Attention, attention, ce billet, subjectif mais relatant des faits vécus, pourrait ne pas plaire à tout le monde. Il est recommandé de le lire avec le recul qui sied aux derniers jours de l’année, de ne pas prendre chaque mot au sérieux, voire de laisser tomber la lecture si on sent que l’ironie ne passe pas. Voilà, les précautions sont prises. En voiture s’il vous plaît.
De même qu’elle distingue ses clients des usagers, la SNCF propose deux sortes de TGV : les trains directs qui quittent une gare parisienne pour emmener le voyageur à sa destination et les TGV province-province. « Inter-secteurs », rectifie aussitôt la compagnie ferroviaire, dans son jargon politiquement correct. Soit, mais en pratique, cela revient au même.
L’« inter-secteurs », donc, présente plusieurs particularités déconcertantes
. D’abord, il s’arrête à toutes les gares, même à ces quais aménagés en pleine campagne qu’on affectionne « en région »: Lorraine TGV, Meuse TGV, Champagne-Ardenne TGV, Marne-la-Vallée-Chessy, Massy TGV, Saint Pierre-des-Corps, Futuroscope, Poitiers, Angoulême, Bordeaux. Dix gares au lieu de deux. Le voyage n’en finit pas. Pour traverser la France en bénéficiant du temps de parcours rapide promis par la SNCF, mieux vaut éviter ces omnibus.
Un train sur quatre. Plus lent que le direct, le province-province subit, en outre, davantage les grèves. En cas de mouvement social, on ne pourra plus compter que sur un train sur quatre tandis que les lignes radiales auront droit à un train sur deux, les plus privilégiés étant les voyageurs se rendant en train vers les villes d’Europe proche, Londres, Bruxelles, Luxembourg ou Zurich.
Mickeyland. Le voyageur province-province qui a le malheur de s’arrêter à Marne-la-Vallée-Chessy (Seine-et-Marne), plus connue sous le nom de gare Mickey, subira les voitures de retour de Disneyland, les enfants gavés de nourriture grasse et sucrée, trimbalant des ballons multicolores et des bouteilles de Coca-Cola. Pire, certains adultes succombent eux aussi à la magie du parc d’attraction, mangent bruyamment des cochonneries en caoutchouc et se photographient dans les voitures avec des oreilles de Mickey sur la tête en éclatant de rire.
Si on échappe aux hamburgers de Walt Disney, impossible de passer à côté des odeurs « maison ». Aussi prévoyant que le Parisien est pressé, le voyageur du province-province a pris le temps de confectionner ses propres sandwiches avant de partir. Dès 11h30 (car en province on se lève tôt et on déjeune tôt), les effluves s’entrechoquent : sandwiches au fromage accompagnés d’oignons frits, saucisson à l’ail, gamelles de pâtes au thon, bananes écrasées.
Papiers gras. Deux heures seulement après le départ, la voiture est pleine de papiers gras. Et puisque le TGV s’arrête tous les 40 kilomètres, le même siège est occupé par 3 ou 4 personnes successives, chacune laissant à sa place un souvenir de son passage : gobelet vide, emballages inutiles, reliefs de repas, miettes déposées sur la tablette, au mieux des poubelles pleines.
Le TGV province-province, ce sont aussi les groupes de voyageurs, peu habitués à se prendre le train et donc enclins à parler fort, comme pour se rassurer et conserver leur juste place dans l’équipe, comme je l’avais déjà remarqué ici. On appréciera la large panoplie des commentaires. « Ah ben dis donc, y’a pas de place pour les bagages », « Je ne sais pas s’il y a des toilettes en haut », « Tu crois qu’on va nous servir du café? ».
« Allo, je suis dans le train ». Les mêmes n’oublient pas de téléphoner à leurs proches avant, pendant et après le départ puis au cours du trajet, de préférence à chaque arrêt. « On est à Machin-TGV mais je raccroche, le réseau est mauvais. Je te rappellerai de Trucmuche-TGV », crie un homme en chemisette à l’autre bout de la voiture.
Dès que se présente la moindre anicroche, c’est la panique. Dans un TGV province-
province, l’installation des bagages prend une bonne dizaine de minutes et on se lève un quart d’heure avant l’arrivée. Le moindre retard doit impérativement être signalé non seulement aux proches qui attendent de pied ferme à la gare d’arrivée mais aussi à ceux que l’on a laissé sur le quai du départ et encore à d’autres personnes que l’on ne manquera pas de tenir au courant de l’épopée. « Là, on redémarre. Je te rappelle plus tard ». Perdu si le train a pris un petit retard – et même s’il est en avance (« Ah ben dis donc, on est en avance ») – le voyageur province-province ne veut pas rater « sa » correspondance. S’il identifie un responsable du chaos, il se fâche tout rouge, plus encore qu’un Parisien blasé.
