Paris, gare de Lyon. © Olivier RazemonLe coup du sort. La faute à pas de chance. Tomber sur un taxi désagréable, bruyant ou malhonnête, attendre désespérément une voiture qui n’arrivera jamais, faire la queue pendant une heure à la gare alors que les taxis arrivent au compte-goutte, c’est, à chaque fois, « une mauvaise expérience », assurent les chauffeurs honnêtes et polis à qui on raconte ces mésaventures. Hélas, le mauvais trip se reproduit souvent. Alors que plusieurs syndicats de taxis appellent à la grève, ce lundi 13 janvier, pour protester contre la concurrence des « véhicules de tourisme avec chauffeurs » qui roulent sur leurs plates-bandes, voici quelques anecdotes récentes qui ne donnent pas vraiment envie de remettre les pieds dans un taxi.

Ce lundi, blocage. Photo prise en 2013. © @Taxis_FRAéroport de Biarritz, 14 décembre 2013. Le chauffeur me dépose devant l’aérogare après une demi-heure d’une course qui a commencé à Hendaye. 57,80€ sont inscrits au compteur ; ça sera donc « 60€ tout rond en comptant le péage de l’autoroute », m’indique-t-il. Surprise : à l’aller, deux jours plus tôt, j’avais payé 75€, péage inclus. Le chauffeur, aimable, avance une explication: « c’était à quelle heure ? », me demande-t-il. « Vers 15h ». Réponse : « Ah, il vous a arnaqué ; le prix que vous avez payé correspond au tarif de nuit ».

Le taxi de l’aller m’a donc escroqué. Il n’était pas antipathique, pourtant. Mais pas vraiment sympathique non plus. Pendant le trajet, il m’avait raconté sa vie, parlé des femmes et en particulier de la sienne, expliqué les différences entre « les Basquaises » et les autres personnes de sexe féminin. J’aurais préféré faire une sieste, découvrir le paysage de la côte basque en silence ou encore travailler. Mais non, il avait fallu écouter la litanie des différences naturelles entre l’homme et la femme. En France, le taxi est roi dans son véhicule. C’est lui qui décide du volume de la radio, et aussi s’il convient d’être bavard ou discret.

Paris, gare Montparnasse, une semaine plus tôt. En ce vendredi soir, je me dirige vers Gare Montparnasse. © Olivier Razemonla station de taxis, un hangar ouvert à tous les vents et assez difficile à trouver, en contrebas des voies. Il est 20 heures et une bonne trentaine de personnes se sont installées dans la file, valises aux pieds, dans un silence résigné. Mais il n’y a pas de voiture. De temps en temps, en voici une, puis elle repart, et l’attente reprend. La ville est-elle encombrée à ce point ? Je n’en saurai rien. Las de cette attente, je finis par rentrer en métro.

Aéroport. © Olivier RazemonOrly, à la mi-octobre. Je dois me rendre dans les Hautes-Pyrénées. En principe, pour l’aéroport, je préfère le RER, plus rapide et moins cher, mais la rédaction de M, le magazine du Monde, m’a commandé un article sur la « guerre » entre les taxis et les véhicules de tourisme avec chauffeur (cet article, paru le 25 octobre, est à lire ici). A l’aller, je fais appel à la société « Voitures jaunes ». Le prix de la course est fixé à 43€. Conformément à ce que l’on peut lire sur les réseaux sociaux, le chauffeur, poli et serviable, m’offre une bouteille d’eau, me demande si le niveau sonore de la musique me convient et m’indique le cordon qui me permet, le cas échéant, de recharger un smartphone. Il me confie cette anecdote : « Un jour, un taxi s’approche et me fait le signe d’ouvrir ma vitre. Je me demandais ce qu’il voulait. En fait, il cherchait des renseignement pour travailler pour Voitures jaunes ». Las, la société, en cessation de paiement, a disparu fin décembre. Peut-être le service impeccable pesait-il trop sur les comptes de l’entreprise ?

De retour à Orly, deux jours plus tard, et toujours dans le cadre du reportage, je me dirige A Orly, les taxis patientent sur ce parking. © Olivier Razemonvers la nouvelle station inaugurée en mai 2013 par Aéroports de Paris. La file est longue. Au bout d’une dizaine de minutes, je passe sous le panneau qui prévient « A partir de ce point, l’attente sera de 10 minutes ». Mon taxi, lui, a attendu « une heure » sur le parking, me dit-il lorsque je m’engouffre enfin dans la voiture. Pour compenser, il écoute la retransmission d’un match de football. A fond. Impossible de téléphoner. Pour tâter le terrain, je m’exclame : « vous aimez bien le foot, vous ! » « Oui, oui ». Il faudra attendre de débarquer sur le périphérique pour qu’il me demande si moi, j’aime le foot. « Bon, alors je mets de la musique ». A l’arrivée, surprise, le taxi refuse la carte bancaire pour une course de 46€. Il faut payer en espèces. Bilan : VTC 1, taxis 0.

A visionner ci-dessous, la nouvelle station d’Orly, et ses effets désastreux, tant pour les clients que pour les taxis.

Il y aurait plein d’autres anecdotes à raconter : ces taxis qui font l’ambulancier, ces deux jeunes femmes sortant d’un salon du livre et qu’aucune société n’a accepté de charger, ces taxis introuvables, à Cannes, pendant le Taxi. © Olivier Razemonmarché de l’immobilier (Mipim) qui réunit chaque année 20000 personnes sur les bords de la Croisette. Du coup, les promoteurs immobiliers, qui assurément ne manquent pas d’argent, louent des voitures qui encombrent la ville et ses alentours. Et puis ce taxi de Louveciennes (Yvelines), contacté pour une course un dimanche, qui avait refusé de prendre la commande. « Vous n’aurez qu’à m’appeler quand vous serez à la gare ». Las, à la gare, le jour dit, point de taxi, et personne au téléphone.

Alors, oui, il y a des taxis honnêtes, sérieux, serviables et sympathiques. J’en ai rencontré aussi, à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie) ou à Wissant (Pas-de-Calais), et même à Paris. Certains m’ont raconté leur métier rude, les courses au petit matin, le mal de dos, les séances de massage pour se refaire les vertèbres, les pause-pipi rapides au bord d’une sortie du périphérique. D’autres m’ont fichu une paix royale qui m’a permis de travailler ou de téléphoner. Mais le problème avec les taxis, c’est qu’on ne sait jamais sur qui on va (ou on ne va pas) tomber.

Examen à repasser. © Olivier RazemonNB : si l’activité de taxi, en France, n’est pas adaptée à la demande, c’est notamment parce que « les taxis sont sous la tutelle du ministère de l’intérieur, mais pas celui des transports! », explique Marie-Xavière Wauquiez, auteure d’un ouvrage, « L’avenir des taxis en 3D », à paraître en mars.

 

 

Sur le site du Monde, une analyse en vidéo :

Merci à @jgsanti !

 

 

238 réponses à « Pourquoi je n’ai plus envie de prendre le taxi »

  1. Avatar de Bruno F.
    Bruno F.

    Je ne peux malheureusement que me reconnaître dans toutes ces mésaventures.

    Néanmoins, pour sauver l’honneur des taxis, j’aimerai signaler qu’aillant très régulièrement emprunté ce moyen de transport à Lyon pendant 3 ans, j’ai eu la chance d’avoir comme « premier taxi à la gare » un homme charmant, très professionnel et aimable. J’ai gardé sa carte. Bilan, il m’a transporté à travers toute la métropole Lyonnaise (moi et mes clients d’ailleurs) avec une ponctualité et un sens du service sans égal. Disponible à toute heure, accueil en gare, ponctualité et compteur à moins de 5 € en début de course quand pris en charge dans Lyon.

    Alors moi qui déteste les taxis, j’aimerai quand même le remercier d’avoir fait plus que remonter cette profession dans mon estime en montrant qu’il y a des VRAI taxis en France (et heureusement) mais ils sont rares hélas !

    Merci Adèle !!

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    1. Avatar de Olivier Razemon
      Olivier Razemon

      Merci pour ce témoignage. J’ai aussi eu l’occasion d’être transporté par des taxis efficaces et serviables, comme indiqué. Le problème est que l’on ne sait pas d’avance!
      OR

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    2. Avatar de Eve
      Eve

      Je confirme qu’il y a des taxis serviables consciencieux et honnêtes, et quand on a la chance d’en croiser un on garde sa carte de visite et on ne fait plus appel qu’à lui

      Du coup ceux là sont rarement à faire la queue à la sortie du tgv, du coup les taxis semblent souffrir du meme probleme que les plombiers : celui qui est dispo immédiatement là tout de suite, c’est souvent signe qu’il est mauvais et que donc personne ne le rappelle… 😦

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    3. Avatar de Thor
      Thor

      Par contre des prix beaucoup trop cher en banlieue lyonnaise et je parle pas de l’aéroport de Saint Exupery.

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  2. Avatar de Pierre
    Pierre

    Bon article. J’ai eu la désagréable expérience une fois de l’un d’entre eux qui m’a fait prendre moult détours depuis l’aéroport. Depuis je les évite autant que possible.
    Plus généralement je suis aussi toujours triste de constater leur attitude agressive d’une partie d’entre eux en matière de conduite. Je travaille devant une station de taxi et la plupart ne s’arrête pas pour un piéton qui traverse, même quand il va falloir stopper au feu quelques mètres plus loin. De la même façon ils stationnent sans gêne sur les pistes cyclables, les passages piétons.
    Il est triste de constater le recul systématique du gouvernement face à cette corporation.

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  3. Avatar de lorant21
    lorant21

    Cela doit faire 15 ans que je n’ai plus pris de taxi. je ne saurai dire pourquoi. Cela ne me vient plus à l’esprit. Le cout? je suis normalement remboursé. La queue? Probablement. C’est inconscient, Prendre un taxi, ce n’est pas « agréable ».

