très supérieur à ce que les gens imaginent, et rouler 20 kilomètres ne demande absolument pas un gros effort, c’est à la portée je dirais de 80 % de la population active… Quand je longe les quais parisiens, que je traverse l’ile Saint-Louis, toujours aussi émerveillé par la beauté de cette ville, et que je pense à tous mes congénères qui dépriment dans le même temps dans les couloirs sombres du métro, je me dis qu’il y a vraiment quelque chose qui cloche en ce bas monde. Point d’idéologie là-dedans (je ne suis pas du tout écolo, total pro-sciences, pro-nucléaire, etc.), c’est simplement du bon sens : le vélo est de très loin le moyen de transport le mieux adapté à la ville, pas besoin d’études pour le démontrer, il suffit d’essayer, ça devient vite complètement évident – qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige !

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      7. Avatar de camembert teuton
        camembert teuton

        etre écolo ET pro-sciences, c´est impossible?

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    2. Avatar de kervennic
      kervennic

      Il faut prier pour que le prix du baril soit multiplie par 3 ou 4 dans les annees a venir.

      Une bonne revolution en arabie seoudite, des troubles continuels dans les regions productrices et quelques accidents sur des infrastructures de plus en plus complexes et solicitees, tout cela devrait porter le prix du petrole a un niveau tres raisonnable. D’autant que les extraction canadienne de petrole sale n’arrivent pas a tenir leur promesses et qu’une reserve n’est pas convertible si simplement en flux de production.

      Je pense que c’est un espoir raisonnable, et on aura alors le droit a la recrimination des beaufs automobilistes qui croient que le petrole ou la pluie tombe sur commande. D’ailleurs il faudra se planquer car ils pourraient bien passer leur nerf sur des cyclistes… Comme chacun le sait, l’automobile rend violent !

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      1. Avatar de benêtdebase
        benêtdebase

        Ne priez pas trop quand même car le prix du baril ne concerne pas que le déplacement en voiture, mais toute l’activité économique (il y a du pétrole dans tout ce que vous utilisez tous les jours, ou presque). Si le prix du baril était multiplié par 3 ou 4 l’activité économique serait très sérieusement affectée, le taux de chômage serait probablement multiplié par un facteur équivalent, et au final selon toute probabilité vous n’utiliseriez plus votre vélo pour aller au boulot (n’ayant en fait plus de job). Priez plutôt pour que les gens qui peuvent utiliser le vélo le fassent ce sera déjà bien* (bien qu’économiquement pas très juste, au moins en région parisienne. Les classes moyennes étant rejetées en lointaine périphérie de Paris du fait des prix du logement, ce sont elles qui ne peuvent pas utiliser le vélo, alors que ce serait source d’économies précieuses pour elles, tandis que les plus riches pourront eux utiliser le vélo car habitant près de leur lieu de travail -en général bien moins de 20 km-).

        *idem pour les transports en commun

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      2. Avatar de kervennic
        kervennic

        M’en fout, je suis deja au chomage et ca fait dix ans que je suis precaire. Je ne vais pas pleurer sur les banlieusards.

        D’ailleurs le velo donne deja du travail: dans des pays comme la suede, il y’a de plus en plus de coursier a velo qui gagnent correctement leur vie (j’en connait personnellement). Il faut dire qu’ici il y’a de vraie pistes cyclables.

        Le petrole ne donne pas de travail, il en detruit. C’est le fondement meme de sa valeur en tant que produit industriel: mecaniser pour abaisser la part des salaires. Resultat: ca pollue sec.
        Si ce genre d’economie s’effondre: Bonne nouvelle !

        Le velo, c’est une autre philosophie: comment se deplacer en depensant le moins d’energie possible: Une tres belle invention.

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      3. Avatar de benêtdebase
        benêtdebase

        « Le petrole ne donne pas de travail, il en detruit. C’est le fondement meme de sa valeur en tant que produit industriel: mecaniser pour abaisser la part des salaires. Resultat: ca pollue sec.
        Si ce genre d’economie s’effondre: Bonne nouvelle ! »

        Je comprends que vous en ayez marre d’être au chômage, mais bon ce genre de réaction est un peu stupide. Si vous n’aviez pas de pétrole ce n’est pas seulement les voitures qui disparaitraient, mais les bateaux et avions qui transportent les marchandises (que vous consommez tous les jours), tous les objets en plastiques, les médicaments, la mécanisation de l’agriculture (qui à le bon goût d’éviter les famines en Europe depuis plus d’un siècle) etc… Quand à dire que vous vous en foutez des banlieusards de la classe moyenne, étant donné que ce sont eux qui consomment quand ils ont de l’argent c’est pour vous même stupide de penser ça car si ils se mettent à consommer plus, il est probable que ça favorisera la création de quelques emplois, et que vous pourriez en profiter en trouvant un job. Bref, regardez un peu plus loin que le bout de votre nez ce sera déjà un progrès…

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    3. Avatar de fred
      fred

      Vous pouvez toujours partager l’article sur les liens sociaux, les listes de discussions, e-mail, etc… Mais bon, sur tout ceux qui auront lu cet article, combien passeront à l’acte?
      Bon courage à Marseille ! Le peu que j’en ai vu m’a effrayé… ville où même les trottoirs sont pour les bagnoles (au moins du côté d’une zone d’activité, à l’Ouest de la ville, mais j’ai ouï dire que ce n’était pas mieux ailleurs!).