Porte-voix. Dans un « province-province », même le personnel censé servir les passagers perd
son sang froid. Le barman chargé du « service à bord » regarde les clients avec un mélange d’ironie et de mépris. « Si on a des sandwichs ? Mais oui. Ils datent d’il y a 6 mois », lâche-t-il, impatient au client qui s’inquiète de la fraîcheur des mets. Au micro, le contrôleur rappelle que « ce train est entièrement non fumeur », apparemment le règlement n’est pas toujours respecté.
Politesse. Mais les TGV province-province présentent aussi des atouts appréciables. La plupart du temps, on s’y parle poliment, on s’interpelle avec gentillesse. Avec une inquiétude perceptible, on demande aux autre voyageurs dans quelle voiture on se trouve, « et puis vous savez à quelle heure il part alors? Merci Madame ». Une urbanité à mille lieues des borborygmes lâchés par le Parisien bougon, habitué du « sans arrêt pour Paris Gare de Lyon », qui lève ses yeux de son écran d’ordinateur d’un air agacé quand le contrôleur lui souhaite la bonne année !


432 réponses à « Le cauchemar des TGV province-province »
Vision assez parisienne des TGV province-province…
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D’accord pour l’ironie, mais là ça reste un réquisitoire contre les provinciaux plus que contre la SNCF. Comme si cette dernière se montrait indigne des Parisiens en laisser monter de tels marauds à bord de vos chers trains de la ville. Et on ne sait pas bien si c’est du lard (de province) ou du cochon. Mouais.
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Franchement les provinciaux abusent! Ils sont tous au chômage, alors ça leur coûte quoi de faire Toulouse-Bordeaux via Paris plutôt Toulouse-Bordeaux en direct! non mais…
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Cet article ne mérite aucun commentaire, on ne disserte pas sur la merde, on tire la chasse!
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Ah oui j’avais oublié cette histoire de faire passer les TGV Paris-Toulouse par …..Bordeaux ! alors qu’il suffisait de faire passer un TGV pendulaire sur Paris-Limoges – Brive -Toulouse…….. j’avais raconté ça l’été dernier à des collègues brésiliens d’un institut technologique, je crois qu’ils en rigolent encore, surtout avec les exemples imagés des comportements des élus locaux et de leurs « relations » avec la SNCF et Alsthom……..
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Ce billet excite les commentaires, semble-t-il. Personnellement je le trouve insultant pour les provinciaux, nonobstant l’avertissement liminaire. Non nous ne sommes pas des paysannes avec leur chapeau à fleurs et leur panier d’où émerge le cou d’un canard. Oui vous êtes un Parisien suffisant et bourré de préjugés. Gardez vos clichés pour vos feuilles locales, ça fera l’unanimité dans le picaresque provincial.
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Hou ! Un des comms les plus sentis de l’article. +1
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Bien joué Monsieur Razibus ! Un p’tit article de rien et une avalanche de commentaires. Ce qui s’appelle gagner beaucoup en donnant le moins possible. Une belle mentalité.
Je prends le TGV souvent de Paris à ces villes là bas dont je me souviens jamais comment qu’elles s’appellent et ce que vous décrivez est exactement ce qui s’y passe dès le boulevard de ceinture dépassé.
Mais c’est bien mieux, en plus des sandwiches, des boissons renversées, des sonneries en tout genres, des braillements des chiards puis de leurs géniteurs, il y a les commerciaux qui téléphonent leurs rapports à leurs chefs tandis que les pédégés en partance pour leurs week-ends provençaux relèvent leurs messages auprès de leurs assistantes laissées au bureau. Les pédégés ne savant pas se servir des messageries de leurs smartphophones, on dirait …. Puis ils appellent New York et font de blagues vaseuses à leurs correspondant dans un anglais peuchère je te dis pas.
Passez une bonne fin d’année, monsieur Razibus, en TGV, c’est le top !.
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Pas sûr que l’auteur de ce billet comprenne très bien le concept d’ironie qu’il nos sert comme excuse à ce texte vide et condescendant.
Le Monde mérite mieux que ça.. Au propre comme au figuré.
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je partage l’opinion de certains: l’auteur est mauvais, l’article est subversif. « le monde » déçoit en s’abaissant à publier ce genre de torchon.
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Les gens qui mangent en public sont des malotrus.Certains ne savent pas que certaines fonctions imposent de les réaliser de manière privée. L’odeur de bouffe dans le train est gerbante, les bruits de mastication écoeurants, le manque de tenue de nos contemporains déprimant.
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« L’odeur de bouffe dans le train est gerbante ».
L’écho de certaines expressions aussi !
