C’est la question du jour. Sur le site du Parisien, tous les matins, on peut voter « oui » ou « non » à une proposition illustrée par un article. On peut commenter son vote, aussi. Ce vendredi 8 février, le quotidien demande à ses lecteurs s’il faut étendre la limitation de vitesse à 30 km/h dans toute la ville. C’est ce vendredi qu’est lancée en France la campagne européenne pour le plafonnement de la vitesse.

A 10h15, le vote, sans surprise, affichait 73,6% de non et 26,4% de oui (point à 15h: 71,8% contre 28,2%). Les déjà 183 commentaires relevés au pied de l’article faisaient dans le genre attendu : « Il ne manquait plus que ça ! », « Envisager de nouvelles lois plus restrictives alors qu’on n’est pas capable de faire respecter celles en vigueur », et puis l’inévitable « Commençons déjà par verbaliser tous les piétons et cyclistes qui ne respectent pas le code de la route », sans compter les tirades adressées aux « braves policiers qui auraient mieux à faire » ou aux « politiciens qui nous gouvernent » et ne se déplacent jamais sans chauffeur. On connaît ça par cœur, on se croirait tout bonnement… dans la circulation, entouré de râleurs. Après tout, il est moins dangereux de s’énerver seul devant son écran que seul à son volant.

7 arguments pour le oui. Et pourtant, le débat mérite mieux que ces invectives. Les arguments pour la limitation de la vitesse en ville sont multiples. En voici quelques uns, sommairement exposés :

1/ Une tonne d’acier se révèle dangereuse lorsqu’elle circule à 50 km/h, mais les risques sont très limité à 30 km/h. Cette étude, apportée par un lecteur, illustre le lien entre vitesse et risque.

2/ La pollution aux particules fines, qui empoisonne les villes (voir les conséquences ici), n’est pas liée au seul trafic automobile, mais celui-ci y contribue largement. A ce sujet, de nombreux lecteurs signalent qu’une voiture pollue davantage à 30 km/h qu’à 50  km/h. Ils se fondent notamment sur ce document. Les associations qui défendent la ville à 30 estiment au contraire que rouler vite là où ce n’est pas nécessaire « implique des des freinages brusques suivis d’accélérations puissantes ». La conduite souple, associée à une limitation de la vitesse est donc moins polluante qu’une conduite par à-coups permise par une limitation haute.

3/ La vitesse moyenne réelle ne dépasse de toute façon pas, en milieu urbain, les 18,9 km/h, comme je l’avais rappelé ici. La ville à 30 km/h se révèle même « plus rapide », assure Patrice Pattée, adjoint au maire (Divers droite) en charge de l’urbanisme à Sceaux (Hauts-de-Seine). « Une plus grande proportion de gens se déplacent à vélo, donc plus rapidement, car ils n’ont pas à chercher une place », argumente-t-il.

4/ Les piétons et les cyclistes se sentent plus à l’aise dans une ville apaisée. Comme le dit un lecteur, Jeje34, « on offre plus de sécurité et de confort aux piétons. L’inverse du cercle vicieux suivant : la rue n’est pas sûre car il y a trop de voitures, donc je ne me déplace pas en vélo ou à pied mais en voiture, et en prenant ma voiture j’augmente le sentiment d’insécurité du piéton potentiel ». Ainsi, les riverains se croiseront plus souvent. Des opportunités culturelles, amicales, économiques voire sexuelles naissent de ces rencontres impromptues.

5/ Les habitants, habitués à se déplacer de manière non motorisée, affichent une meilleure santé.

6/ Les commerces locaux en profitent amplement, comme le rappelle ici Bruno Blanckaert, président d’une association de commerçants parisiens. Contrairement à une idée tenace, les personnes qui se déplacent à pied ou à vélo font de meilleurs clients que les automobilistes. Ils achètent de moins gros volumes mais beaucoup plus souvent.