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  20. Avatar de Valmyr
    Valmyr

    Tout en admettant les bienfaits du vélo, je note cependant que certains des chiffres avancés, du moins tels qu’ils sont présentés, ne mettent en relief que des corrélations – or corrélation n’implique pas causalité, et donc ne vaut pas preuve 🙂
    Prenons l’exemple du nombre de cyclistes accidentés qui baisse avec le développement du cyclisme : les statistiques ont donc révélé une corrélation. PEUT-ETRE, effectivement, l’habitude pour les automobilistes de voir des cyclistes est-elle la cause de la diminution des accidents.
    Mais imaginons un instant que je sois le maire d’une grande ville (disons Bordeaux), et que je décide d’augmenter le nombre de rues piétonnières, voire de fermer le centre-ville à la circulation automobile le dimanche. Quelque chose me dit qu’il y aura moins d’accidents de cyclistes, et que le développement du cyclisme sera une autre conséquence de ma décision, plutôt que la cause du fait observé.
    Dans le même ordre d’idée, j’attire votre attention sur le fait que les statistiques révèlent qu’on meurt le plus souvent dans un lit, lieu particulièrement dangereux, donc !

    Cette remarque étant faite, rappelons que je n’ai rien contre le vélo (ni contre mon lit !).

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  21. Avatar de Mardishongrois

    Je fais un peu de vélo dans Paris, surtout pour m’en échapper vers des pistes de banlieue plus sûres et je peux dire qu’il existe aujourd’hui de nombreux dangers qui ne sont évoqués ni dans l’article ni dans les commentaires. Il ne s’agit pas que d’un sentiment d’insécurité, mais d’un vrai problème de dangerosité. La circulation parisienne est de plus en plus plurimodale par volonté politique plus ou moins heureuse et on y voit se confronter automobiles, autobus, vélos, scooters, trottinettes, skateboards, rollers… et pire que tout… des piétons dont je suis à 80 % de mon temps. Quand je roule à vélo, combien de piétons doit-je éviter de justesse, quand je ne les heurte pas , car ils empiètent subitement sur les pistes cyclables ou la voie automobile sans crier gare et sans entendre ma sonnette, ayant les oreilles bouchées par des écouteurs. La circulation plurimodale a peut-être tendance à entraîner l’anarchie et tout le monde finit pas s’affranchir des règles élémentaires du code de la route, les piétons les premiers, les vélos et scooters n’étant pas en reste.

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    1. Avatar de Yann
      Yann

      Effectivement, j’habite et travaille en banlieue de Grenoble (qui est sûrement une des villes de France où les gens roulent le plus à vélo, du fait des nombreuses pistes et de l’absence presque totale de relief dans la plaine), et les fois où je suis passé le plus près de l’accident n’ont pas été le fait de voitures, mais de piétons traversant subitement la piste, sans regarder. Il me semble cependant que ce risque est évoqué en creux dans l’article, au travers de la phrase suivante :
      « On compterait en revanche davantage de tués par accident, 7 cyclistes mais aussi 9 piétons. »

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    2. Avatar de Jiplouf
      Jiplouf

      C’est assez vrai. Mais bien souvent le pire piéton dans le genre « je traverse brusquement de façon imprévisible », c’est celui qui va rejoindre sa voiture garée en face…

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  22. Avatar de typo
    typo

    Pour ne pas sentir les gaz d’échappement, un bon conseil, fumez !

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  23. Avatar de Fred
    Fred

    Bonjour,

    Dans la suite de l’introduction humoristique, je tente (sans pour autant prétendre parvenir à l’égaler) une petite devinette :

    Dans ma ville (Le grand Lyon), quelle est la différence entre une piste cyclable et une place de parking.

    Réponse: la place de parking est payante.

    Circulant à vélo depuis 15 ans tous les jours, je ne peux que me réjouir de « l’accroissement considérable des équipements » pour les cyclistes. Mais pour les gaz d’échappement comme pour les stationnements sauvages, certains automobilistes n’ont que du mépris pour les cyclistes.

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    1. Avatar de fred
      fred

      J’ai un truc contre les voitures garées sur les pistes : un gros marqueur noir indélébile, avec lequel j’écris « PARASITE » sur la vitre du conducteur, ou sur le pare brise pour les récidivistes. Ca marche pas mal, en tout cas mieux que de demander poliment au conducteur – quand je le voie – de faire attention la prochaine fois, et qui vous répond par des insultes, au mieux des sourires ironiques du genre ’cause toujours » ou des « moi je travaille »

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  24. Avatar de ThomasB
    ThomasB

    Excellent article, j’y penserai la prochaine fois que je manquerai de finir en ornement pour capot de 4×4 à certain virage près de chez moi, sans doute grâce à un amoureux du vélo comme celui que vous citez…

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  25. Avatar de chamcham
    chamcham

    Je fais pas mal de vélo dans Paris et j’adore ça.

    Je ne respecte pas certains feux rouges, par exemple si un feu est au milieu d’une route sans intersection et qu’aucun piéton ne se profile. J’ai sûrement tort, mais attendre 1 minute alors que la route est vide devant moi et que je risque de blesser personne, ce n’est pas possible.

    Et j’aime beaucoup la correction faite par des commentateurs plus haut : ce n’est pas le vélo qui est dangereux, mais la voiture. Je serais curieux de savoir combien de personnes ont été blessées à cause d’un vélo qui leur est rentré dedans, à mon avis le chiffre est faible.

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    1. Avatar de François
      François

      Idem, j’habite Paris et je dois avouer que même si les pistes cyclables sont très mal faites (sans parler du génialissime « Sens interdit sauf cyclistes ») et la circulation importante, la ville est plutôt agréable à rouler : distances intramuros relativement courtes, peu de relief etc… Je circule tous les jours à vélo et depuis quelques mois j’ai même abandonné mon pass navigo.

      Paradoxalement, je m’accommode plus facilement de la circulation automobile (dense mais relativement prévisible) que celle des vélos eux mêmes (flâneurs en vélib, difficultés à dépasser un autre cycliste etc).