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Pour avoir fait les trains avec une casquette et de l’autre « coté du miroir », je me contenterai de dire que tout n’est pas faux, simplement il est reducteur d’attribuer ce comportement aux « provinciaux ». Il est bien plus desagreable d’avoir a bord un parisien en mode touriste qu’un travailleur à 4h du mat sur un vieux ter ou meme un bordelais ou un nantais qui va a la plage comme il en a si souvent l’habitude….
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Bon, on s’en fout.
Qui veut du saucisson à l’ail ?
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Fais passer 😀
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AH ATTENDS TATA JE DOIS RACCROCHER LE VOISIN FAIT TOURNER LE SAUCISSON
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Je tiens tout d’abord à dire que j’apprécie généralement Le Monde pour ce qui touche à l’information internationale: politique, géopolitique, art. J’ai seulement de la peine pour ce journaliste qui s’adresse à un publique incroyablement limité: son petit milieu de bobo parisien. Ce qui me pousse à lui conseiller de prendre un peu d’air, de voyager, de se détendre un peu.
Le souci, c’est qu’un article aussi faible passe le filtre du rédacteur. Bon courage pour la suite Le Monde.
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Moi je dis bravo, ça m’a bien fait rire ! Mais les gens vous vous êtes lus ? Ce déchaînement de méchanceté est hallucinant !!!
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Tout a fait d’accord sur la méchanceté injustifiée de certains messages.
Par contre, tous ceux qui aiment ce blog et trouvent cet article nul (c est mon cas) sont en droit de le laisser savoir à OR.
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Massy TGV ça n’est pas en « pleine campagne », mais plutôt au centre d’une commune de 40.000 habitants (bordée d’autres communes tout aussi peuplées au sud du Grand Paris).
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Cet article me fait sourire, en tant que « usagère » régulière du TGV, RER, TER, etc.
Bien sûr c’est traité avec ironie, mais tout de même : sortez de la France, prenez le train à l’étranger, et après, on en reparlera…
(ceci étant dit, je ne supporte pas non plus les conversations aux portables dans une voiture silencieuse)
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C’est vrai que traverser la France, Lille – Marseille en 4h30, Montpellier en 4h50, être à Lyon en 3h, ça doit avoir un côté ringard… Juste pas drôle ce billet. Même pas juste non plus : les mêmes sur les TGV directs, hélas. Et en première aussi 🙂 #parisianisme @l’auteur, vous refaites le même avec de l’humour accessible en province ? Et en plus court, hein ! Chiche ?
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je continue le commentaire précédent sur l’état du Monde.
il faudrait que ce journal s’aperçoive que les lecteurs se lassent des 4 à 5 pleines pages de pub, des photos qui font une demi-page, des vacances des journalistes entre noel et le nouvel an sans parler de celles du mois d’aout.
il y a des concurrents qui ont qq chose à écrire,
qu’est ce que ça veut dire une première page avec les mutuelles étudiants ? regarder un peu le monde, vous y verrez d’autres premières pages !
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un bien triste billet que le votre, qui nous rappelle à tous le temps que nous perdons chaque année à lire, et rectifier ou oublier, tout ces enfantillages inutiles.
merci.
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Aussi bien l’article que les commentaires me rappellent pourquoi j’ai quitte la France. Les gens y sont de plus en plus odieux. Vive le nord-ouest pacifique des Etats-Unis ou les gens ont l’esprit ouvert. Les americains, avec toutes leurs differences, leurs defauts aussi, s’acceptent beaucoup mieux que les francais. A toutes ces frustrations et oppressions mentales vecues au quotidien dans la region parisienne pendant trop longtemps, je dis, « good riddance! »
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J’habite actuellement au Québec et c’est bien tristement que je dois vous accorder ce point, même si je ferais la distinction Paris / France. Si de nombreux traits, positif ou pas, sont partagés (irrespect des règles, individualisme, mais bon fond), cette article démontre bien à quel point certains (et je dis bien certains) parisiens s’imaginent réellement qu’en dehors de Paris, la France, c’est une vaste blague ou les 2 chevaux sont encore monnaie courante et où les gens parlent fort à travers leur bistro PMU qui diffusent tous les matchs de l’OM.
Oui, de nombreux parisiens sont arrogants, et même ici, je peux souvent dire après quelques mots échangés avec un Français s’il vient de Paris ou non. Des questions posés en montrant clairement qu’on ne porte aucun intérêt à la réponse peuvent être un indice, où une condescendance profonde pour l’accent Québécois et leur mode de vie peuvent être des indices…
Je ne suis pas spécialement pressé de retourner là-bas en tout cas!
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Eh bien plus de 6 ans d’expérience en tant que journaliste au Monde et voila ce que vous sortez comme article ? C’est du journalisme ou c’est juste un billet d’humeur ???