7/ La ville, moins bruyante et plus agréable, redevient attractive. L’étalement urbain, unanimement condamné, tend à se limiter.

Une opportunité économique pour les petites villes. Ces arguments valent pour les grandes villes, dira-t-on. Non. Dans les grandes villes, le ralentissement se fera sans doute progressivement, parce que l’espace manque, que les transports sont performants et que la possession d’une voiture présente un intérêt moindre. En Europe, Hambourg, Munich, Amsterdam ou Copenhague ont d’ailleurs déjà franchi le pas. Mais le raisonnement vaut surtout pour les villes moyennes et petites, celles qui, aujourd’hui, se désertifient, se dévitalisent, perdent des habitants, des commerces et de l’activité. La limitation de vitesse à 30 km/h est pour ces villes une opportunité économique.

On peut signer la pétition européenne ici : https://30kmh.eu/oct-web-public/?lang=fr

354 réponses à « 7 arguments pour la ville à 30 km/h »

  1. Avatar de christian

    Une limitation à 30 km/h dans un centre ville ne pose pas de problème, mais il faut faire une distinction entre centre ville et agglomération.

    La vitesse doit être adaptée aux circonstances. On peut être un danger public à 30 ou 50 km/h dans une zone avec beaucoup de piétons.

    Pensez par contre aux zones rurales, avec une très faible densité de population et où l’on ne voit que de rares piétons. Est-il réaliste de réduire la vitesse à 30 km/h alors que l’immense majorité des automobilistes ne respectent pas le 50 km/h ?

    Les maires peuvent déjà définir différentes zones avec des vitesses adaptées.
    Il faudrait peut-être leur rappeler cette faculté de limiter à 30 km/h la vitesse dans le centre de l’agglomération.

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  2. Avatar de MARIN
    MARIN

    Mais oui, à 30km/h, moins de bruit, moins de risques…
    … mais davantage de pollution. Trajets plus longs, injecteurs qui s’encrassent, et consommation plus élevée. Rouler à 30kmh (donc en 4ème voire en 3ème) consomme plus que rouler à 50kmh (donc en 4ème ou en 5ème). Pour vous en convaincre, roulez 100km à 50kmh (2h de trajet), puis 100km à 30kmh (3h20 de trajet) et regardez votre réservoir…
    Et quant à l’argument de la sécurité, effectivement, on freine plus court à 30 qu’à 50, alors pourquoi pas à 20 ? à 10 ? à 5 ??
    La parano sur la vitesse devient absurde, aveuglément répressive… Faut arrêter les conneries!!

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    1. Avatar de Alnilam
      Alnilam

      On parle de ville, donc des feux rouges et des stop à tous les coins de rue => Jamais une vitesse constante, on est toujours en train d’accélérer ou de freiner. Dans ces conditions, rouler à 30km/h consomme moins, et le temps perdu n’est pas beaucoup plus grand. Il faut juste adapter les feux de circulation pour avoir une onde verte à 30 km/h, et si ça se trouve, vous pourriez même en gagner, du temps. Et je doute fortement que vous fassiez 100 km par jour en ville.

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      1. Avatar de polemik
        polemik

        30 en ville,oui pourquoi pas mais au départ la question était la vitesse aux abords des écoles et quand tous les grands axes de la ville deviennent a 30 kmh avec( gendarmes couchés ou berlinois)les questions qui se posent sont; tarification faites pour les pv? et prix des services compte tenu du cout du temps de déplacement et risques pour les sociétés ,détérioration des véhicules avec les dos d’ânes .razemon je suis très septique sur vos choix de sujets.

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    2. Avatar de ade
      ade

      Si la limite est de 30 km/h, plus rien ne justifie d’avoir une voiture « classique »: un vélo, un solex, ou une 2CV « nouveau modèle » qui consomme 2L/100km font parfaitement l’affaire. D’où moins de consommation de pétrole et moins de pollution. CQFD.