      Pour avoir roulé un peu dans certains coins de Berlin ou il y a beaucoup plus de vélos, j’ai trouvé ça limite pénible : impossible d’avancer à son rythme, toujours soit coincé derrière des vélos, soit avec un jalabert qui pousse au cul.

      Tout ça pour dire que le déplacement à vélo est peut être aussi très appréciable parce qu’il reste marginal …

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      1. Avatar de Joseph
        Joseph

        Ca c’est pas faux… Roulant en vélo de course dans Paris, donc assez vite (plus en tout cas qu’une voiture lambda), c’est vrai que je crains davantage les amas de cyclistes qui n’avancent pas plutôt que les embouteillages automobiles !

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      2. Avatar de jojolapin
        jojolapin

        Au contraire de vous,
        Je trouve le sens interdit sauf cycliste très pratique et très sécurisant : les voitures vous voient et vous les voyez bien.

        Pour les pistes cyclabes, je pense qu’il faut les supprimer que tous le monde soit sur la route.

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      3. Avatar de Fabien
        Fabien

        Le plus gros problème que je rencontre à vélo, et qui est très anxiogène pour un cycliste peu experimenté, est la voiture qui double avec une marge de moins d’1m parce qu’il n’y a pas de piste cyclable.
        Et son corollaire : dans les rues étroites, je me mets bien au milieu de la route pour éviter qu’un gros con ne me double sans marge et me retrouve donc fréquemment avec un super gros con qui vient me coller pour que j’aille tenter le suicide assisté par portière de voiture qui s’ouvre inopinément.
        Rien que pour éviter cela, les pistes cyclables sont entièrement justifiées.

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      4. Avatar de Joseph
        Joseph

        C’est drôle ça : je n’ai jamais personnellement eu la moindre frayeur en étant doublé par une voiture ; et j’ai fait maintenant plus de 50 000 kilomètres à vélo dans Paris. Y a-t-il vraiment beaucoup d’accidents qui arrivent comme ça, des cyclistes fauchés par l’arrière ? Changer de file en se faufilant sans visibilité, être coincé sur la droite dans l’angle mort d’un véhicule, ça oui ça peut être dangereux si on manque d’expérience et qu’on n’anticipe pas assez. Mais être doublé par une voiture quand on avance en ligne droite, même frôlé… Peut-être est-ce que c’est une question de vitesse, de différentiel : car moi je roule en vélo de course, donc relativement vite, du coup je me sens tout à fait intégré à la circulation, je n’ai pas le sentiment d’être une chicane mobile…

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      5. Avatar de Vincent
        Vincent

        Fabien > Le plus gros problème que je rencontre à vélo, et qui est très anxiogène pour un cycliste peu experimenté, est la voiture qui double avec une marge de moins d’1m parce qu’il n’y a pas de piste cyclable

        Une soluc’ : découper une nouille de natation de couleur bien visible de la longueur du guidon et l’attacher horizontalement au porte-bagage arrière. Ça devrait montrer au monsieur qu’il n’y a pas la place.

        Quand je vois ce genre de zigoto se profiler dans le rétro, je cherche la première fois pour me pousser et le laisser passer. Il vaut mieux l’avoir devant…

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      6. Avatar de Fabien
        Fabien

        Joseph, j’ai été Velib-cycliste pendant 2 ans, et j’ai manqué 2 fois de me faire faucher par une portière s’ouvrant à l’improviste.
        Pour minimiser ce risque, la seule solution pour le cycliste, même aguerri (quand je parle de cycliste peu expérimenté, je pense à ma compagne), est de prendre une marge d’1m par rapport aux voitures garées.
        Et même à Paris, on trouve pas mal de rues trop étroites pour que cette marge permette aux voitures de nous double, même avec 10 cm de marge. Dans ce cas là, il vaut mieux se mettre franchement au milieu de la rue pour tenter de faire comprendre à l’automobiliste qui suit qu’il ne peut pas doubler sans risque. Sauf qu’un automobiliste parisien sur trois environ va réagir en collant à la roue voire en klaxonnant.
        Alors, oui, vive les pistes cyclables pour réduire ce genre de situations.

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  26. Avatar de Damien
    Damien

    À quand l’équivalent en France de « Cycle to work » pour inciter les gens à prendre le vélo plutôt que la voiture ? http://www.dft.gov.uk/publications/cycle-to-work-scheme-guidance/

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    1. Avatar de Vincent
      Vincent

      Damien > À quand l’équivalent en France de « Cycle to work » pour inciter les gens à prendre le vélo plutôt que la voiture ?

      À 25€ le litre, ça devrait être possible.

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  27. Avatar de romeow
    romeow

    Quand je vois le comportement inadmissible de la quasi totalité des cyclistes, qui se prennent pour une catégorie intouchables et à part en se permettant de griller tout les feux rouges, je souhaite juste, en dépit de considération écologique, qu’ils soient bannies des routes.

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    1. Avatar de Mathieu
      Mathieu

      Caricature habituelle… Combien de piétons attendent que le feu soit vert pour traverser ? Combien de 2RM empruntent pistes cyclables, couloirs de bus ? Combien de voitures confondent le feu orange/rouge avec le feu vert, oublient que le piéton est prioritaire sur un passage piéton sans feu, confondent piste cyclable et espace de stationnement, ignorent les sas vélos aux feux ?

      Oui des cyclistes ne respectent pas le code de la route, mais il n’y en a pas plus qu’avec les autres catégories d’usagers de la route, simplement pour ces autres usagers c’est devenu une habitude tolérée…

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    2. Avatar de yopyop
      yopyop

      Et comment… Il suffit de faire du vélo 20 minutes dans Paris pour s’apercevoir que les innombrables manquements au code de la route sont le fait aussi bien des piétons (en train de lire leur téléphone sur la piste cyclable) que des deux-roues motorisés (sur la piste cyclable) et des voitures (garées sur la piste cyclable). Regardons la poutre qui est dans notre oeil avant de voir la paille qui est dans l’oeil du voisin.