Déjà, on ressent le parisien qui pète pas plus haut que son c… et qui donne son avis sur ces quelques petites expériences de trains de provinces.
Juste pour faire la part des choses, j’étais ayant droit sncf pendant près de 23 ans, j’ai travaillé à paris, marne la vallée en habitant en province avec les trajets, j’ai fais plus que le tour de la France dans tous les sens des centaines de fois dans ma courte vie (et bien plus en trajets provinces/paris journaliers comme beaucoup).
Alors, juste une chose, ce qui est écrit ici est un récit d’expériences sur quelques petits trajets et je suis désolé de dire au petit bonhomme qui écrit cet article (pardon ce torchon) que ces situations peuvent arriver partout voir même plus souvent en train de paris/province… Vous aussi vous allez faire votre petit sandwiche quand vous allez vouloir faire Paris/Toulouse ou Paris/vacances au ski, car il faut bien que vous mangiez, à moins que vous préfériez payer 10x le prix d’une mini salade dans le tgv (c’est vous qui voyez, ça dépend combien vous paye le monde, mais au final je ne pense pas que cela soit vraiment mérité au vu de ce billet).
Ce qui me tue aussi, c’est le discours vraiment ressenti pro parisien dans ce texte… Cela m’énerve au plus haut point sachant que très très peu de personnes sont déjà parisiennes à la base (je crois que ce monsieur peu venir de Strasbourg par exemple), ce sont des provinciaux qui viennent travailler à Paris à un moment de leur vie.
Ensuite, un parisien va vous dire, « il y a Paris et après c’est juste la province ». Sauf que la réalité est plutôt, « il y a la France, avec ses milliers de villes et juste une autre ville, Paris… »
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Eh ben moi, montpelliérain exilé à Lyon et grand familier du TGV qu’il soit Perpignan – Lyon en 2nde classe prem’s ou bien Lyon – Paris en pro 1ère… j’ai adoré… Ceux qui réagissent mal ne prennent jamais le train il faut croire: tout est vrai!
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Vous devriez aller prendre le train en allemagne de temps en temps vous trouveriez que le TGV est une merveilleuse machine, une contrôleuse allemande me disais hier que pour faire des longs trajets en allemagne il fallait compter deux jours pour être sûr a cause des retards et des avaries quotidiennes et les ICE s’arretent dans toutes les gares et vu la densité des villes là bas et la vitesse moins grande le TGV c’est que du bonheur !!!
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Et juste une précision, marne la vallée et massy ce n’est pas la province, c’est encore dans l’ile-de-france…
Si cela vous plait de rester à Paris dans un tout petit appartement ou un grand (70/80m2 max dans les bons quartiers ??) payé plusieurs milliers d’euros, avec des conditions de vie à chier (stress, transports, temps de merde, etc.) cela vous regarde. Ceux qui habite en moyennes villes de province ou en grandes villes non pas grand chose à vous envier sachant qu’ils vivent pour certains au soleil, peut-être à la plage, dans une maison avec jardin de plus de centaines de m2 et cela pour 10xmoins cher et avec un pouvoir d’achat 5x plus grand.
Le seul intérêt de vivre à Paris à travail égal étant l’argent, mais faut-il encore en gagner vraiment beaucoup, mais est-ce que cela vaut-il le coup ? Peut-être pas sachant que la plupart des personnes habitants à Paris veulent à tout prix se barrer en « Province »…
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Je préfère oublier que j’ai pris le corail pendant des années pour aller de cannes à Marseille et ne plus être confrontée à la rudesse des voyages en train
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Merci le Monde, encore un article ridicule em,surtout pour une péripétie dont l’auteur n’est simplement là que pour dénigrer la sncf.
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Cet article fait preuve d un « parisianisme » deroutant et digne d une autre epoque. Je n habites plus en France depuis de nombreuses annee mais suis surpris que les choses ne changent pas.
Le sujet de l article est il le mauvais service de la sncf sur les lignes province /province ou l imape streotypee d un provincial d autrefois. A voir….
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J’ai dû rater le train de l’ironie, ou alors elle n’était pas dans mon wagon.
Je me suis retrouvé dans la voiture « condescendance snobinarde », compartiment « parisianisme exacerbé ».
Avantage indéniable : je vais éviter consciencieusement à l’avenir de perdre mon temps à lire la prose de ce pigiste (dont je m’empresse de noter le nom pour ne pas l’oublier).
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C’est dommage, les autres articles sont bien, la plupart du temps… 😦
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Contente de voir que dans ces sarcasmes tous azimuts on n’a pas oublié les retraités! Heureusement que dans trois jours on échangera des voeux de nouvel an et que tout le monde sera revenu à de meilleures dispositions.