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  4. Avatar de Michaël
    Michaël

    Effectivement le service des taxis est très inégal. Parfois bien, parfois déplorable.

    Je reproche principalement le manque de transparence sur les tarifs : entre les tarifs nuit, les majorations selon le nombre de voyageurs, la majoration pour des bagages, les éventuels détour de parcours, … . Je préfère largement payer un peu plus cher, mais savoir à l’avance combien ça va me coûter.

    Le fait de refuser régulièrement la carte bleue est également un point bloquant pour moi. Déjà je n’ai pas de liquide, et soutenir le black ça ne me plaît pas du tout.

    Les taxis ont également eu du mal à se mettre à jour sur les nouvelles technologies, avec des applications mobiles pas du tout à la hauteur.

    Enfin, je trouve le monopole de G7 pour les aéroports tout à fait honteux (y compris vis à vis des autres sociétés de taxi).

    Tout cela m’a amené à finalement utiliser des VTC les rares fois où les transports en commun ne sont pas adaptés.

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    1. Avatar de marie
      marie

      Quel monopole G7 dans les aéroports ?
      Prenant un taxi 2 fois par semaine à Charles de Gaulle, je peux vous assurer que les taxis G7 sont malheureusement trop rares; pourquoi trop rares, parce que eux prennent quasi tous la Carte Bleue (sauf exception) et que c’est bien appréciable.
      Il n’y a rien de pire pour moi que des laisser passer 10 personnes avant de tomber enfin sur un taxi qui prend la CB. Alors, oui, vive G7 et les taxis bleus !

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  5. Avatar de jlnr

    Très bon article qui relate différentes expériences dans lesquelles on peut se retrouver. Y compris lorsque l’auteur parle de taxis sympas. Sans juger individuellement les chauffeurs de taxi, on peut légitimement s’interroger sur le chemin qu’a pris cette corporation qui fait reculer tant de gouvernements. Elle n’a pas su prendre le tournant du numérique contrairement aux « véhicules de tourisme avec chauffeur » (VTC) qui proposent aux clients un service certes un peu plus cher, mais ô combien plus adapté aux nouvelles mobilités et contraintes des clients.

    Cette corporation des taxis est vouée à un lent mais certain déclin si elle continue à s’arc-bouter sur des positions qui n’ont plus de sens.

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  6. Avatar de cdg
    cdg

    C est tout le probleme du corporatisme. Les taxis (comme les autres professions) veulent faire que meme le pire d entre eux arrive a vivre (bien) de sa profession. Ils font donc pression pour qu il y ait peu de taxis afin ques les clients n aient pas le choix.
    Le probleme c est que nos gouvernements capitulent systematiquement devant ce lobby

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  7. Avatar de Zegatt

    Anecdotes intéressantes, mais somme toute assez banales.
    Parle-t-on d’un « article » ?
    D’accord, on est sur un blog de Le Monde, et pas sur le site du journal. Mais là, c’est plus du blog pur et dur, de l’anecdote qui ne va pas franchement plus loin. Aucune réflexion, et presque cette généralisation à outrance en conclusion « il y a des taxis honnêtes (…) même à Paris ».
    Euh…?

    Il y en a de partout jusqu’à nouvel ordre, des honnêtes, non ? Et figurez-vous la meilleure : des malhonnêtes aussi ! Incroyable !
    Révélation de l’année ? C’est diablement banal.

    Bref, je ne suis pas certain de percevoir l’intérêt de ces quelques lignes, hormis le fait qu’elles nous rappellent votre article et une brève comparaison avec d’autres formes de taxi…
    Pour le reste, ça a des allures de potins urbains. Et ça en oublie l’essentiel : un taxi, son job, c’est de vous conduire d’un point A à un point B. Point final.

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    1. Avatar de Tchaito
      Tchaito

      « ..un taxi, son job, c’est de vous conduire d’un point A à un point B. Point final…. » Bravo vous avez passé avec brio le test de chauffeur de taxi français !! Vous avez bien compris que le client est juste un paquet qu’on trimballe à l’arrière et qui doit fermer sa g….., que de toute façon le « paquet » est chez VOUS, dans VOTRE voiture et que vous pouvez continuer à vivre VOTRE vie la fenêtre ouverte, la radio à plein tube et téléphoner tranquillement !

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      1. Avatar de Zegatt

        Ben ouaip, je suis bien au regret de vous le confirmer une fois de plus.
        Si on peut attendre un minimum d’amabilité du chauffeur, on n’a pas à attendre qu’il soit aux petits soins pour vous.
        Ce n’est pas à nous, client, de lui dire qu’on préfère écouter RTL qu’Europe 1, ou Skyrock plutôt que FranceInter ! Soyons sérieux cinq minutes.
        Ce n’est pas à nous de décider si sa conversation est valide ou non, si son sujet de conversation nous intéresse ou non… On ne va pas lui imposer un sujet non plus ! On croirait rêver !
        Si le bonhomme est un con, eh ben tant pis. Des cons, y en a partout, pas que chez les chauffeurs de taxis. Y en a aussi chez les journalistes. Et chez leurs lecteurs.
        …et ni aux uns ni aux autres on ne demande de changer de sujet ou de fermer leurs gueules à ce que je sache !
        On bouffe du Dieudonné au p’tit dèj, à midi et le soir, et pendant ce temps-là on a toujours une avalanche de commentaires dont la majorité n’ont même pas quoi que ce soit à voir avec le sujet.
        Et dans ce cas-là, eh ben soit on va voir un autre journal, soit on ne lit pas les commentaires inutiles. Et puis c’est tout. Le problème est le même : on fait avec, et on ne déblatère pas sur 2000 anecdotes nombrilistes à propos de son insatisfaction pour les quelques cons qui traînent dans le milieu/groupe/profession/…

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      2. Avatar de rien
        rien

        « Ce n’est pas à nous, client, de lui dire qu’on préfère écouter RTL qu’Europe 1, ou Skyrock plutôt que FranceInter ! Soyons sérieux cinq minutes. »

        Et pourquoi donc ? Le taxi fournit un service, le service peut inclure le fait d’écouter une autre musique, ou de ne pas avoir à supporter la radio.

        C’est comme si vous disiez qu’on ne peut pas imposer à un constructeur de voitures de proposer des voitures avec auto-radio (après tout, une voiture ça sert à aller d’un point A à un point B, point barre), ou avec des couleurs différentes, ou avec des ouvre-vitres électriques… Peut-être qu’on ne peut pas, mais on peut aussi acheter une autre voiture. C’est ce qu’on appelle la concurrence, et étrangement c’est ce qui fait protester les chauffeurs de taxi.

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      3. Avatar de Zegatt

        « C’est ce qu’on appelle la concurrence ».

        Mouahahahah
        Mais c’est exactement ce que j’écris en dessous !
        Si vous voulez être bichonné, c’est vous que ça regarde. Et en effet, c’est la concurrence.

        Mais cela n’empêche rien au fait qu’un taxi, son job, c’est de conduire.
        Le reste, ce sont des avantages et des inconvénients, dépendant des compagnies ou des individus. Dans ce dernier cas, c’est la faute à pas de bol. Dans le premier, c’est vous qui êtes prêts à payer pour un service précis, ou à faire confiance à tel groupe plus qu’à tel autre.
        Mais ce sont des « options ». Pour votre bien-être. Qui n’influent en rien sur le fait que si vous arrivez dans le temps souhaité à l’endroit souhaité, eh ben le taxi a fait son job, que vous ayez été bichonné ou non.

        Hors sujet total, pour être sûr que vous compreniez : quand je vais chez le coiffeur, je veux qu’il me coupe les tifs. S’il le fait mal, eh bien je n’y retourne pas.
        Mais je ne vais pas lui demander, parce qu’il me coupe les cheveux de me faire une couleur ! Ca c’est une option.
        C’est comme le choix de votre musique quand le taxi vous conduit.

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      4. Avatar de rien
        rien

        « Mais c’est exactement ce que j’écris en dessous ! »

        Oui, mais je l’ai lu après.

        « eh ben le taxi a fait son job, que vous ayez été bichonné ou non.  »

        Dans le sens que je ne peux pas l’attaquer en justice ou refuser de le payer, certes. Mais personne ici ne dit ça (sauf dans des cas de refus de conduire du point A au point B, et ça semble exister aussi), les gens refusent juste de reprendre un taxi.

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      5. Avatar de Antonin
        Antonin

        Et bien si, justement, c’est au client de dire s’il veut écouter la radio ou non : 6° de l’article 24 de l’Arrêté interpréfectoral n° 01-16385 du 31 juillet 2001 relatif aux exploitants et aux conducteurs de taxisdans la zone parisienne.

        Plus largement, il est loisible au client de se plaindre à la préfecture de police de comportements interdits par ce texte, ou du non respect des obligations des conducteurs. La lecture de ce texte est assez éclairante.

        j’ajoute, pour en avoir eu la charge plusieurs années, que le bureau des taxis de la PP traite et instruit 100% des plaintes des clients. Le cas échéant, si l’infraction est caractérisée, le PP prononce de très nombreuses sanctions de suspension de carte professionnelle (équivalentes à des mois sans emploi pour les taxis) suite à de telles infractions. J’en ai moi-même signé des centaines… Pour vous plaindre : http://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/Demarches/Professionnel/Transports/Taxis-parisiens/Contact/Ecrivez-nous

        ou écrivez à :

        Préfecture de police
        Direction des transports et de la protection du public
        Sous-direction des déplacements et de l’espace public
        Bureau des taxis et transports publics
        36, rue des Morillons
        75 015 Paris

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    2. Avatar de rien
      rien

      « Et ça en oublie l’essentiel : un taxi, son job, c’est de vous conduire d’un point A à un point B. Point final. »

      Dans ces conditions, on ne voit pas trop pourquoi les VTC feraient de la concurrence aux taxis, puisque le « job » d’un VTC est de fournir une voiture avec chauffeur.