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    3. Avatar de Eifferel
      Eifferel

      @ romeow, votre commentaire est bien celui d’un automobiliste qui n’aime pas se voir dépasser ; que celui qui n’a jamais commis la moindre entorse aux règles jette des punaises sur la piste… si les cyclistes grillent les feux c’est par souci d’économie (de leur énergie : s’arrêter et repartir représente une dépense d’énergie équivalant 80m parcourus) et parce que les feux ne sont faits que pour les voitures : dans les villes où les vélos ont leur place, les carrefours sont aménagés de façon à ce que les vélos se trouvent en tête des files et s’élancent avant les autos.
      Vous dites « qu’ils soient bannis des routes » vous voulez dire des rues ? Et puis vous pourriez vous contenter d’une « interdiction de circuler », le banissement c’est grave ! Figurez-vous qu’une immense majorité de cyclistes et de piétons forment le voeu que les villes soient un jour libérées et le citadin rangé … des voitures !

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    4. Avatar de jojolapin
      jojolapin

      Bonjour Romeow

      Vous voyez, les feux rouges ont été mis en place pour gérer le flux des voitures… pas des vélos qui n’en ont pas besoins.

      De mon coté, je suis pour qu’il vous soit interdit de circuler en voiture en ville.
      Comme cela on pourra supprimer ces feux…que les cyclistes ont bien raison de ne pas respecter.

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      1. Avatar de Fab
        Fab

        Bonjour,

        A quand un feu pour gérer le flux des cyclistes fonçant sur les voies parisiennes?

        Le cycliste ne doit pas respecter les feux… Que fait-il quand un piéton les respecte?

        Il y a parfois de drôles de raisonnements…

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      2. Avatar de javi
        javi

        Comment faisait votre arrière grand’père? Le vélo a été inventé en 1860 (ave pédales and co), et le code de la route en 1921, soit soixante et un an de cohabitation piétons/cyclistes sans qu’on ait eu besoin ni des feux rouges, ni du code de la route…

        Serions nous incapables de faire ce que faisaient nos ancêtres?

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    5. Avatar de Joseph
      Joseph

      Il est absolument indiscutable que je respecte infiniment moins le code de la route à présent que je suis cycliste, que je ne le faisais lorsque j’étais automobiliste. Et pourtant, je suis la même personne (du reste, quand je reprends encore aujourd’hui occasionnellement le volant, il ne me viendrait pas à l’idée de griller un feux rouge, jamais). Vous tirez de ce constat la conclusion qu’il faudrait interdire les vélos sur la route. Moi je dirais plutôt qu’il faudrait adapter les règles de circulation aux cyclistes, car je ne vois vraiment pas pourquoi les bagnoles seraient plus légitimes sur les voies publiques que les vélos – surtout dans les villes déjà saturées…

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      1. Avatar de jojolapin
        jojolapin

        Surtout que ce code de la route a été écrit pour les voiture. Jamais pour les cyclistes.

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  28. Avatar de Kernel
    Kernel

    Merci pour cet article. Je suis cycliste à Paris officiellement depuis deux semaines. J’ai très vite décidé de m’offrir un beau vélo sportif après avoir tenté l’expérience Vélib’, et quel bonheur ! Je ne sors plus sans lui ! Je rêve désormais d’une ville dans laquelle les automobiles auraient enfin cédé leur place aux vélos.
    Par ailleurs, les innombrables feux rouges sont un calvaire pour le cycliste, et je commence à comprendre pourquoi tant d’entre eux se contentent d’y ralentir. Le feu rouge, ça n’est vraiment qu’un truc de bagnole.

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    1. Avatar de VeloBuc

      je pense que vous allez aimer cette page
      http://velobuc.free.fr/feurouge.html

      il est vrai, le vélo est plus un piéton avec roues qu’une automobile sans moteur, de ce fait, les stop et les feux rouges devraient être des balises de céder le passage pour le cycliste.
      Mais le vélo est défini comme « véhicule » dans le Code de la route et subit le régime voiture (sens interdits sauf quand il y a heureusement le double sens cyclables, montant des amendes) sauf pour la fiscalité, on ne peut pas déclarer des km parcourus, une grand injustice. VeloBuc

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      1. Avatar de Kernel
        Kernel

        Merci pour cette page très instructive.

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    2. Avatar de zaran krzela
      zaran krzela

      J’espère que vous avez opté pour un bon antivol aussi ! Ainsi que pour des roues et une selle qui ne peuvent se démonter à la main. Les beaux vélos sont hélas souvent volés. Le mien est très bien, mais comme il est sale et rayé de partout, on ne me le vole pas (trois tentatives seulement, dont une sous mes yeux).

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    3. Avatar de Vincent
      Vincent

      Pour compléter les conseils ci-dessous:

      si ça n’est pas déjà fait:
      – gravage chez Bicycode
      – antivols d’axes de roue + selle (Zéfal, http://www.pitlock.com, http://www.pinheadcomponents.com, etc.)
      – un voire deux mini-U de marque et modèle différent (OnGuard, Kryptonite, Abus, etc.)

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      1. Avatar de Kernel
        Kernel

        J’ai acheté deux antivols parmi les plus solides, et j’ai assuré le vélo contre le vol. Il ne dort bien sûr pas dehors et m’accompagne au bureau. Un véritable animal de compagnie, en somme.
        Le gravage ne sert à rien, hélas – les flics ne s’intéressent pas aux vélos et n’utilisent absolument pas ce truc. Le meilleur truc à faire, c’est de glisser un papier roulé dans le tube de la selle avec ses coordonnées.