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Le transport en commun, c’est un moyen de transport que l’on partage avec d’autres passagers. A partir de là, si cela ne vous convient pas, il faut utiliser un transport privé. Oui, la France regorge d’accents, de caractères, de manières, de niveaux culturels, … et ce n’est pas simple à aucun niveau de regrouper ces différences.
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Merveilleux ces commentaires, on y retrouve tout ce qui fait le ciment des français : jalousie, jugement a l’emporte pièce, nombrilisme, rancœur, lutte de classe, pessimisme………
A conserver précieusement.
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Le problème du réseau européen de trains à grande vitesse c’est qu’il repose sur une erreur mathématique. Le TGV est une invention japonaise destiné à une seule dimension, la ligne, qui organise la mégalopole entre Osaka et Tokyo en suivant la côte. En France, ensuite, tant qu’il s’agissait de la vallée du Rhône, le principe de la ligne restait bon. Mais le passage à deux dimensions, c’est à dire la surface, dans le cas de la France entière ou de l’Europe, est inadapté. Il faut repenser tout le réseau avec un plan capable de desservir une surface, tel un système à base de cercles ou spirale(s) et de radiales.
D’autre part l’inconfort, les contraintes physiques (grands et gros exclus, remplissage élevé, peu de place pour les bagages, pas d’intimité, pas de voitures ou compartiment fumeurs, couloirs étroits) ou temporelles (réservations, peu de départs quotidiens, attente et longue procédure pour avoir une voiture à la gare d’arrivée) génèrent un stress qui rend ces voyages désagréables et leur coût est prohibitif pour un déplacement en famille.
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Les Parisiens viennent d’ailleurs, de partout ailleurs, et pour se revendiquer « habitants de la plus belle ville du monde », ils sont prêts à épouser les ostracismes les plus élémentaires en reniant leurs origines. Arrivera le jour où Paris et sa région ne voudront plus d’eux, où leur salaire ne pourra soutenir un loyer démentiel, où Paris appartiendra totalement aux émirats et aux Chinois, et ils partiront en province où ils déclareront unanimes « Si j’avais su, je serais (re)venu plus tôt ».
L’avenir de Paris, c’est la province.
Pour ce qui concerne la SNCF, il est évident que nous n’allons pas vers une desserte transversale : il s’agirait d’un service public, et vous avez dû remarquer que depuis la libéralisation des politiques européennes, c’est la logique commerciale qui prime. Les trains commencent à être de nationalité étrangère. Si une ligne transversale est nécessaire aux voyageurs, ce sera toujours la ligne qui permet l’échange commercial européen qui primera. Enfin l’ambiance des TGV bondés est évitable en chassant les rabais sur les billets de 1ère, j’ai souvent apprécié de payer un billet de 1ère moins cher que le même en 2nde.
Une native d’Île de France ravie du contournement de Paris par le Bordeaux-Lille, qui attend l’amélioration de la correspondance à Lyon pour faire Limoges-Savoie.
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qui a vu l’émission sur les dénonciations pendant la guerre? Vos commentaires font peur!!! on y reviendrait vite…
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Bonjour. J’attendais ici avec impatience le point Godwin. Vous venez de l’apporter sur un plateau. Bienvenue.
OR
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Bonjour.
Attention ! Ne pas galvauder le point Godwin.
https://groups.google.com/group/rec.arts.sf-lovers/msg/84426456ad1724f2?hl=fr&dmode=source
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Ah. Parce que après tant de commentaires construits expliquant pourquoi cet article est une insulte à la province et au journalisme, vous guettiez le premier qui ferait (pas très intéligement, je vous l’accorde) le rapprochement avec ce sujet, qui n’a d’ailleurs rien à voir?
Bravo, c’est pas mal l’idée que je me faisais du courage d’assumer les opinions que l’on défend sur son blogue. Vous me direz, en partant en écrivant un paragraphe pour bien expliquer que les provinciaux sont bien gentils, mais s’ils pouvaient s’abstenir de commenter, on leur en serait reconnaissants, ça partait pas trop mal.
Vous pourriez au moins vous fendre d’un commentaire d’explications, même si cela ne changerait certainement pas la vision que vous vous faites des provinciaux.
Ayez au moins le courage de vos opinions, fussent-elles détestables. Mieux, soumettez vos articles à votre rédac chef avant de les publier, vous salissez le plus grand journal français.
Un provincial exilé au Canada et qui ne le regrette pas.
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Mr Razemon, à vos commentaires, on dirait que vous vous complaisez dans le mépris que vous inspirez. On y ressent même une certaine jouissance.
êtes vous masochiste ?
Ou (comme le laisserait lire votre article) vous êtes juste franchement médiocre ?
Je suis provincial, Normand (on n’a même pas le TGV) et je pourrais faire un article aussi plouc et caricatural sur les parigos de Deauville.