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      1. Avatar de Zegatt

        Ca c’est un problème de concurrence, d’offre et de demande, et de satisfaction du client.
        Bien sûr qu’un client préfère être bien traité ! C’est logique.
        Tout ce que je dis (pour la troisième fois), c’est que des cons, il y en a partout. Et qu’on ne fait pas tout un flan de la moindre catégorie socio-professionnelle.
        Je prends le taxi aussi, et pour quelques bonshommes dont je garde de mauvais souvenirs, j’en ai aussi de bons, et d’autres dont je n’ai rien à carrer parce qu’ils ont fait ce que j’attendais, me transporter d’un point A à un point B (argumentation bis et repetita).

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      2. Avatar de rien
        rien

        « Ca c’est un problème de concurrence, d’offre et de demande, et de satisfaction du client. […] Et qu’on ne fait pas tout un flan de la moindre catégorie socio-professionnelle. »

        Ben justement, là ce sont les taxis (en tant que catégorie socio-professionnelle) qui font grève contre la concurrence. Ce n’est pas de la faute individuelle des chauffeurs de taxi eux-mêmes, mais il ne faut pas trop s’étonner dans ces conditions que les gens insatisfaits se plaignent de l’absence de concurrence et en rejettent la faute, collectivement, sur les taxis.

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      3. Avatar de Zegatt

        Ah ! Et là, enfin, nous sommes d’accord.
        Mais le problème, et je reviens vers mon commentaire initial, c’est bien que ce n’est pas le sujet de cet article, qui se contente d’être une succession d’anecdotes plus qu’autre chose.

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      4. Avatar de rien
        rien

        « Mais le problème, et je reviens vers mon commentaire initial, c’est bien que ce n’est pas le sujet de cet article, qui se contente d’être une succession d’anecdotes plus qu’autre chose. »

        Les anecdotes servent à montrer qu’il y a un besoin de concurrence, et donc un problème au niveau de la règlementation de la profession. Si les gens étaient satisfaits du service des taxis, la question ne se poserait pas en ces termes.

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  8. Avatar de Mathieu
    Mathieu

    Les taxis parisiens sont trop souvent désagréables, quand on arrive à en trouver un…il suffit de voyager pour constater que la comparaison avec leurs voisins européens leur est très défavorable. Cette nouvelle concurrence est à l’évidence salutaire pour les usagers et espèrons qu’elle améliorera la qualité de service « offerte » par les taxis traditionnels.

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  9. Avatar de Zarkal
    Zarkal

    Je prends le taxi, quelques fois, par obligation. Malheureusement, je tombe plus souvent sur des mauvais cas que sur des bonnes surprises.

    Plus d’un taxi arrive avec un compteur déjà crédité de quelques euros. Pour un même trajet la nuit, entre deux taxis, le tarif passe facilement du simple au double (ou presque).
    Mais ça, c’est quand j’ai la chance d’avoir un taxi qui accepte de me déposer dans la zone demandée…

    Heureusement que j’arrive à croiser quelques gens bien. Cependant, ils restent des oiseaux rares.

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  10. Avatar de Doudou
    Doudou

    utilisateur fréquent des taxis pour me rendre à la gare avec mon fils et mes bagages dans les bras, j’ai découvert avec plaisir le service porte à porte de la sncf.
    Un véhicule avec chauffeur vous attends à la gare ou vient vous chercher à une adresse prédéfinie. Le course est prépayé et le service calme et discret.
    Pour l’instant un sans faute en 3 course depuis le début de l’année.

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    1. Avatar de Vincent
      Vincent

      Il y a aussi des cyclistes qui n’ont reçu leur vélo que plusieurs jours après leur arrivée, voire ne l’ont plus jamais revu…

      http://lesiemavelo.over-blog.com/pages/Le_service_bagage_de_la_SNCF_un_sevice_aux_bagages_Mise_a_jour-3245032.html

      Service pas forcément fiable, donc.

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  11. Avatar de maxiplouc
    maxiplouc

    On rentre dans le monde de l’ombre. Pas un jour sans que des medieux germano-pratins dénoncent une corporation. Hier, c’était les auto-écoles. Tous les jours on dénonce une profession, en particulier de multiples reportages à la télévision pour dénoncer les artisans et les commerçants. Les taxis coûtent trop chers, ils refusent la carte bancaire et travaillent au black etc… Or tous ces gens sont des artisans, c’est-à-dire des gens seuls qui doivent faire face au monstre administratif. Par contre pas un reportage, ou un documentaire sur les personnes qui votent bien, c’est-à-dire à gauche. Pas de dénonciation des salaires des enseignants, professeur d’université-3 heures de cours par semaine, et 16 semaines de congés, des médieux-décote de 7 600 euros sur les impôts-, des intermittents du spectacle. Rien. Les artisans sont des vilains méchants, par contre lorsqu’ils paient les taxes, impôts, cotisations, contributions, la bien pensance accepte cet argent sans problème. Finalement le seul défaut des taxis, ils n’ont pas fait l’ENA et ne sont pas capables de faire des colloques, des rapports, des symposium…

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    1. Avatar de Oiseau Moqueur
      Oiseau Moqueur

      S’ils acceptaient systématiquement la carte bancaire peut être ne seraient ils pas soupçonnés de faire du black…

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    2. Avatar de Vivien
      Vivien

      Salaire d’enseignant-chercheur début de carrière (Bac +8): 1752,38 net
      Après 10 ans: 2891,04
      Minimum heures de cours: 128h en amphi (1h amphi=3h préparation, + correction)
      16 semaines de congés dans votre imagination peut-être…
      maxiplouc porte bien son nom

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    3. Avatar de Jeanba
      Jeanba

      Tandis que vous, vous entrez dans le monde du poujadisme, où les zartisans sont forcément les gentils face à un monde de méchants.

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  12. Avatar de Jules47
    Jules47

    Pour voyager régulièrement à l’étranger, j’ai eu à déplorer cette spécifité française… Selon mes expériences, jamais je n’ai eu de difficultés à trouver un taxi à l’étranger, et les tarifs sont générallement bien moindres . C’est aussi un « petit boulot » pour un nombre important de personnes qui s’en sortent par ce moyen, alors qu’en France les taxis sont des notables pilotant des mercedes et des audi, souvent désagréables et peu soucieux de leurs clients.
    Les taxis me semblent les premiers responsables du désamour dont il sont victimes : à force de refuser d’ouvrir leur profession, ils obligent les usagers à se débrouiller autrement et à préférer les transports publics…

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  13. Avatar de Nicolas
    Nicolas

    étant Suisse, j’ai été très choqué de ne JAMAIS avoir trouvé un taxis qui acceptait de faire le trajet Hier – Giens…ayant pourtant proposer de doubler le prix de la course….

    Il faut croire qu’ils gagnent suffisement pour avoir la possibilité de refuser 70-80€ pour 30min

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    1. Avatar de djakk
      djakk

      Pas 30 minutes mais 1 heure voire 1h30, il faut ensuite qu’ils retournent aux endroits où il y a du client …

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  14. Avatar de howard
    howard

    Beaucoup de mauvaises experiences avec les taxis. La dernière fois à Paris, un petit tour de ville la nuit avec ma femme pour lui montrer la ville. A la fin je met un billet sur l’accoudoir central du chauffeur, 4 Euros de plus que le prix affiché.
    Puis je m’en vais avec ma femme, tranquillement bras dessus bras dessous. Le chauffeur furieux hurle par la fenêtre: vous croyez que c’est gratuit? Je lui réponds: sur votre accoudoir. D’accord j’aurais pu lui preciser, même si l’argent etait bien en vue. Mais j’etais un peu occupé avec les sacs de ma femme et nous etions en pleine conversation. Il appercoit donc le billet, et s’en va dans un mouvement nerveux sans un mot, sans même une excuse, ou un remerciement pour le pourboire de 4 Euros.
    Ma femme qui ne parle pas le francais me demande ce qu’il se passe, ayant entendu le chauffeur hurler, je lui dit qu’il est saoul, ne voulant pas casser l’ambiance de la soirée avec un furieux chauffeur nous ayant pratiquement insulté de voleur et sans un merci pour l’extra paiement.
    Attitude incroyablement déplacée, les taxis en général ne comprennent pas qu’ils ont un métier de services, et qui si ils veulent être des big boss ca va leur prendre un peu plus que l’habilité de conduire une voiture (souvent de facon saccadée), ce que le monde entier est capable de faire.

    Pour finir je me refuse à finir par une note positive comme c’est souvent la coutume, evidemment qu’il y a de bons pros, mais en général une experience avec un taxi est désastreuse. Cela vient du fait que nous sommes des clients uniques et n’avons pas besoin de fidélisation, puisqu’ils nous reverrons plus. Procédant comme ca ils se tirent une balle dans le pieds car tout le monde évite de prendre le taxi quand c’est possible.
    Finalement quand je vois les prix pratiqué, je me demande comment la classe moyenne peut se permettre de prendre le taxi.

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    1. Avatar de doktoil makresh
      doktoil makresh

      Pourtant, quand je suis satisfait du service d’un taxi (en France ou a l’étranger) je demande souvent ses coordonnées et le contact en priorité pour mon prochain trajet.

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  15. Avatar de Charles
    Charles

    Arrivé avec mon épouse et beaucoup de bagages ,par RER, à la gare de Sainte Geneviève des Bois un dimanche après midi, j’ai téléphoné à une quinzaine de taxis dans les environs et aucun n’a accepté de venir,même en faisant de généreuses propositions, j’ai donc dû laisser mon épouse à la gare, marcher 7 Km pour récupérer mon automobile à la maison et revenir la chercher.