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  29. Avatar de Eifferel
    Eifferel

    Dépenser des fortunes en « infrastructures » est inutile : les pistes cyclables existent déjà ; pour l’instant on les appelle routes, avenues ou rues. Il suffit d’en réserver 1/3 (pour commencer…) à la circulation cycliste et le tour est joué. Les dépenses : lignes blanches continues, barrières, panneaux, plots etc., finançables par une fiscalité automobile bien pensée.

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  30. Avatar de Patrick Altman
    Patrick Altman

    Attention à l’interprétation des statistiques sur les accidents à vélo en ville.

    S’il y a proportionnellement moins d’accidentés à vélo avec la croissance du nombre de cyclistes, ce n’est pas uniquement en raison d’une « accoutumance » des automobilistes et des autres usagers de la rue, notamment les piétons et conducteurs de deux roues à moteur, aux cyclistes.

    On peut aussi estimer qu’avec la croissance du nombre de cyclistes la part de cyclistes aguerris à la circulation urbaine augmente plus que proportionnellement.

    Il est vrai que la circulation cycliste en ville et notamment à Paris que je pratique quotidiennement depuis plus de 20 ans réclame une vigilance de tous les instants. Je comprends la réticence, voire la frayeur de toutes celles et tous ceux qui n’ont jamais roulé à vélo dans la circulation de la capitale.

    Il faut par ailleurs prendre avec la plus grande prudence le nombre d’accidentés à vélo en ville pour appréhender la réelle dangerosité des automobilistes.
    Sans un relevé détaillé des causes des accidents de cyclistes on peut dire à peu près n’importe quoi.

    Quelle est la part d’accidents liés à une véritable imprudence du cycliste (feu rouge grillé, comportement dangereux dans la rue ou un carrefour comme des changements de direction brutaux….),
    les accidents causés par des piétons débouchant sous le guidon alors que la voie de circulation doit etre libre (piétons traversant une rue n’importe ou, sans tenir compte des feux, sans même regarder avant de traverser une rue),
    les accidents dus aux scooters et motos qui croient que leur accélération leur donne toute lattitude pour rouler n’importe comment.

    « Le ciel vous tienne en joie » comme dit Philippe Meyer.

    Patrick Altman

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    1. Avatar de Olivier Razemon
      Olivier Razemon

      Merci à vous et à Jean Perrin pour ces commentaires qui ne sont pas anonymes. Sur le fond, les logiques mathématiques sont intéressantes mais elles ne reversent pas pour autant le constat que fait cette étude: la pratique du vélo est une bonne chose pour la santé, quelles que soient les idées reçues. OR

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      1. Avatar de camembert teuton
        camembert teuton

        un article très interessant:

        Je recommande notamment la video d´accompagnement, dans laquelle le ministre danois de la santé insiste sur les bienfaits du vélo en termes de santé publique ET par conséquent en termes de finances publiques.

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      2. Avatar de javi
        javi

        A ce propos, j’avais demandé en 2007 à la pref de police leurs stats sur les accidents de cyclistes à paris. A l’époque ils mélangeaient (dans la version grand public) certains accidents de vélo avec ceux des deux roues (scooter and co), ce qui rendaient certains chiffres impossibles à utiliser (genre le kilométrage parcouru…)

        Est-ce que cela a changé? Pourriez vous éventuellement en parler un jour? Vous aurez certainement plus d’impact que moi sur le préfet… 😉

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  31. Avatar de Jean PERRIN
    Jean PERRIN

    Le titre résulte d’une grossière erreur de logique : l’auteur suppose équivalents les assertions « faire du vélo est bon pour la santé », et « ne pas faire de vélo est mauvais pour la santé », or c’est faux.

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    1. Avatar de E_Alice
      E_Alice

      Avez-vu lu l’article ?

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      1. Avatar de Jean Perrin
        Jean Perrin

        Oui, je l’ai lu. Ma remarque porte seulement sur le fait que le titre est un contre-sens par rapport au contenu de l’article; Et il suffit d’ailleurs de lire les premières lignes de l’article pour s’en rendre compte. Votre question est inutilement agressive.

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  32. Avatar de Ritondemeudon
    Ritondemeudon

    Je réagis au commentaire de romeow: je suis cycliste très régulier dans Paris, et je trouve le terme « quasi totalité » très exagéré. Mais la petite minorité très visible fait certainement du tort à la cause cycliste.
    Tout le monde pensant que les méchants c’est les autres, je vais distribuer mes bons points:
    -aux femmes: quand une voiture ralentit avant de doubler, puis s’écarte franchement, c’est une femme qui conduit la plupart du temps;
    -aux conducteurs de bus: une petite clochette amicale quand il faut mieux se ranger dans le couloir;

    et mes mauvais points:
    -aux scooters, grands spécialistes de la remontée de file en doublant les vélos trop près, puis squattant les sas devant les feux. Les vrais motards sont nettement plus civilisés.
    -aux chauffeurs de taxis, rarement en retard d’une mesquinerie à l’encontre des Vélib’;
    -aux conducteurs et aux livreurs qui considèrent les pistes comme des parkings ou des bandes d’arrêt d’urgence pour prendre leurs appels téléphoniques (cas déjà cités dans les commentaires précédents).

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    1. Avatar de Mathieu
      Mathieu

      Les bus utilisent leur clochette pour signaler tout dépassement (même quand on est bien sur la droite), ça évite la « surprise » du gros véhicule qui double qui peut en déstabiliser certains.

      A quand l’ajout de la clochette sur tous les véhicules d’ailleurs ? Cela remplacerait à bon escient le klaxon agressif actuel, totalement disproportionné en ville… Et rajoutons ensuite au code de la route le coup de clochette pour prévenir du dépassement d’un vélo.