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Dans les Hautes-Alpes ils seraient bien content d’avoir un TGV Province-Province ne serait-ce que pour aller de Gap à Grenoble (1 h 30 par la route nationale) en moins de 2 h 30 !!
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article qui, même s’il semble méprisant envers les provinciaux, souligne bien les contradictions de la « SNCF », qui n’a presque plus rien de « N », en tout cas coté politique « commerciale »… appeler un TGV ce qui n’en est pas est un mensonge scandaleux (surtout au prix du billet, sur ces lignes « non rentables »…) que l’article met bien en lumière… quant aux sandwichs et autres plats préparés, il serait bon d’inviter les usagers à aller au bar les consommer pour déjeuner, au lieu de les considérer comme des clients qui doivent payer le prix d’une restaurant leur club-poulet à la voiture bar….il y aurait à nouveau une vraie voiture restaurant comme « dans le temps », à prix raisonnable, ça serait autre chose !! quant au téléphone; là c’est sur… mais on retrouve ces comportement chez nombre de parisiens !!!
ne nous trompons pas de cible: la SNCF change ses wagons, ses conditions de voyage (et de tarifs !!), impose des trains non fumeurs à l’heure où des fumoirs existent dans nombre de bars et qu’elle aurait les moyens d’installer… les compartiments existeraient toujours, les voisins seraient plus portés à la discrétion, sortiraient dans le couloir pour téléphoner, tiendraient plus facilement les mioches dans cet espace confiné, s’excuseraient plus facilement de leurs sandwichs, voire parageraient le saucisson et le coup de rouge comme je l’ai connu !!!
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Bonjour,
Effectivement, l’article est un peu abrupte et franchement assez parisien dans son approche.
A croire que changer de gare avec son bagage dans un métro bondé est le nec plus ultra du parisien.
Mais, c’est vrai, j’oubliais, pour un parisien, faire 1h30 de transport en commun pour aller prendre Son TGV direct vers Sa destinatiion ne compte ni en temps de transport, ni pour le confort du voyage……
En revanche, il faut reconnaitre que certaines situations sont du vécu pour moi aussi (surtout pour les TGV « Mickey »).
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Il y a une vingtaine d’années, on pouvait monter dans le train à Calais et en descendre à Strasbourg (ou continuer jusqu’à Rimini…). Ce train, comme tous les autres, était accessible aux petites ressources des étudiants. Aujourd’hui pour faire le même trajet, il faut passer par Paris, prévoir le voyage des semaines à l’avance et se serrer la ceinture pour payer le billet. Comme beaucoup de lignes transversales, le Calais-Bâle transportait des gens variés et favorisait les liens éphémères souvent sympathiques. Mais il a été frappé du sceau d’infamie de la faible rentabilité… Avec la disparition de la notion de service public, on redéfinit le Français sur le modèle du golden boy potentiel, le mec-bulle incolore, inodore, insipide, carte de crédité, et rentable à souhait. Aujourd’hui, je préfère voyager en voiture, et je le regrette un peu.
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Si effectivement la SNCF n’a pas que des qualités, on retrouve encore dans ces commentaires l’éternel sado-masochisme typiquement français qui consiste à descendre en flammes tout ce qui est gaulois. Il est vrai que c’est tellement mieux dans les autres pays ! …
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C’est assez petit de cacher des critiques faciles derrière une ironie annoncée qui soit dit en passant n’avait vraiment rien s’amusant.
On est vraiment très proche des conversations de bistrot et autres clichés, et c’est vraiment décevant de voir cela véhiculé par un journaliste.
J’adore l’humour et je suis le premier à rire de moi même, mais ici le seul intérêt est de ternir l’image d’une entreprise française qui malgré ses défauts reste une pionnière et référence mondiale dans le secteur du ferroviaire.
J’espère que les lecteurs resteront critique quant à l’objectif de cet article, mais en attendant, je trouve que cet article deshonnore la profession de journaliste.
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Pour son image, Le Monde ne devrait pas mélanger ses articles avec des billets aussi ineptes. Les premiers perdent en crédibilité.
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Déjà que les articles du Monde sont souvent ineptes…
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Et hop, ni vu ni connu, on parle de la SNCF, entreprise bien Française, gérée magnifiquement par une quasi administration à la française, comme le monde entier nous envie (dixit Gabin dans « Le cave se rebiffe » à propos de la Poste), alors, il fallait bien ajouter une touche bien grasse d’anti américanisme primaire en parlant de la gare de Mickey…
Je pense qu’ils auraient du créer ce truc ailleurs, en Espagne, loin des 35h françaises…
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Eh bien, en lisant les commentaires, je vois que l’ironie n’est pas passée… Le public de lecteurs semble partagé entre les snobs qui ne voient pas où est l’ironie et les provinciaux vexés.