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  16. Avatar de Nath. qui s'en souvient
    Nath. qui s’en souvient

    L’expérience, la dernière, que j’ai eue avec un taxi m’a laissé un souvenir cuisant et douloureux. Elle est ancienne, cela doit remonter au milieu des années 90…
    Je prends un taxi à Bastille/début de la rue du Faubourg Saint Antoine, il était très tard et il n’y avait plus de métros. Le taxi sur lequel je suis tombée venait de débarquer une femme ivre car, m’a dit-il dit, « je ne veux pas qu’elle salisse ma voiture ».
    Soudain, il s’avise de mon faciès dans son rétroviseur. Son ton change considérablement, et il me demande sur un ton très brutal si j’ai de la monnaie pour le payer. Je lui réponds, honnêtement, que j’ai un billet de 200 francs. Il s’arrête brutalement dans la rue du FSA et me demande de sortir de son taxi, qu’il n’a pas de monnaie à me rendre, qu’il ne peut pas continuer sa course. J’ai l’impression d’avoir affaire à un type possédé, comme hors de lui. Et puis soudain ce grand noir me dit que je suis « de la race des poseurs de bombe. »
    Ah c’était donc ça… Il y avait eu une série d’attentats à Paris peu avant.
    Je suis rentrée chez moi à pied, rue de Bagnolet, à 3 heures du matin, folle d’inquiétude, et dans une immense colère.
    Je n’ai plus jamais repris un taxi depuis.
    Je dois toujours avoir quelque part noté sur un vieux carnet l’immatriculation du véhicule, mais sans témoins, que faire…

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  17. Avatar de baragoud
    baragoud

    Oui, il y a parfois des taxis sympa, mais ce n’est pas le plus fréquent. Le pire qui me soit arrivé, il y a quelques semaines à Orly: je suis une dame âgée (un peu plus de 80 aux cerises, mais qui travaille encore), donc, revenant d’un déplacement professionnel et un peu fatiguée, je prends un taxi à Orly pour une course peu mirobolante puisque j’habite à un jet de pierre de la Porte d’Orléans. Je m’installe dans le taxi et lui donne l’adresse, il me dit « vous en croyez pas que j’ai fait une heure de queue pour me faire une course de m… à 2 balles, sortez de là », je refuse de « sortir de là », c’est donc lui qui sort, qui m’agrippe par le bras et me tire hors du véhicule. Pour le moins choquée, je n’ai pas eu le réflexe de relever son numéro, et je me dirige vers le taxi suivant qui refuse de me prendre et dit « je ne suis pas là pour prendre les déchets que les autres ne veulent pas! Comme tout le monde a vu que vous posiez un problème, personne ne vous prendra, faites vous oublier une demi-heure et alors vous aurez une petite chance, mais franchement pour la porte d’Orléans, ce n’est pas rentable »
    Depuis je prends des VTC!

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  18. Avatar de PHL
    PHL

    17 Décembre 2010, à Paris, minuit, Porte de Versailles, le talon cassé à l’instant par une mauvaise chute, j’arrête un taxi après 5 min pour lui demander de m’emmener à l’hôpital, à Issy-les-Moulineaux (à 5 min de Pte de Versaille maximum), refus de prise en charge du taxi pour qui la course doit être trop courte malgré mon insistance sur le fait que je ne vais pas bien. Le périphérique est terriblement difficile à passer me direz vous.
    Compte tenu de mon état, je n’ai malheureusement pas eu le réflexe de prendre son numéro… Il m’a fallu plus d’1 h pour parcourir 1 km. Ce fut donc la première et dernière fois que j’ai tenté de prendre un taxi à Paris.
    Un unique individu a eu raison de la bonne volonté que j’avais à ne pas croire ce qu’on disait des taxis parisiens, c’est certes dommage mais malheureusement ça arrive souvent je pense.

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  19. Avatar de Vince
    Vince

    Tiens, pas un mot sur les taxis marseillais… C’est si rare, leur réputation n’étant plus à faire : http://www.marsactu.fr/societe/taxis-marseillais-les-ripoux-toujours-dans-la-course-30398.html

    Marseillais moi-même, je déplore les dérives de cette profession, qui fait beaucoup pour la réputation de Marseille : le taxi est souvent le premier contact du visiteur avec cette ville !

    A lire aussi, ce point de vue de Jacques Attali, qui avait en son temps proposé de réformer cette profession : http://lexpansion.lexpress.fr/economie/jacques-attali-les-taxis-n-ont-a-s-en-prendre-qu-a-eux-memes_367861.html

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  20. Avatar de Nico
    Nico

    Idem sur la cote d’Azur, voire meme pire. J’ai aussi tente de reserver un taxi pour aller a la gare, ils m’ont repondu de telephoner au moment venu, on viendra ‘si on en a envie’.. Resultat je fais systematiquement appel a des VTC ou des amis.

    Quand a la desserte de l’aeroport (soi disant 2e de France), les taxis on tout fait pour etre la seule alternative. Il est desservi par une gare, c’est un secret bien garde. Aucune navette ne fait le lien avec la gare, et apres 21h00 aucun train ne s’y arrete.

    Il y avait bien une station ‘Autolib’ pres de l’aeroport, mais elle a ete supprimee. Je me demande bien par qui ?

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  21. Avatar de Michel Frontère

    Il est nécessaire, le rapport Attali le recommandait, qu’une véritable concurrence soit organisée dans ce secteur, cela ne pourrait que bénéficier aux clients.

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  22. Avatar de David L
    David L

    Merci. Totalement d’accord. Je pense qu’il est nécessaire de faire quelque chose pour améliorer l’accueil et le comportement. Quelques anecdotes :
    – arrivée d’un taxi avec plus de 20 euros au compteur
    – demande de baisser la musique car besoin de passer un coup de fil pour le travail, et refus du chauffeur, me disant qu’il acceptait juste de baisser le son à l’arrière, l’avant lui appartenant !!! Puis il me dépose aux arrivées et non aux départs à Orly
    – Plus d’un heure d’attente pour embarquer dans un taxi à orly
    – Grande difficulté pour commander un taxi aux horaires de pointe
    Je suis d’accord qu’il y a des taxis professionnels et sympathiques, mais je pense aussi qu’il y a un besoin urgent de nouvelle régulation de la profession.

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  23. Avatar de JVR
    JVR

    Expat en Allemagne, je prends fréquemment le taxi (remboursé). De l’aéroport à chez moi je paie toujours le même prix à 2€ près (35km tout de même) dans des voitures confortables, silencieuses. Jamais de problème pour trouver un taxi la nuit, j’ai même une app qui permet d’en appeler un en deux clics, et qui ouvre une fenêtre de chat avec le chauffeur. Jamais attendu plus de 5 minutes.

    Une fois de plus la France est restée au moyen-âge par rapport au reste de l’Europe, grâce à son incapacité à prendre des décisions.

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  24. Avatar de Cara
    Cara

    J’aurais bien raconté, moi aussi, une expérience en taxi mais je n’en ai jamais pris. Et pour cause. Ce qu’on entend sur les taxis, leurs tarifs prohibitifs, le fait que beaucoup refusent de se rendre dans le 93 le soir (pas de chance, j’y habite)…
    Tout cela fait que lorsqu’on sort sur Paris le soir, on se résigne à rentrer en transports en commun (pas glop) ou à rentrer en voiture (si tant est qu’on trouve une place pour se garer).
    Sinon on ne sort pas de chez soi…
    Bref, une fois de plus, la politique des transports (du moins en Ile-de-France) est complètement à revoir. A bon entendeur !

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  25. Avatar de Vince
    Vince

    Tiens, pas un mot sur les taxis marseillais… C’est si rare, leur réputation n’étant plus à faire : http://www.marsactu.fr/societe/taxis-marseillais-les-ripoux-toujours-dans-la-course-30398.html

    Marseillais moi-même, je déplore les dérives de cette profession et leur incidence sur l’image de Marseille : le taxi est souvent le premier contact du visiteur avec la ville.

    A lire aussi, ce point de vue de Jacques Attali, qui avait proposé de réformer cette profession : http://lexpansion.lexpress.fr/economie/jacques-attali-les-taxis-n-ont-a-s-en-prendre-qu-a-eux-memes_367861.html

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  26. Avatar de Adrien P. Bernard

    Résidant a Shanghai, le taxi est un transport inevitable et moins couteux qu’en France.

    Récemment une application IOS et Android a semé la pagaille : En fonction de l’urgence, le client était en mesure de « miser » d’avantage sur une course. Par exemple, pour s’assurer de trouver un taxi par temps de pluie, le client peut rajouter 50centimes, 1 euro, 1euro50 etc (par tranche de 0.50). Via le service de localisation, le taxi peut repérer les courses interessantes et un message est envoye au client avec le nom de la voiture. La « mise » du client va ainsi directement dans la poche du taxi (et non de l’entreprise).

    Le problème étant que une grande majorité des jeunes taxi (familiarises avec les smartphones) ne prenaient aucunes courses a moins que des clients passes par la mise. Ainsi le client lambda (moi) qui n’utilise pas l’application ne pouvait monter dans un taxi meme si celui-ci avait son ampoule verte (libre) d’allume.

    Peut-etre une application pourrait être developee, qui donnerais la possibilité aux courses réellement urgentes une priorité qui serait tarife, et a la fois répertorie par plaque d’immatriculation les chauffeurs qu’on aiment. Un benchmark des chauffeurs les plus justes et serviables et biensur ceux a éviter. Cela ferait rouspéter, mais je pense que ceux qui respectent la professions n’y verraient pas d’inconvénients directes.

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  27. Avatar de Oiseau Moqueur
    Oiseau Moqueur

    D’accord sur l’essentiel mais considérer que pouvoir téléphoner du taxi est normal me choque (à titre personnel je trouve cela mal élevé …), supporter les conversations des clients toute la journée doit être encore plus éprouvant que de supporter certaines conversations de taxis…

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    1. Avatar de niko
      niko

      Moi ça ne me choque pas de téléphoner en taxi (quand on peux !), mon entreprise paye un taxi, je dois pouvoir rester opérationnel pour mon entreprise pdt le temps de trajet. Il faudrait comme à NY, une vitre entre le chauffeur et le passager.