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      1. Avatar de benêtdebase
        benêtdebase

        Je dirais plutôt « complèterait » plutôt que « remplacerait » (car le klaxon peut toujours servir en cas de « danger immédiat »), mais je trouve que c’est une proposition intelligente (en plus de rappeler aux automobilistes de mettre leur clignotant quand ils doublent, tournent, changent de voie, car pour un nombre toujours plus grand d’entre eux celui-ci n’est plus utilisé -à tel point que les constructeurs automobiles devraient penser à mettre le clignotant en option-).

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      2. Avatar de Mathieu
        Mathieu

        Euh oui, il fallait comprendre « compléterait » en effet.

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    2. Avatar de Cactus
      Cactus

      Ah bah tien, je distribuerais les même mauvais points. Après, je ne cache pas qu’il y a un certain nombre de bus qui n’utilise pas la clochette et qui double pour se rabattre et s’arrêter 10m plus loin à un arrêt (classe). J’avoue que je joue du coup souvent à « qui doublera le mieux ».

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  33. Avatar de Pascal

    Allez, quelques efforts encore, et la France ressemblera à ce qu’était Pékin, il y a cinquante ans – Ma bicyclette 🙂

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    1. Avatar de toto
      toto

      Oui, les pauvres chinois qui ont adopté des automobiles qui leur coûtent désormais un bras mais qui vont moins vite qu’avant quand ils allaient à vélo…
      En plus, c’est tout pollué !
      Triste.

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    2. Avatar de Bastien
      Bastien

      Il y a 20 ans, les pistes cyclables de Pékin étaient aussi larges que les routes.
      Les accidents (bénins) entre cyclistes étaient monnaie courante. Imaginez 70 cyclistes attendant à chaque feu rouge ! J’avais dix ans à l’époque et j’en garde un souvenir ému.

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  34. Avatar de Roberto
    Roberto

    Ajoutons que la circulation des vélos sur la chaussée parisienne est si dangeureuse que de plus en plus de cyclistes deviennent un danger public pour les piétons en roulant illégalement sur les trottoirs.

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    1. Avatar de yopyop
      yopyop

      Je voudrais dire que je passe souvent (plusieurs fois par semaine) par la porte Dorée et que depuis l’installation du tram, c’est une véritable horreur : elle est engorgée sur des centaines de mètres et entrer dans Paris prend quinze minutes. Dans ces conditions, je n’excuse pas, mais je comprends, les cyclistes et même les motards qui montent sur le trottoir.

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  35. Avatar de Lherbier
    Lherbier

    La solution : vélo d’appart (devant la télé) et bus.

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  36. Avatar de Benowite
    Benowite

    C’est amusant ces études -enfonçage de porte ouverte où l’on apprend que s’encroûter chez soi augmente les risques d’accidents cardio-vasculaires, et que pédaler c’est bon pour le coeur. Il faudrait à présent savoir s’il y a plus ou moins de morts sur les pistes cyclables, si prendre sa voiture pour aller au cinéma du coin accroit le taux de CO2 dans l’atmosphère, et si les femmes en vélo et en mini jupes se font plus ou moins draguées que les automobilistes aux vitres closes ? Que nous dit la science là dessus ?

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    1. Avatar de camembert teuton
      camembert teuton

      mon labo personnel et hautement scientifique est depuis longtemps arrivé à la conclusion totalement objective qu´une jolie femme sur un vélo est hyper sexy. À tel point d´ailleurs que ca peut etre un facteur accidentogène.

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      1. Avatar de Benowite
        Benowite

        Vous avez raison ! Il faudrait faire des statistiques là dessus . Le velib est à ce titre facteur de risques. Et facteurs de rateaux magistraux… Mais la piétonne sexy n’est pas moins dangereuse pour le cycliste.

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      2. Avatar de camembert teuton
        camembert teuton

        « Et facteur de rateaux magistraux…  »

        Pas que… il y a aussi de belles et inopinées rencontres… le vélo en ville est un excellent moyen de flirter: faire remarquer que la béquille n´est pas repliée, ou que la jupe va se prendre dans les rayons, ou aider à une mini réparation, ou petit papotage au feu sur la stupide manoeuvre de tel automobiliste, etc etc etc….

        J´ai cru remarquer que de nombreuses jeunes femmes sont nettement plus sensibles au charme du cycliste au jarret ferme, qu´à l´automobiliste qui fait mumuse au feu avec l´accélerateur pour attirer l´oeil de la fille sur son substitut phallique métallisé: ce bagnoleux passera surtout pour le dernier des beaufs aux yeux de la demoiselle.

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      3. Avatar de Benowite
        Benowite

        Merci pour cette réhabilitation du cycliste . Je me sens toujours un peu con sur un Velib (Le panier devant qui fait très « belle des champs » ). Je fais pourtant partie de ses adeptes quotidiens. Mes jarrets restent invisibles costume oblige…Mais si vous le dîtes, je veux bien essayer car j’ai de quoi satisfaire la pulsion scopique de pas mal de nanas intéressées par cette partie là.

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      4. Avatar de Vincent
        Vincent

        La preuve par l’image

        http://www.downtownfrombehind.com

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  37. Avatar de Sylvain
    Sylvain

    Il y a beaucoup d’accidents en ville et sur les pistes cyclables. Demandez au personnel des Samu ce qu’ils pensent du vélo en ville. Ils sont bien placés pour apercevoir les dégats.

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  38. Avatar de forest
    forest

    CATÉGORIE: ILLUSION, PÉDALE

    Faire du vélo sur un espace non pollué c bon pour la santé « je veux bien » y pas besoin d’ être médecin pour le croire.
    Écrire que ne pas faire de vélo est dangereux  » C curieux » mais ça fait lire et réagir, n’est ce pas le but ?
    La bêtise cela peut-être dangereux, « je le sais, j’en fais aussi ».