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  3. Avatar de mil
    mil

    Ces arguments ont bien peu de crédibilité et plusieurs n’ont carrément aucun rapport avec la limite de vitesse.

    5/ Les habitants, habitués à se déplacer de manière non motorisée, affichent une meilleure santé.
    La limite de vitesse pourrait être de 70 et ces gens seraient en toute aussi bonne santé. Évidemment ils auraient plus intérêt à cesser de traverser les rues sans regarder…

    De puis que l’homme se déplace qu’il y a des accidents de circulation.
    Au 18 ième siècle les gens se faisait renverser par les chevaux et carrioles, les blog devaient aussi proposer des solutions miracles dans le temps…

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  4. Avatar de Raminag
    Raminag

    Y’a un problème là quand même : 30 km/h, il m’arrivé fréquemment de les dépasser en vélo. Dans les belles lignes droites qui descendent un peu, je dépasse souvent les 40. Va-t-on mettre des amendes aux cyclistes?

    Je rappelle que jusqu’en 1990, la limite en ville était 60 km/h.

    Autant j’approuve à 100% la création de pistes cyclables par exemple (surtout que je me déplace bcp à vélo), autant ici on a une mesure qui me parait avoir un bilan total négatif, car elle pénalise beaucoup les voitures pour n’avantager qu’un tout petit peu les autres moyens de transports – d’ailleurs ça va ralentir les bus. l’objectif ne doit pas être de pénaliser les voitures, mais d’optimiser la « mobilité totale », c’est à dire la facilité d’aller d’un point à un autre en utilisant l’ensemble des moyens de transport disponibles.

    je m’agace aussi de cette façon de voulouir opposer les moyens de transport. Je me déplace beaucoup à vélo, j’ai aussi une voiture même si je m’en sers assez peu, d’utilise quelquefois le bus, le métro et le RER quand je suis de passage à Paris, je prend souvent le TGV, un peu moins souvent le TER, je prend aussi l’avion occasionnellement. Je ne considère que je « change de camps » si je fais un déplacement en vélo suivi d’un en voiture! Chacun de ces moyens de transport est utile, chacun couvre une certaine gamme de besoins, qui ne se chavauchent qu’un peu. La plupart des déplacements que je fais en vélo seraient peu pratiques en voiture et inversement. Je trouve puéril de vouloir les opposés comme si ils étaient ennemis jurés.

    Qu’on propose d’abaisser la vitesse sur autoroute de 130 à 120 km/h, ça se défendrait, car il y a à la clé une réduction de la consommation et de la pollution. Ici ce n’est pas le cas. On consomme et on pollue plus à rouler à 30 en 2nd qu’à rouler à 50 en 4e.

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  5. Avatar de La Frite
    La Frite

    J’adore conduire, je suis un fan de grosses (et de belles) bagnoles, de vitesse, de mécanique, tout ça – genre primitif. Absolument.

    Et en même temps, je ne peux m’empêcher de penser que lorsque la communauté a les moyens techniques et financiers de l’éviter, la (grande) ville n’est pas faite pour les voitures. Bagnoles et piétons ne feront jamais bon ménage.

    Qui peut prétendre ne JAMAIS s’être retrouvé dans une situation, même en roulant à 30, où il aurait pu, où il a failli blesser quelqu’un?

    Je suis né et j’ai grandi à Paris, j’y ai appris à conduire – même sans accident, je ne compte plus ces situations.

    Pour les plus petites villes qui doivent encore massivement développer leur infrastructure, cela prendra sûrement encore du temps.

    Mais à Paris – à quand un(e) maire courageux(se) qui limitera la circulation automobile à son plus strict minimum? Laissons les professionnels (taxis, livreurs, etc) circuler à 30, et pour les autres: vélo, métro et bus! Et parkings géants aux Portes.