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      1. Avatar de loki

        Quand une envie pressante vous prends, vous restez aussi opérationnel pour votre entreprise ?

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  28. Avatar de Dada
    Dada

    Il y a des arnaqueurs partout… pas seulement chez les taxis. Il y a des vendeurs peu scrupuleux par exemple, même des politiciens !

    Et pas seulement à Paris. Il m’est arrivé de payer une course 50£ à Londres pour un trajet qui m’aurait couté 30£ en temps normal d’après mes amis sur place.

    Honnêtement je me demande l’intérêt ou la légitimité de ce billet.
    Poser les raisons possibles des problèmes (seulement abordé à la fin de l’article) serait plus malin et poserait le débat…

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  29. Avatar de lionel
    lionel

    Les taxis sont une honte et plus encore un symptôme de la capacité d’une caste à domestiquer les élus censés défendre l’intérêt général mais qui en réalité défendent les intérêts particuliers de ceux qui savent bien s’organiser.
    Vous avez aussi oubliez de mentionner le manque d’hygiène des taxis, la négligence d’eux-même des chauffeurs, leur idiotie chronique et bruyante, leur racisme fréquent.
    Les services de transport comme UBER valent mille fois les quelques euros qu’ils coûtent en plus. Ne prenons plus jamais les taxis

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  30. Avatar de akademos
    akademos

    Je vis sur la Côte d’Azur et le constat est le même. Les chauffeurs ne sont pas aimables ou parlent comme des pies.

    Je suis scandalisé de les voir se balader en BWM, en Audi ou en Mercedes rutilantes. A New York les taxis sont de banales Ford qui nous laissent moins l’impression d’être arnaqués pour payer leur véhicule. Nice est une petite ville et il faut compter 30-40 euros peu importe où on va.

    En plus les taxis se trouvent difficilement. Ils attendent tous à l’aéroport les pigeons qui doivent aller à Monaco ou à Cannes et qui ne pensent pas que le train est 10x moins cher.

    Dernièrement je suis allé à Genève et j’ai dû prendre le taxi. Dans un de ceux-là, le chauffeur se plaignait que la vie était chère et que sa villa avec piscine engageait des dépenses. Une villa avec piscine ! ? Pour un chauffeur de taxi c’est aberrant !

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    1. Avatar de loki

      Pourquoi un chauffeur de taxi (Suisse de surcroît) n’aurait pas le droit d’avoir une villa avec pischine ? Ce n’est-il réservé qu’aux clients comme vous ?

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  31. Avatar de balmasquez
    balmasquez

    Je vis à Paris et pour souvent discuter avec ceux qui le veulent bien, je constate qu’ils sont pas tres bien payés, pour la plupart il louent à la journée ou à la semaine leur vehicule. De moins en moins formés. Tétanisés depuis ce nouveau truc « si vous avez un itinéraire, bla, bla, bla », car ça les met dans l’obligation de dire ce qu’ils vont faire, chose qu’il ne savent peut-être pas encore. Il y a toujours plusieurs options.
    Je deplore que tous sont finalement beaucoup plus desireux de « charger » un touriste qu’un parisien. Le fantasme de la grosse course mais je pense aussi qu’un étranger ne dit rien.
    Je deplore le tarif de base delirant. Et que le consommateur paie cela. Les grosses societes sont d’une organisation et imposent une discipline redoutable. Conjuguées au stress inhérent à cette profession faut pas s’attendre à un chauffeur relaxé.
    Je craints que tout ce qu’auront obtenus les taxis ne servent qu’à les éloigner des parisiens qui étaient de bien plus grands pratiquants de la course dans Paris.
    Une dernière chose. L’automatisation des infractions. Lorsqu’on est un professionnel et qu’on ne peut pas éviter la faute tout le temps, c’est comme être exposé à une subtance dangereuse et ne rien pouvoir y faire. Depasser de 2 km/h parce qu’il y a eu une bosse ou une légère descente ça fait cher. En argent et en stress continuel.
    C’est donc au minimum que j’utilise ce moyen de transport.

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    1. Avatar de Jeanba
      Jeanba

      Les radars appliquent une tolérance de 5% au-dessus de la limite de vitesse. Par exemple si vous êtes flashé pour « 2 km/h » sur une voie à 90 km/h, c’est que vous étiez à 96,5 km/h.

      Une bosse provoquerait une accélération, quelle blague !
      Un conducteur est censé être attentif et maître de son véhicule, y compris sa vitesse. Les flashés soit ont manqué d’attention, soit s’en foutent ; dans les deux cas qu’ils assument les conséquences de leurs actes.

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      1. Avatar de Varios
        Varios

        Un conducteur est sens etre maitre de son vehicule certes…Mais ca n est pas pour rien qu on recommande une pause de 10min ttes les 2h au conducteur sur autoroute pour se relaxer…et encore, sur autoroute c’est plutôt tranquille. Bref impossible pour rentabiliser 200 000 € de licence plus le prix du véhicule de prendre une vraie pause relaxante. Et donc de maintenir un degré d’attention suffisant.

        Je ne defend pas les taxis. Mais ils sont victimes d’une aberration complète datant de l’age des guildes, des monopoles, et des corporations. Un anachronisme du moyen age qui impose un numerus closus, un prix de licence prohibitif, tout ca pour un boulot ingrat et difficile. (même si il y a bien pire comme travail c’est certain).

        Bref, je suis assez d’avis qu en effet, d’une façon ou d’une autre on trouve un compromis qui permette aux chauffeurs (taxis, vtc, qu’importe) de s’affranchir un peu de ces lois absurdes….

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  32. Avatar de samuel
    samuel

    « Mais le problème avec les taxis, c’est qu’on ne sait jamais sur qui on va (ou on ne va pas) tomber. »

    Vaste programme, qui vous permettra d’être angoissé de l’enfance (« la maîtresse du CP va-t-elle être à la hauteur? ») à la maison de retraite (« Les pompes funèbres, cette année, c’est pas ça »).
    Bonne chance.

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    1. Avatar de djakk
      djakk

      lol ?

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  33. Avatar de Mehdi
    Mehdi

    Sans compter les taxis qui vous demandent où vous aller avant de vous prendre en charge. Je souscris totalement à cet article : mon épouse et moi-même aim(i)ons prendre le taxi mais allons tester les VTC.

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  34. Avatar de Claude C
    Claude C

    Je prends le taxi entre les zones de Paris Nord et l’aéroport de Roissy., et ce, de multiples fois par an. Je fais toujours appel a une compagnie locale. J’ai toujours été satisfait. Lorsque j’arrive à l’aéroport je ne fais pas la queue a la file taxi, j’appelle la centrale de cette compagnie et j’attends en général 10 min, pas plus. Je ne prends plus de taxis au hasard dans cette région. Lors d’un départ à l’étranger, j’avais oublié un sac dans le taxi. Lors de mon retour, j’ai retrouvé ce sac a l’accueil de mon entreprise. Merci

    Mais très souvent, ailleurs en France, je peux trouver l’attitude des taxis, notamment parisien, plutôt désagréable, et anti- commerciale
    Rassurez vous, aux USA il y a aussi des taxis pas agréables et râleurs !!

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  35. Avatar de Miss Ronchonchon

    Moi non plus je ne prends plus aucun taxi depuis que j’ai découvert les VTC. Je racontais dans ce billet une course-type, comme il m’en est arrivé malheureusement plus souvent que des courses sympa:
    (Taxi parisien, mon amour)
    http://www.missronchonchon.fr/?p=154

    Hé, les taxis, une idée, plutôt que de manifester contre la concurrence : si vous vous mettiez à la hauteur?

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  36. Avatar de habsb
    habsb

    Si il y a des chauffeurs de taxi qui lisent ce blog, j’aimerais que l’un d’eux puisse répondre à ces questions:

    1) Pourquoi pratiquer des tarifs prohibitifs pour la plupart des personnes ? Les anécdotes plus haut sont reportés par un journaliste qui n’a pas de problèmes car c’est son journal qui règle le prix de la course, mais pour tous les autres, payer 70€ et souvent plus, n’est tous simplement pas possible si c’est fait régulièrement.
    2) Je voyage souvent en avion sur la ligne Paris Nice
    De mon domicile en 92 on me propose
    TAXI: 50€ pour m’accompagner à Orly, et 75€ pour CDG
    AVION: 40€ pour le vol Paris-Nice
    TAXI: 70€ pour aller de l’aéroport de Nice à mon domicile
    Comment peut-on accepter que trois quarts du cout d’un tel voyage soit pour le taxi, et un quart pour l’avion ?
    3) Face à un telle situation je refuse systématiquement de prendre un taxi en France, alors que si les tarifs était plus raisonnables, je ne me poserai meme pas de question et j’utiliserais le taxi, comme je fais à l’étranger.
    4) A parité de kilométrage, les tarifs en Italie ou Allemagne, qui ne sont pas des pays de tiers monde sont une fraction des tarifs français.
    5) Un chauffeur de taxi m’a dit une fois qu’il aimerait pouvoir pratiquer des tarifs plus populaires, pour avoir davantage d’activité et donc de chiffres d’affaires. Mais les syndicats fixent les tarifs.

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    1. Avatar de Christine
      Christine

      Bonjour

      L’avion à 40€ (avez-vous inclus les taxes d’aéroport, ou pas ?) s’explique surtout par les subventions accordées aux compagnies aériennes (directes par les collectivités locales et indirectes par l’État – kérosène non taxé).
      Si vous voulez aligner le tarif taxi sur le même principe que le tarif avion dont vous parlez, il faudrait envisager la prise en charge d’une partie de votre trajet par des subventions publiques, des créneaux horaires précis, le partage de votre taxi à plusieurs passagers ainsi que sa réservation plusieurs jours à l’avance.
      Après, on compare.