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  39. Avatar de Patrick Altman
    Patrick Altman

    Accidents à vélo et les freins

    Parmi les causes d’accidents impliquant un cycliste en ville, Il faut penser à tous les accidents liés à l’état douteux du système de freinage du vélo.
    Compte tenu de tous les événements survenant au dernier moment, la qualité du freinage est fondamentale. L’équilibre du cycliste est toujours précaire, et le heurt le plus léger peut provoquer une chute.

    J’ai récemment roulé avec une amie qui était à Vélib, son vélo ne freinait objectivement pas compte tenu des conditions de la circulation parisienne.
    Combien de cycliste parisiens sont ainsi équipés de deux roues qu’un simple contôle du freinage devrait les déclarer impropres à l’usage.

    Encore des causes importantes d’accidents.

    Patrick Altman

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  40. Avatar de Yorys
    Yorys

    « montre que la pratique du vélo dans les déplacements domicile-travail entraîne une réduction du risque de mortalité de 28% »

    Super… sauf que les gens qui font du vélo sont, par définition, plutôt bien portants, et en général pas très âgés…

    Normal qu’ils meurent moins 🙂 !

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    1. Avatar de Olivier Razemon
      Olivier Razemon

      Merci. Lisez la phrase qui suit. OR

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    2. Avatar de camembert teuton
      camembert teuton

      heu… les gens sont bien portants PARCE QUE ils font du vélo. Et en Allemagne comme au Danemark, les seniors aussi se deplacent en vélo.

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      1. Avatar de spinoza
        spinoza

        heu… non, les gens font du vélo (ou une autre activité physique) PARCE QU’ils sont bien portants. Ils font du vélo « dans la mesure » où leur santé leur permet d’ en faire. Si le vélo n’existait pas, il exprimerait cette santé autrement. Le vélo est un effet indicateur de leur santé, non sa cause.

        C’est ce que Nietzsche appelait l’ « Erreur de la confusion entre la cause et l’effet ». Comme quand il se moque des régimes de Cornaro:

        « . Ce brave Italien voyait dans son régime la cause de sa longévité : alors que la condition première de la longévité, l’extraordinaire lenteur du métabolisme, la faible consommation énergétique, était la cause de son régime maigre. Il n’était pas libre de manger plus où moins, sa frugalité n’était pas une libre décision de son « libre arbitre » : il tombait malade quand il mangeait davantage.  » (Crépuscule des idoles)

        Ici il s’agit de régime mais cela s’applique parfaitement aux exhortation tautologique qui nous est faite aujourd’hui de « bouger » pour notre santé. Je fais une demie heure de jogging par jour, non pas parce qu’on m’a dit que « c’est bon pour la santé », mais parce que ma santé et ma jeunesse (ou ce qu’il en reste) m’incite à ce mouvement. Quand je me sentirais moins jeune et moins en santé, l’envie de courir diminuera en proportion. Et un jour je remplacerai le jogging par la marche qui elle-même se raccourcira peu à peu suivant la courbe de ma vieillesse et de ma santé.

        Inutile d’inciter les gens à bouger. Leur santé s’en charge .

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      2. Avatar de Guillaume
        Guillaume

        Leur santé s’en charge ?? J’ai bien peur que non : obésité et maladies cardio-vasculaires sont en hausse constante. J’ai bien peur que la santé de ces pauvres gens soit muette…

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      3. Avatar de laurent
        laurent

        Les causes qui amènent les individus à utiliser le vélo sont multiples et ne sont certainement pas réductibles au seul principe de la santé.
        Cela peut être pour gagner du temps, parce que la voiture coûte cher, parce qu’il n’y a plus de point sur le permis, parce que la voiture est stressant quand on est coincé dans les embouteillage et qu’on a un rendez vous important et c…. (pour ma part ce fut une panne automobile dont la réparation me couta 790 euros qui m’incita à prendre le vélo pour aller au boulot)
        En dehors des individus qui ont une maladie grave et/ou qui ont des problèmes graves liés à la motricité des membres (handicap physique), tout le monde est à même de faire du vélo, comme tout le monde est à même de marcher, de nager et c…
        Ce n’est pas tout le temps la vitalité, la santé ou encore la jeunesse qui guide le corps mais d’autres ressorts liés à une vie urbaine et au besoin de rationnaliser ses déplacements notamment sur le sujet de l’utilisation du vélo comme moyen de locomotion en ville.

        Evidemment, tout le monde n’est pas au même niveau suivant l’âge, la régularité de la pratique, l’état de santé et c… On commence par rouler à 20 km/h puis au bout de quelques mois c’est 25km/h voire plus….

        Enfin, on retrouve les cyclistes qui veulent améliorer leur santé dans des clubs, sur la route pendant leur loisirs mais je doute que ce soit les mêmes qui fassent à bicyclette les quelques kilomètres qui les séparent de leur travail.

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      4. Avatar de yopyop
        yopyop

        Je voudrais débattre de ce point avec vous. Je me suis mise au vélo il y a un an et aujourd’hui je fais le trajet bien plus facilement qu’il y a un an. Ne pensez-vous pas que c’est le sport qui donne la forme ?

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  41. Avatar de Le cyclotomique
    Le cyclotomique

    Astuce pour ne pas remplir ses poumons de saloperies : toujours remonter les files aux feux rouges et se placer devant les motorisés.
    Démarrer en tête a deux avantages :
    1. on ne respire pas les polluants que les moteurs crachent essentiellement au démarrage (accélération max. => puissance max.) ;
    2. on a toute latitude pour se placer de manière à tourner à gauche ou continuer tout droit aux intersections un peu larges et complexes.