Franchement, peut-être un peu à juste titre ?
D’accord c’est ironique, après tout, c’est une bonne blague, il faut avoir de l’humour… Non ?
N’empêche que je trouve ce billet assez triste : peuple de beaufs broutant l’herbe en province (mais laquelle ?), sachant à peine se servir d’un « cellulaire » comme ils disent, tout juste bons à être aimables.
Alors oui, on ne se gêne pas pour faire des blagues sur les blondes, les arabes, les belges ou les juifs, pourquoi pas sur les provinciaux après tout ?
Je suis partagée, je voudrais bien moi aussi rire à la bonne blague mais en fait, moi aussi, je suis un peu vexée.
En tout cas, voilà de quoi convaincre les bonnes gens, effrayées par la proximité du peuple infâme puant le salami et le mauvais jargon, de prendre leur confortable Fiat 500 (je n’y connais rien) et de rouler tranquillement, Mozart en fond, sur les jolies routes goudronnées allant de provinces en provinces. Ouf, enfin seul !
Tiens, ça me rappelle un peu la nouvelle pub pour la Mii… : http://www.pop-up-urbain.com/transports-vs-bagnoles-la-guerre-a-declarer/
Et aussi, le billet d’un sociologue sympathique : http://uneheuredepeine.blogspot.fr/2012/08/lhumour-est-une-chose-trop-serieuse.html
Signé : une provinciale de passage (en train !)… Mais c’est de la triche, Rouen c’est déjà la banlieue de Paris.
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Personne ne dit cellulaire en province… C’est un terme utilisé en Belgique et au Québec, mais pas en France…
Sur le fond, il est certain que ce billet n’est pas écrit au second degré, comme le prouve le dernier paragraphe. En fait, je me demande quel est son intérêt réel à part celui d’un parisien qui se plaint de l’existence même de la France en dehors de Paris, et en tout cas de son accès à un service public.
Et puis la petite introduction dédouanant l’auteur es tla cerise sur le gâteau. Avec un petit paragraphe comme ça à chaque début d’article, on peut effectivement dire que les Juifs sont bien gentils, mais ils faudrait quand même qu’ils arrêtent d’être aussi riches, que les homosexuels sont bien sympathiques avec leur mariage, mais ils faudrait d’abord qu’ils pensent à autre chose qu’au sexe (et ce genre d’article existe, si, si).
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Pour cellulaire, c’est vrai que je ne l’ai jamais entendu ni dit 🙂 c’était juste pour souligner la bizarrerie de ces gens là (tiens, on dirait du Brel) et la vision déformée qu’ont certaines personnes des « provinciaux » (ça existe ?)
Je suis bien d’accord avec toi, il est facile de se cacher derrière l’humour (moi ça m’agace particulièrement dans les publicités sexistes, oooh ba quoi on peut bien rigoler, elle s’est fait cogner par son homme parce qu’elle voulait choisir le programme TV et qu’il voulait regarder le foot, cf pub de club internet)
BREF, d’où mon lien vers l’article du sociologue traitant de l’humour, une chose trop sérieuse pour être laissée à des rigolos. Vaste sujet…
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Et on laisse des gens publier ça sur les blogs du Monde?
Je suis proprement sidéré par cet article réellement :
– Oui, il y a des TGV province-province, car oui, il y a des Français qui veulent pouvoir aller de Lyon à Strasbourg sans passer par Paris! Il y en a cependant très peu (Je vous conseille de tenter le Lyon-Bordeaux en TGV)
– Il est faux de dire qu’ils s’arrêtent à toutes les gares, j’ai par exemple lors de mon dernier passage à Strasbourg raté un direct pour Lyon en direction de Marseille. Le suivant faisait bien plus d’arrêts, mais il me semble que les TGV remplissent une mission de service public, et que en accord avec une viabilité de leur exploitation, les trains doivent desservir au mieux le territoire, qui ne se résume pas à Paris et la petite couronne.
– Je n’avais pas fait attention que les provinciaux mangeait plus de sandwichs que les parisiens, peut-être est-ce parce qu’ils n’ont pas envie de dépenser 10$ pour 120 g de lasagnes surgelées? Sans jugement sur les parisiens en général, ce sont proportionnellement les gens avec qui j’ai le plus de mal à discuter en voyage (rencontré un récemment qui a osé pouffer lorsqu’une Québécoise a dit qu’elle venait d’Angoulême, ce qui devait être une sorte de blague pour lui…). Étrangement, souvent, on a même pas à poser la question de son origine à ce genre de gens, on la connait déjà.