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      1. Avatar de habsb
        habsb

        Bonjour
        Merci pour votre réponse.
        Je n’aurais aucun problème à partager un taxi avec d’autres, ni à le réserver 3 mois à l’avance sur un créneau horaire bien précis.
        J’imagine que, à ces conditions, le cout par kilomètre serait comparable à celui de l’avion, à savoir 4 centimes par kilomètre, et que je paierais 40 centimes pour les 10km qui séparent mon domicile de l’aéroport de Nice.

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      2. Avatar de Vincent
        Vincent

        Il y a un créneau à prendre pour les VTC en mini-bus…

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      3. Avatar de doktoil makresh
        doktoil makresh

        Et meme qu’on appelera ca transports en commun. On pourrait ptet meme créer une régie autonome des transports parisiens pour les regrouper !

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      4. Avatar de Vince
        Vince

        Le modèle économique du low cost dans l’aérien est basé sur un ensemble de conditions qui rendent le prix du billet payé par le passager relativement marginal dans le chiffre d’affaires de l’opérateur aérien. Diviser ce prix par le kilométrage n’a donc pas grand sens.

        Outre la maximisation des subventions publiques que Christine met en avant ci-dessus, c’est aussi la flexibilisation maximale des conditions d’emploi des salariés, dont les contrats sont établis dans un pays « moins-disant » sur le plan social, qui permet d’afficher des prix qui n’ont aucune réalité économique. Parmi les joyeusetés du statut social chez Ryanair : les pilotes comme les hôtesses paient eux-mêmes leur formation, mais aussi leur uniforme, ils disposent de contrats de travail « zéro heure » qui permettent de les rémunérer uniquement à l’heure de vol, leurs cotisations sociales ne sont pas payées en France, etc.

        Le détail de ce modèle économique enviable est décrit dans un document fouillé (http://www.paratluftfart.com/Ryanair-business-model_Air-Scoop_2013_TCO2r.pdf.file) probablement un peu gênant pour certains, qui ont obtenu que sa publication sur le site de ses auteurs soit interdite (http://www.air-scoop.com/?p=218).

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      5. Avatar de habsb
        habsb

        Bonjour Vince

        merci pour votre réponse
        Le modèle économique due l’aviation low cost est sans doute discutable, mais il a l’avantage d’avoir fait ses preuves et d’etre soutenable.
        Le modèle économique de Air France n’est simplement pas soutenable. Si ce n’était pas pour la garantie implicite de l’actionnaire étatique, cette société aurait un rating junk qui lui rendrait impossible le financement de sa dette astronomique.
        Un modèle économique basé sur la dette n’est jamais soutenable.

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      6. Avatar de Vince
        Vince

        @habsb. Honnêtement, je ne suis pas sûr qu’un modèle économique en grande partie basé sur la subvention publique et sur le « moins-disant » social soit « soutenable ». La deuxième partie de l’étude à laquelle je renvoie ci-dessus indique que ce modèle est en crise, pour plusieurs raisons dont notamment la contestation croissante de la légitimité du principe de ces aides publiques (contestation qui n’est pas portée seulement par Air France), mais aussi des contentieux sociaux de plus en plus nombreux.

        Je fais un parallèle avec deux autres cas où l’on voit bien qu’un système qui dépend de subventions est en réalité fragile. Le débat récent sur la pêche en eau profonde a montré que sans subventions publiques, cette activité serait déficitaire : cet argument a été mis en avant pour demander l’interdiction de cette pêche qui, en définitive, consomme de l’argent public pour endommager les fonds marins. Quant à l’agriculture européenne, elle s’est trouvée plus d’une fois en difficulté, tant devant l’opinion publique que lors de négociations internationales, car elle était jugée trop subventionnée.

        Mais si l’on peut comprendre que la sécurité alimentaire a un coût qui doit être financé par tout contribuable, la démonstration est plus difficile à faire lorsqu’il s’agit du compte de résultat d’une compagnie aérienne privée dont la relation avec son personnel n’a rien à envier aux pratiques du XIXème siècle.

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      7. Avatar de habsb
        habsb

        VINCE

        le low cost n’est pas seulement RyanAir, mais aussi EasyJet, qui paie ses pilotes autant que Air France, qui utilise les memes aéroport que Air France, et qui nous fait voyager de entre Paris et Nice pour la moitié que Air France.

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      8. Avatar de doktoil makresh
        doktoil makresh

        Vous avez raison sur tout, sauf la conclusion. Le modèle de la dette est le modèle économique choisi par tous les organismes (privés et publics) d’envergure dans ce monde…

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  37. Avatar de azurdailynews

    J’ai eu une satisfaction assez égoïste en lisant ce post : je ne suis donc pas la seule à avoir eu des mauvaises expériences… J’évite au maximum les taxis depuis que j’ai découvert le VTC après avoir passé une heure en vain au téléphone sur différents numéros pour en réserver un trajet Sophia-Antipolis/Aéroport de Nice à une heure très matinale. Le 1er VTC contacté m’a fixé un prix identique au tarif habituel du taxi (à 5H du matin c’est l’horaire nuit pour les taxis), j’ai eu un type charmant, dans une très jolie voiture qui m’a obligeamment ramené quelques jours plus tard les lunettes de marque oubliées dans sa voiture alors que quelques semaines auparavant alors que je faisais de grands signes au taxi que je venais de quitter à Marseille pour lui indiquer que j’avais oublié quelque chose dans sa voiture, encore des lunettes, il m’a regardé et a accéléré avec un regard méprisant et a bifurqué avant que je puisse noter son immatriculation…

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  38. Avatar de Antoine
    Antoine

    Je suis toujours en voyage int, à chaque fois que je reviens en France, une mésaventure avec un taxi. Me faire engueuler d’impoli parc que j’écoute de la musique pourtant jamais forte sur un baladeur, Pour les mêmes trajet ne jamais payer la même somme! Paris samedi soir sous la pluie, plus de métro, pas de taxi = St Michel – Courbevoie à pied, jamais trouvé un taxi ! Pourquoi la moitié des Français sont si c…. Bref toujours le bonheur de retrouver Londres, NY, HK, SG, là est le vrai sens du service et du sourire positif !

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    1. Avatar de THE citron
      THE citron

      Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais le samedi soir est un jour de sortie chez les Français, et particulièrement dans Paris. Les taxis libres se font donc beaucoup plus rares. Mais avec un peu de bonnes volonté, on en trouve toujours un, faut pas déconner. Surtout qu’à Saint Michel, du coté de Cluny, ce n’est pas ce qui manque. Encore faut-il l’avoir cette bonne volonté…

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    2. Avatar de Jul
      Jul

      Vous auriez pu prendre le bus, entre le N11 et le N24 qui font votre trajet, vous auriez attendu moins de 20mn et évité de marcher une grosse heure sous la pluie… Le Noctilien n’est plus aussi craignos qu’avant, ça a changé…

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  39. Avatar de Lanti

    Je ne resiste pas a raconter la mienne. Direction Marseille, une ville ou les taxis sont dissuasifs voire prohibitifs.
    Je m’embarque du littoral nord vers le Vieux Port. Au bout de quelques minutes, une dispute eclate : il me fait le coup de l’itineraire bis au tarif de nuit.
    Je connais ce trajet et son cout. Le ton monte. Ca bouchonne. Je lui dit de prendre les couloirs de bus. Ils me repond que c’est que pour les habitues !!! J’apercois mon bus derriere. Je lui dit de stopper, que je n’ai plus un rond pour lui. Il voit arriver le coup du bus et il prend volontairement l’ echangeur. Il m’evacue avec force sur la bande d’arret de la passerelle, devant les tunnels… Je ne paye pas. J’imagine que je suis moins rentable que la securite sociale. Mais j’ai rate le bus.

    Ironie du sort, quelques jours plus tard c’est greve des taxi. Je perds 2 heures pour franchir le cordon et arrivee a destination plus de parking. Tout le monde a fini a pied, c’est journee morte pour l’auto. Je trouve une file de taxi vide. Je me gare car ils sont tous occupes par leur blocus.
    Au retour plus de voiture… La fourriere. Ce n’est pas la faute des taxis mais ca m’a bien vaccine contre la profession. Bien que je trouve le service parisien cordial et professionnel…

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  40. Avatar de AntoineG
    AntoineG

    A New-York, je prends le taxi avec plaisir.
    A Shanghai, je prends le taxi avec plaisir (même s’il faut avoir le cœur bien accroché).
    A Tokyo, je prends le taxi avec plaisir.
    Etc.
    A Paris ? Je fais tout pour trouver une autre solution.
    Prix démesuré, temps d’attente, manque de sens du service, absence de facilités de paiement (pas de monnaie, pas de terminal CB)…
    Le taxi devrait un service appréciable ; au lieu de ça c’est devenu la solution de dernier recours. Quand on arrive à en obtenir un.

    Allez j’y vais aussi d’une anecdote. Il y a quelques années, suite à une mésaventure je me retrouve samedi soir à 1h du matin à la gare de l’Est avec mes parents âgés et malades. Aucun taxi à la gare, aucun dans la rue. Normal me direz-vous à 1h du matin. OK. J’essaie la borne d’appel, ça ne marche pas. Bon, je téléphone à G7, a priori la plus grosse machine à taxi de Paris. Plusieurs tentatives et 10 minutes d’attente pour avoir enfin quelqu’un au bout du fil. OK on m’envoie une voiture, elle arrive dans quelques minutes. Elle n’est jamais arrivée. J’essaie de rappeler, mais reste en attente, personne au bout du fil. J’ai essayé une autre compagnie (taxis bleus) sans plus de succès. Bref 1/2 heure à attendre dehors pour rien et pendant ce temps aucun taxi n’est passé devant la gare de l’Est.
    Résultat : 1h30 de Noctilien pour traverser Paris.
    Maintenant je connais des service de voitures avec chauffeur et même si le service a un coût, au moins je sais que j’ai une solution en cas de besoin.