    Beaucoup d’aménageurs, là où les cyclistes passent, mettent des sas vélo devant les feux de manière à ce que les cyclistes puissent se placer devant le trafic.

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  42. Avatar de Bolzano
    Bolzano

    Autre bénéfice indirect constaté avec tous ceux qui se remettent à un sport: s’ils font partie des 30% de français qui « soignent leur cholestérol » ils s’apercevront bien vite qu’en oubliant leurs chères statines ou fénofibrates leurs muscles travaillent bien mieux et leur font moins mal.
    Comme l’exercice physique devrait dispenser leur médecin de les pousser à poursuivre dans cette voie, on diminue aussi les risques de myopathie à la retraite et on réduit le trou de la sécu maintenant en ne remboursant plus les fausseurs de thermomètre inutiles et plus tard en soignant vraiment par le mode de vie les risques cardiovasculaires.

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  43. Avatar de Lécroart
    Lécroart

    Non, non, le vélo est meilleur pour les poumons du conducteur que la voiture.
    Je voudrais juste rappeler que, selon la brochure « Villes cyclables » de la Commission Européenne, l’air dans les voitures est 3 fois plus pollué que l’air d’un cycliste : 6730 microgrammes/m3 de monoxyde d’azote (pour l’automobiliste) contre 2670 (pour le cycliste). Même chose pour le dyoxyde d’azote, le benzène et autres joyeusetés. Même si le cycliste, à fond dans les montées, respire 2,3 fois plus d’air il en prends moins dans les poumons.

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  44. Avatar de Boutry - VeloBuc

    bonjour,
    merci pour cet article. Il est vrai, même si le cycliste est vulnérable, faire du
    vélo n’est pas dangereux. VeloBuc contribue depuis 2005 par notre site à un changement de perception de la marche à pied et des déplacements quotidiens à vélo. Des thématiques telles que santé, « danger », enjeux urbains, mais aussi civisme, conflits piétons-vélos sont développées. Puis-je mettre un lien vers votre article ?
    cordialement BBoutry, présidente VeloBuc

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  45. Avatar de dl
    dl

    J’ai été jeter un oeil au rapport et à l’annexe accidentologie. Je trouve trompeur d’indiquer simplement le pourcentage d’accidents mortels attribués à chaque moyen de locomotion sans le rapporter au nombre d’utilisateurs de ces moyens. Facialement, le deux roues est à éviter et la voiture le moyen de transport le plus sûr et un deux roues est bcp moins sûr qu’un vélo mais cela s’explique peut être simplement par le fait qu’il y a bcp plus de deux roues à Paris que de vélo (ou pas, mais encore faudrait-il avoir les chiffres pour comparer).
    En bref, pour étudier la « dangerosité » d’un moyen de locomotion, il faudrait savoir quel est le risque d’accident pour un trajet donné si l’on choisit de le faire en vélo, à moto ou en voiture (ou à pied).
    Comme d’autres commentateurs, j’ai aussi l’impression que cette étude enfonce des portes ouvertes et ne fait que rappeler que l’exercice est bon pour la santé.

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  46. Avatar de Patrick Altman
    Patrick Altman

    J’abonderai aussi pour le titre de l’article sur la dangerosité pour la santé de ne pas faire de vélo.
    Apres plus de 20 ans d’usage unique (ou presque) du vélo comme moyen de transport ordinaire, je me sens en bien meilleure forme qu’à 20 ans. – Et de plus j’adore fumer la pipe en ville en roulant.

    Et comme fait dire John Ford au docteur Boone dans le film « La chevauchée fantastique », quand les voyageurs doivent se prononcer pour faire demi-tour ou prendre le risque d’affronter les apaches :

    « Un jour, quelque part, la bonne flèche ou la mauvaise bouteille aura raison de moi. Alors je ne veux pas retourner en arrière, je veux un autre verre.  »

    A suivre….
    Patrick Altman

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  47. Avatar de Benoith
    Benoith

    vive le pédalo

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  48. Avatar de typo
    typo

    Existe-t-il un masque assez efficace pour protéger le marcheur ou le cycliste contre les gaz d’échappement sans trop nuire à son confort ? Un tel produit ne serait-il pas très utile ?

    Plus haut, je parlais de mon expérience : cycliste, fumeur et citadin, je n’étais pas trop incommodé par les gaz des moteurs. Aujourd’hui, incapable de fumer, mes poumons n’en peuvent plus, je les sens beaucoup mieux. Je ne peux pas dire que je m’en réjouis mais les voitures sont rares sur mes trajets et je n’en ai plus pour très longtemps.

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    1. Avatar de Cactus
      Cactus

      Je mettais un peu intéressé à la question et malheureusement le danger vient principalement de ce qui s’appelle les particules fines. Le problème est que les masques n’arrêtent pas ces particules et il est d’ailleurs à noter que si on savait les arrêter, les voitures seraient équipés de ces filtres :/

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  49. Avatar de JG
    JG

    La pollution diminuera si on réduit l’espace voiture pour laisser les vélos circuler. La statistique de mortalité due à la pollution se réduira d’autant.

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  50. Avatar de typo
    typo

    Pardon : après avoir doublé un vélo, sur la route, pas en ville, avec ma voiture, je lève le pied, en roue libre, assez longtemps. J’ignore si c’est efficace pour le nez et les poumons du cycliste mais ça me donne bonne conscience.

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    1. Avatar de Guillaume
      Guillaume

      Efficace, bof : c’est moins grave que d’accélérer à fond, mais le moteur n’en tourne pas moins. Mais merci tout de même pour cette charmante attention ! Puisse-t-elle créer des vocations…

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    2. Avatar de Olivier
      Olivier

      Je n’ai moi non plus aucune idée de l’efficacité de la manœuvre, mais c’est très aimable à vous, merci.

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