– De manière sous-jacente, vous suggérer que le vrai soucis des TGV en province ce sont les provinciaux, et par dessus tout, les pauvres. La SNCF travaille actuellement sur ce sujet et compte bien écouter votre beau discours et s’assurer par de nouveaux tarifs que seuls les habitants du 16ème pourront se permettre de payer pour aller skier à Megève. Ben tiens, on économise, on supprime toutes les autres lignes! Belle idée du service public… Les français ne sont par essence pas des gens discrets, qu’ils soient riches ou pauvres, ils aiment s’engueuler, parler fort..
– Pire que tout, sous couvert de votre petite introduction en italique, vous défendez le fait que votre article ne soit pas pour tous, et que s’il déplaît, on peut toujours aller voir ailleurs. Eh bien non, ce n’est pas ça le journalisme. Quand on écrit un papier, on l’assume. Sinon, on pourrait écrire tout et n’importe quoi sur n’importe qui, et puis se dédouaner comme vous le faites. C’est indigne.
– Enfin, puisque vous êtes évidemment parisiens, je me demande : Pour quelle raison écrivez vous cet « article »? Continuez à emprunter votre RER ô combien plus calme et parfumé que les tgv des pauvres et écrivez plutôt des billets pour dire combien vous êtes content d’habiter à Paris!
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Je le le suis imprimé en plusieurs exemplaires, pour pouvoir me torcher avec dans les chiottes immondes d’un TGV pour ploucs !
Quelle nullité, d’écrire des conneries pareilles, même au 26 ème dégré c’est naze.
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Hihi j’aime l’humour des lecteurs en tout cas 😀
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OR, c’est quoi de province province je fais très régulièrement (2 à 3 fois par mois) du Montpellier/Paris je ne vois aucune différence avec ce que vous décrivez : les gens (certains, 1 à 2 par voiture pas plus, pas de généralité) parlent fort, critiquent la SNCF dès qu’il y à 5 mn d’arrêt, téléphonent sans se gêner, lèvent leurs chiards à 4 h du matin pour aller voir Mickey (je me suis toujours demandé dans que état de fatigue le gamins allait être pour voir bien profiter de sa journée) mange des sandwichs au paté de foie avec des cornichons . Alors peut être ce sont les provinciaux qui ont ces comportements et les parisiens sont nickels mais dans ce cas il fallait avoir le courage de le dire clairement et donner un autre titre à votre papier! C’est tout simplement la vie en France et c’est plutôt bien!
je trouve vos articles très intéressants surtout lorsqu’ils parlent de mobilité, celui-ci n’est pas le meilleur
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Heureusement qu’il y a la province comme destination pour les TGVs qui partent de Paris.
Parce qu’un TGV Paris-Paris n’aurait pas beaucoup de sens 😉
Alors vive les TGV Paris-PROVINCE ou les TGVs PROVINCE-PROVINCE ! et arrêtez de centrer la France sur Paris
Les soucis de transport d’un parisien n’intéressent que les parisiens, et pourtant les provinciaux sont bien plus nombreux que les parisiens (sauf vu des médias, comme d’habitude). Si vous viviez en province, dans l’une de nos belles régions françaises, votre point de vue serait sans doute différent, et peut être même ne l’écririez vous pas…(mais c’est vrai : …les médias sont parisiens !)
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Pourquoi ne pas parler du TGV qui a « oublié » la gare de Valence? ! Ma fille à perdu 1heure le temps d’y retourner!
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Article sans aucun interet. Brassage de cliches pathetique et insultants sur les « provinciaux ». aucune information utile. niveau zero, jamais lu un article aussi nul sur le monde.
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Dommage … une occasion manquée de faire de l’humour avec un sujet qui regorge pourtant de possibilités. Le biais, il est vrai, est périlleux. Distinguer les parisiens et les « provinciaux » (terme détestable, aussi bien que « régionaux ») conduit inévitablement à des commentaires acerbes, dignes d’un comptoir de bar. D’ailleurs, à la décharge de l’auteur, chacun en prend pour son grade et si l’on a assez d’humour, on en rigole et on passe à autre chose.
J’ai pu d’ailleurs constater que la plupart des anecdotes sont valables sur des trajets au départ de Paris.
Quitte à faire un papier sur les liaisons « Province-province », j’aurais apprécié un paragraphe sur le TGV vs autres trains. L’accent mis sur les TGV en France cache une terrible misère sur les autres lignes de train (notamment celles qui n’ont pas Paris pour destination). Les liaisons sont parfois incroyablement longues, tortueuses, passent toujours au second plan (retards accumulés parfois hallucinants), …
Pour ma part j’habite Toulouse et peut vous certifier qu’aucune liaison ferroviaire (pas même vers Paris d’ailleurs) n’est vraiment efficace (cadencement, rapidité de trajet, …). Ce qui fait le bonheur des compagnies aériennes.
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