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    1. Avatar de Claude
      Claude

      Maintenant, vous connaissez le Noctilien. On connaît les horaires à l’avance et à un prix défiant toute concurrence.

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      1. Avatar de Vincent
        Vincent

        D’autant que tant qu’on reste dans Paris intra-muros, ça ne craint pas trop niveau sécurité.

        http://www.ratp.fr/fr/ratp/c_20629/services-mobiles/

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  41. Avatar de jean
    jean

    En France, dans tous les domaines c’est la corporation qui prime. Les clients dans tout ça sont hélas vraiment très secondaires.

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  42. Avatar de bernard
    bernard

    ahhhh les taxis à marseille… un article par mois sur La Provence pour raconter leurs jeux…. mes amis et moi éviotns à tout pris tous prix de les utiliser !!!
    la dernière, le gars de la Gare St Charles vers le Bd Michelet à 21 heures (oui c’est presque de la ligne droite, ça ressemble à la ligne droite du Mans, les Hanaudières…) il roule à 110 sur le cours lieutaud, 110 sur le Prado, quand je luis dis à moitié mort de trouille, « vous ne craigniez pas les flics ? »

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    1. Avatar de Raoul Volfoni
      Raoul Volfoni

      bernard, le suspense est intenable !! Que vous a dit ce chauffeur de taxi ???

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  43. Avatar de Kaz
    Kaz

    Hello,

    Je suis d’accord on a tous eu une mauvaise experience. Le dernier taxi que j’ai pris c’etait cette semaine pour aller a roissy a 4h du matin.

    LE chauffeur très sympa, le seul hic, c’est la pointe a 175 au lieu de 110 sur l’autoroute.

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    1. Avatar de YOP
      YOP

      quand ma compagne a du passé son ECN à Paris nord villepinte et que la SNCF (mort de rire) etait en greve / panne/droit de retrait peu importe
      et bien elle etait bien contente de trouver un taxi moto qui lui a dit la phrase mythique: concentrez vous sur votre examen, je m’occupe du reste..
      170 kmh sur l’A1, de la musique dans le casque.
      Elle est arrivée à l’heure
      La classe!
      Bravo aux motos taxis.
      SNCF, A nous de vous faire detester le train!

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  44. Avatar de nathan
    nathan

    Avoir à prendre un taxi à Paris est pour moi un cauchemar tant j’ai cumulé les mauvaises expériences. La dernière : 3 heure du matin un samedi entre Bastille et République. 1H30 avant d’en avoir un. Des dizaines de Taxis souvent vides mais toujours en rouge. L’un deux, interrogé au moment où un client descendait de sa voiture m’a expliqué que sans appeler la centrale je n’avais aucune chance (je l’ai retrouvé une demi heure après : il a eu pitié de moi et a accepté de prendre l’ami australien, complètement sidéré, pour qui je cherchais un taxi). Appeler une centrale dans la rue avec voitures en bruit de fond, en tombant sur un système automatisé : bonne chance ! Appels renouvelés plusieurs fois… J’ai le sentiment que tout est fait pour que l’on passe par l’appel qui a le mérite pour les centrales d’être payant…Un chauffeur de taxi sympathique pour une fois m’avait expliqué que les prioritaires étaient les employés d’entreprises avec qui la centrale avait un contrat, tout le système est organisé pour eux. Il y a vraiment des chauffeurs de taxi sympathiques, mais ils sont trop rares ! Si la course n’est pas intéressante pour eux, ou n’est pas sur leur route, ils ont une façon unique de vous le faire savoir à la limite du mèpris. Ils sont visiblement sous tension et visiblement le gros problème : ces fameuses locations ou licences hors de prix. Ce qui est sidérant, c’est que j’entends parfois parlé de propositions concernant le rachat des licences par l’état. Mais que font les bouchers ou autres artisans qui comptaient sur la revente de leur fonds de commerce qu’ils ont souvent acheté à prix forts (un certains nombre de baux commerciaux également même sur Paris) et que beaucoup ne peuvent désormais plus revendre, faute d’acheteur… La demande semble encore forte pour les taxis malgré une rentabilité qui semble difficile en raison du prix de la licence ou de la location. J’ai le sentiment que c’est là dessus qu’il faut intervenir. Et aussi voir l’influence pas nécessairement formidable pour l’utilisateur de taxi du très influent Rousselet … Et en effectuant une rapide recherche je viens de tomber là dessus :

    http://frenchweb.fr/la-lettre-ouverte-de-dave-ashton-cofondateur-de-snapcar-a-andre-rousselet-president-du-groupe-de-taxis-g7/124494

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    1. Avatar de Coline
      Coline

      vous écrivez : « Mais que font les bouchers ou autres artisans qui comptaient sur la revente de leur fonds de commerce qu’ils ont souvent acheté à prix forts (un certains nombre de baux commerciaux également même sur Paris) et que beaucoup ne peuvent désormais plus revendre, faute d’acheteur… »

      Le parallèle est mal choisi.

      La difficulté avec les taxis, c’est que le nombre de taxis est contingenté par arrêté préfectoral (si je ne m’abuse). Donc, c’est un numerus clausus.

      Rien à voir avec le marché des boucheries, pour reprendre votre exemple.

      Alors bien sûr, les petits commerces connaissent leurs difficultés, mais la question du coût de la licence se pose de manière structurelle pour le marché des taxis. Elle concerne TOUS les taxis…

      On est dans l’exemple type de ce que donne un marché artificiellement fermé : rente de situation, surcoût pour le consommateur, barrières d’accès à la profession…

      Dans d’autres métiers (par exemple jusque récemment le ministère d’avoué à la Cour d’appel) on peut trouver les mêmes problématiques, qui sont vraiment spécifiques et beaucoup moins présentes dans le commun des commerces et entreprises.

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      1. Avatar de lionel
        lionel

        La comparaison entre commerçants et taxis me semble au contraire pas injustifiée. Comme pour les taxis, beaucoup de commerçants comptaient sur la revente de leur affaire pour financer leur retraite / reconverti on. Sachant que pour ces deux professions les retraites sont assez basses

        Sauf que depuis plusieurs années la valeur de très nombreux commerces s’est écroulée, en particulier en province. Il y a la désertification des centre villes ou des villages, la concurrence de la grande distribution ou le déclin de certaines professions. Nombre d’ex commerçants n’ont obtenu qu’une fraction de ce qu’ils auraient pu toucher il y a 20 ans ou plus.

        Les taxis craignent effectivement de se retrouver dans la meme situation si les VTC leur font concurrence. A part que certains taxi voudraient que l’etat protège leur activité ou les dédommage, contrairement à nombre de petits commerçants de province n’ont pas eu ce privilège et que certains ont perdu beaucoup.

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  45. Avatar de Séverine

    Effectivement, depuis des années je ne prenais le taxi qu’au compte-gouttes et avec réticence, après trop de mauvaises expériences (chauffeur désagréable, radio à fond, téléphoner en conduisant, taxi malodorant, choix du trajet le plus encombré…). Depuis que les VTC accessibles par applis smartphone sont disponibles, c’est un vrai plaisir de se laisser transporter. Seul bémol, ils ne peuvent utiliser les voies de bus à Paris, donc il faut prévoir un temps de trajet plus long qu’avec un taxi.

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  46. Avatar de Marc Sejourné
    Marc Sejourné

    Un peu d’exotisme ?
    Au Cambodge, c’est pareil : on ne sait pas sur quel chauffeur on va tomber.
    Exemples :
    – de nuit, un chauffeur de taxi qui n’arrête pas de passer en pleins phares à répétition chaque fois qu’il croise une voiture, qui zizzague dangeureusement, visiblement éblouie ;
    – le chauffeur centrale téléphonique, 3 portables, qui passe et reçoit des appels non stop, en parlant très fort ;
    – en rentrant de l’hôpital où ma compagne venait d’accoucher, le taxi bavard, qui lui a parlé non stop pendant plus de 3 heures ;
    – le taxi Mad Max, qui double en triple file, accélère au milieu d’une foule de patients ;
    – et puis, une seule fois malheureusement, le taxi parfait, voiture luxueuse, respect scrupuleux des usagers de la route, en particulier d’une file d’écoliers en vélos, qu’il n’a pas doublé tant qu’il y avait du trafic en face (au Cambodge, une autoroute est une nationale à deux voies).
    Côté tarif il faut compter environ 40 Euros (50 USD) pour aller de Phnom Penh à Sihanoukville, 230 km plus au sud, et à ce tarif là je doute que le chauffeur gagne grand chose, même en roulant au gaz.
    Les Cambodgiens se mettent à 6 ou 7 pour prendre un taxi. Le taxi gagne donc plus, mais dans des conditions plus critiques.
    Les conducteurs de tuk-tuk (à 3 roues) et de motodop (à l’arrière d’un scooter, 3 ou 4 personnes maxi) manifestent régulièrement pour interdire la location de scooters aux touristes, et même aux bus privés d’aller déposer des clients dans les hôtels.
    Le fils d’une cuisinière cambodgienne s’est fait couper quelques doigts et recoudre le crâne pour cause de coups de machette : il voulait faire le motodop dans une zone réservée, la mafia locale l’en a découragé.
    Mon beau-frère est conducteur de taxi, mais il envisage de revendre son « luxueux » véhicule (Toyota Camry acheté 8 000 Euros) pour acheter un tracteur et retourner dans sa campagne, il n’est pas enthousiaste.
    Conclusion : Paris est Paris, mais ailleurs c’est pas mieux, ni pire.