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  6. Avatar de Christophe
    Christophe

    Le plus simple serait de revenir au « bon vieux temps » des chevaux et autres carrioles… Difficile de froisser l’aile d’un cheval 🙂 Quant à la pollution due aux particules fines, on ne risquerait que les grosses particules qui portent bonheur avec le pied gauche 🙂 Vive le progrès…

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  7. Avatar de Thierry
    Thierry

    Certes, il serait bien de limiter la limite à 30km/h en ville, mais qui respecterait ces limites? Il ne faut pas se mentir, les zones 30km/h ne sont respectées que lorsque des ralentisseurs y sont installés.
    La solution serait peut-être alors d’implanter des coussins berlinois (http://www.sinoconcept.fr/produits/signalisation-routiere/coussins-berlinois/coussin-berlinois.html) qui me paraissent être la forme de ralentisseur la moins coûteuse et la plus pratique à mettre en place.

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  8. Avatar de maxime
    maxime

    Encore un article inutile, bourré de démagogie!
    A ce moment là, il est plus utile de se déplacer en vélo et donc interdisons la voiture en ville… A l’avenir, évitez de perdre votre temps à écrire pareilles inepties…

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  9. Avatar de distance entre 2 villes

    article très important contient des informations génial.

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  10. Avatar de gio
    gio

    Moi je propose 0 km/h en ville : pas de pollution (si moteur arrêté), pas de risque d’accident à priori .

    humour ! mais il faut bien se mettre au niveau des arguments ridicules de cet article.

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    1. Avatar de Olivier Razemon
      Olivier Razemon

      Personne ne l’avait jamais faite avant, cette blague. Vous êtes un génie.
      OR

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      1. Avatar de Pate & Tic
        Pate & Tic

        il y a 20 ans, il a fallut abaisser la vitesse en ville de 60 km/h à 50km/h car ce serait moins dangereux.
        Aujourd’hui vous militez pour l’abaisser de 50 à 30km/h car se sera moins dangereux, moins polluant moins tout.
        Dans 20 ans vous pensez arriver à 10km/h en suivant votre logique absurde ?
        Le risque 0 n’existe pas, quoi que l’on fasse, ou que l’on aille on prend des risques. Vivre est en soit une prise de risque. Que faut-il faire mesdames et messieurs les écolos (et autres empècheurs de tourner en rond) ?
        Survivre chez soit sans jamais en sortir ?
        Il y a certes des automobilistes qui ne respectent pas les limites fixées par la sécurité routière, mais faut-il punir tout le monde pour quelques imbéciles ?
        Il est vrai qu’apprendre à nos concitoyens à traverser sur des passages cloutés au feu rouge (par exemple) ne rapporte pas d’argent; mieux vaut taxer les vaches à lait encore et encore.
        Mettre des vitesses limitées à 50 km/h sur des routes à 2 X 4 voies séparées par un terre plein et sans trottoir est très éducatif pour tout automobiliste et d’une logique implacable (entrée de Paris porte de Bercy par exemple)
        Ne pensez-vous pas qu’une réglementation cohérente des limitations de vitesse serait plus logique ?
        On ne respecte que ce qui est respectable…
        Quand est-ce qu’un politique aura le courage de monter au créneau pour faire bouger les choses ?
        à quand la limitation des routes départementales à 40km/h ???

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      2. Avatar de houlouk
        houlouk

        Sauf que la plupart du temps les piétons se font faucher sur un passage piéton sans feu.
        Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai fait un signe pour dire que je voulais traverser et que la voiture ne s’est pas arrêtée.

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      3. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
        Mathieu (@slasherfun)

        La sanction dans le code de la route est pourtant la même pour un refus de priorité piéton que pour un feu rouge grillé : 135€ et 4 points perdus sur le permis de conduire le cas échéant.

        Mais à force de laisser aller sur le fait de faire respecter cette règle, on est arrivés à une situation où ce sont les piétons qui laissent passer les voitures…

        Plutôt que de mettre en place de coûteux feux, qui vont bien souvent perturber la circulation bien davantage que nécessaire (20 secondes de rouge pour un piéton qui ne met que 5 secondes à traverser), on ferait bien de faire tout simplement respecter cette règle.

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      4. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
        Mathieu (@slasherfun)

        En cas de choc entre un voiture et un piéton, le piéton a 10% de chances de décéder si la voiture roule à 30 km/h, 90% si elle roule à 50 km/h ; moins une voiture roule vite et plus vite elle pourra s’arrêter : ceci explique notamment le choix de plus en plus fait du 30 km/h en ville.
        Plus une voiture roule vite plus elle… fait de bruit. Il ne faut pas oublier qu’en ville il y a des gens qui vivent (habitent, travaillent, ou flanent tout simplement), et que la pollution sonore est problématique au même titre que peut l’être la pollution de l’air, avec également des conséquences sur la santé.

        Attention donc à ne pas tout confondre.

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      5. Avatar de pedibus
        pedibus

        A Daniel :

        merci de documenter tes dires, genre graphique du bruit en fonction de la vitesse, avec rapports de vitesse utilisés et bien sûr sources citées…

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  11. Avatar de DarkEmir
    DarkEmir

    La plupart des arguments presentes tiennent a peu pres la route sauf le deuxieme car il me semble que la situation est plus complexe que cela et qu’il y a beaucoup trop de parametres pour arriver a une conclusion aussi definitive. En l’occurence, il faut egalement evaluer le « debit » de voitures a chaque feu. Si on on adopte l’hypothese qu’il y a des feux un peu partout pour soutenir que ces arrets et redemarrages plaident en la faveur d’une vitesse reduite certes plus gourmande en essence vu le rapport (deuxieme ou troisime), mais qui a l’avantage de reduire le besoin d’accelerer, il faut aussi evaluer les effets defavorables. Il est clair que comme les voitures vont moins vite, a un feu donne, il y en aura moins qui passent, donc plus de voitures au total qui doivent attendre un cycle avant que le feu ne repassent au vert. Il y a une finesse supplementaire: sur l’ensemble du reseau l’effet pourrait etre positif, etant donnee que moins de voiture passent a un feu, lorsqu’elles ont le feu vert, il y amoins de voiture devant donc plus de chances de rouler plus longtemps. Net net, c’est complique et il me semble difficile de tirer une conclusion definitive.
    Je ne suis pas 100 pourcent favorable a ces mesures, mais ca vaux le coup d’essayer a condition de mesurer rigoureusement l’impact et d’ajuster les limites en fonction du retour d’experience.

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  12. Avatar de Vince
    Vince

    La municipalité de Strasbourg avait échoué, il y a quelques années, à convaincre les habitants de l’intérêt de limiter à 30 km/h la vitesse sur la voirie des zones résidentielles. Mais Grenoble va se lancer en 2016.

    L’un des arguments évoqués par les élus de l’agglomération grenobloise est intéressant : au-delà de la réduction des pollutions atmosphérique et sonore, la limitation de la vitesse maximale à 30 km/h ne devrait pas affecter la vitesse moyenne des déplacements (qui plafonne, c’est rappelé dans l’article ci-dessus, à 18 km/h).

    Il sera utile de faire un bilan de cette expérience lorsqu’elle aura quelques mois. Peut-elle se traduire par une baisse de la vitesse commerciale des transports collectifs – lorsqu’ils circulent sur des voies réservées ?

    Ceci étant, les Grenoblois n’inventent rien, puisque des villes du nord de l’Europe appliquent cette mesure depuis longtemps, n’en déplaise à certains commentateurs ici qui y voient un attentat contre la liberté individuelle – enfin, surtout celle des automobilistes : celle des piétons, des cyclistes, ou des habitants des rues concernées, ils s’en foutent…

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