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    1. Avatar de Gervasio Pola
      Gervasio Pola

      Intéressant, mais un peu à côté de la plaque, non ? On parle du service de taxis dans le cadre de pays développés. pas du tiers-monde où peut sévir une certaine pègre. Mais en Amérique latine, par exemple, les taxis collectifs sont dans certaines grandes villes un modèle d’efficacité et d’intelligence en terme de service rendu.

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  47. Avatar de C.
    C.

    Passons les jugements de valeurs sur l’amabilité, la conversation ou les goûts radiophoniques des taxis, ça ne devrait même pas figurer dans un post de blog d’un professionnel. 15 ans que j’en prends professionnellement, j’ai toujours trouvé cela amusant de savoir sur « qui » on va tomber. Et honnêtement, des vrais antipathiques, on n’en trouve, c’est évident, mais ni plus ni moins que dans la vie de tous les jours, finalement.

    Pour ma part, le vrai problème des taxis, partout en France, est qu’on doit toujours demander « l’autorisation » de monter en fonction de la destination, ça c’est le vrai scandale. Y aura-t-il des clients à charger à l’autre bout ? Est-ce assez loin et donc rentable ? Etc. Et pourquoi ce problème ? A Paris à cause du prix des licences totalement démesuré (plus de 230 000€ si j’ai bien compris, 230 000€ pour avoir le droit d’exercer son métier !!! et à ce prix il n’a pas encore sa voiture…) et ailleurs à cause du quota de taxis limité. Et l’autre point qui m’a, moi, fait totalement abandonner la réservation, c’est le coût exorbitant de la prise en charge, le simple fait d’appeler coûte entre 10 et 20€, ça me révolte.
    Alors certes c’est anecdotique, mais la dernière fois que j’ai dû prendre un train très tôt et assez loin de chez moi, en plein hiver, j’ai pris ma trottinette ! et ce fut finalement bien agréable, et gratuit en plus (après m’être organisé pour mes bagages). Mais effectivement, aujourd’hui c’est tout sauf le taxi, mais uniquement à cause des prix. Le reste…

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    1. Avatar de aze
      aze

      C’est clair, sur un blog de professionnel on ne devrait parler que des chiffres et de l’argent. La psychologie, la musique, les valeurs… ça c’est des trucs d’amateurs, le vrai monde, le Monde sérieux c’est le fric, combien ça coûte, où sont les billets ?!

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      1. Avatar de C.
        C.

        Ouh là, une mauvaise digestion ? Un voyage en taxi avec RMC qui n’est pas passé ? Eh ben mon pauvre aze, que de colère…

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  48. Avatar de coline
    coline

    Et si on cherchait une solution au lieu de gueuler (spécialité française : râler sans rien faire)?

    Les taxis ne sont pas, par nature, plus con que les autres.

    Ils investissent très cher pour acquérir une licence de taxi et passent la plus grande partie de leur carrière à rentabiliser cette licence.

    Le prix de revente est destiné à leur permettre de financer leur retraite.

    Oui, parce que le prix de la licence est élevé (ça peut pointer à 200.000 euros). Pourquoi? parce que le marché des taxi est fermé, « contingenté ». Comme c’est un marché fermé, c’est difficile de devenir taxi et il faut payer la fameuse licence.

    Voilà pourquoi ils protestent : si on ouvre le marché, leur assurance retraite va fondre comme neige au soleil, puisque la valeur de la licence aura dégringolé (cette valeur s’expliquant par le contingentement des taxis qui rend les licences rares – tout ce qui est rare est cher).

    Donc avant de juger ces personnes, proposons des solutions.

    Depuis longtemps des économistes de tous bords suggèrent de libéraliser totalement le marché et de dédommager les taxis en exercice en rachetant leurs licences au prix du marché avant libéralisation.

    C’est cher mais à long terme ça créé de l’activité – et ça répond à la préoccupation légitime des taxis.

    Quant à leur absence d’amabilité, depuis quand est-ce typique des taxis? Vous trouvez que les français en général sont des flèches de politesse? Quid des garçons de café, des vendeurs, des guichetiers, bref, des gens dont le métier est d’être au contact du public? N’avez-vous pas remarqué que, en France, dès qu’une clientèle semble captive, le personnel d’accueil la traite comme de la merde?

    Supprimons les rentes de situation (et donc ouvrons le marché des taxis), et vous verrez que, tout à coup, il y aura plus de taxis aimables!

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    1. Avatar de habsb
      habsb

      Bonjour
      Vous écrivez « Ils investissent très cher pour acquérir une licence de taxi( ça peut pointer à 200.000 euros) et passent la plus grande partie de leur carrière à rentabiliser cette licence.  »
      Faisons donc une peu d’artihmétique. 200mille investis en assurance vie à 3% c’est 6mille par an, ou 500€ par mois, soit encore 7 fois la course en taxi Paris – Charles de Gaulle.
      Donc une licence de taxi est rentabilisée en moins d’une journée par mois. Les autres 29, c’est la vie de rentier.

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      1. Avatar de Coline
        Coline

        Pardon, je me suis mal exprimée

        Ils empruntent pour acquérir la licence et passent leur carrière à rembourser pour revendre une fois à la retraite.

        Le terme « investissent » est donc inapproprié.

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      2. Avatar de Valery CHIU
        Valery CHIU

        Ce serait vrai s’il n’avait rien à payer. Or il faut payer la voiture, l’équipement, le carburant, les assurances, les taxes diverses, l’entretien et surtout la personne qui tient le volant.

        Tout serait si simple si un taxi était toujours occupé. Malheureusement, il y a aussi les moments d’attente, les moments sans prise en charge …,
        Dans les faits, il faut bien plus que sept courses mensuelles Paris-CDG pour pouvoir tenir un remboursement. D’ailleurs, si la somme avait été empruntée, le taux d’intérêt à rembourser serait bien supérieur à 3%. plutôt 4 ou 4,5%.

        L’Etat a une grande responsabilité dans la situation en laissant pourrir la situation. Le rapport Rueff-Armand de 1962 préconisait déjà (sauf erreur) une réforme des taxis. Un rachat de licences opéré 30 ou 40 ans avant aurait été bien plus supportable que maintenant.
        De toutes façon, rien ne sera fait et les pouvoirs publics continueront à laisser pourrir la situation.
        /mode sarcasme>En 2045, la licence atteindra 10 millions d’Euros et un Paris -CDG coûtera un 1/4 de smic.
        Devenu un produit ultra haut de gamme concurrencé par l’hélicoptère, le taxi sera réservé à une riche clientèle domicilié fiscalement à l’Etranger. /Fin sarcasme>
        Sans

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      3. Avatar de rien
        rien

        « Un rachat de licences opéré 30 ou 40 ans avant aurait été bien plus supportable que maintenant. »

        Ça fait un peu demande de rançon, ça, non ? « Vous n’avez pas voulu racheter nos licences 100 000 F il y a 20 ans ? Maintenant c’est 200 000 Euros ».

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      4. Avatar de habsb
        habsb

        Le cout d’une licence à Manhattan est de 400mille dollars et les prix des courses en taxi ne sont qu’une fraction des prix parisiens.
        De qui se moque-t-on ?

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    2. Avatar de aze
      aze

      Un chauffeur de taxi qui ne me sort ni remarque raciste, ni étalage de clichés machos, qui écoute pas une musique insupportable, ça a du m’arriver une fois ou deux, effectivement…
      Moi je pense pas qu’ils soient cons par nature, bien entendu, je pense que c’est la voiture qui les rend con. Faut donc pas les juger, faut leur retirer leur licence.

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      1. Avatar de Coline
        Coline

        C’est marrant, je prends vraiment beaucoup le taxi et il me semble tomber au contraire très souvent sur des personnes bien élevées.

        Je pense que la rente de situation autorise certains écarts chez une grosse minorité – ces écarts se lisseraient si la concurrence était réelle, enfin, j’ose l’espérer…

        Idem pour le fait de faire tourner le compteur avant la prise en charge (pratique généralisée pour les taxis réservés à l’avance : s’ils arrivent avant l’horaire prévu, ils font quand même tourner…).

        Ces mauvaises habitudes, parfaitement exaspérantes, sont à mon sens directement corrélées au coût de la plaque (qu’il faut rembourser) et au numerus clausus (qui créé une rente de situation).

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      2. Avatar de Vince
        Vince

        En réalité, c’est d’une façon générale que la voiture rend con, ce n’est pas réservé aux chauffeurs de taxi. Voilà pourquoi il faut plus de transports collectifs et moins de bagnoles en ville, ça rendra la vie urbaine plus urbaine…

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    3. Avatar de Javi
      Javi

      L’État attribue les licences gratuitement. Elles ne valent donc pas 200k€.

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      1. Avatar de Maurice
        Maurice

        Les licences attribuées gratuitement sont une infime minorité : elles résultent de la création de nouveaux numéros (à ma connaissance il n’y en pas eu à Paris depuis 2008) ou de réattribution de numéros dans des cas exceptionnels (retrait de licence par exemple).
        Depuis 1995 ces licences « gratuites » sont revendables après 15 ans d’exploitation, alors que les licences obtenues de manière onéreuses (la grande majorité donc) sont revendables après 5 ans.

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    4. Avatar de doktoil makresh
      doktoil makresh

      Déja, ils font ce choix d’acheter une licence.
      Pour ma part, si j’investis dans l’immobilier, vais je aller me plaindre lorsqu’un entrepreneur construit de nouveaux logements, et fait baisser mécaniquement le prix de mes biens immobiliers ? Ridicule
      Si la licence coute aussi cher, c’est bien parce qu’il y a un numérus clausus. Et bien qu’ils acceptent que ce verrou saute, pour les petits nouveaux. Ah mais oui, on pense à sa pomme avant tout.
      Ils font simplement comme de nombreux boursicoteurs : ils prennent un pari, qu’ils espèrent peu risqué, mais rentable.
      Bah ca ne marche pas comme ça.
      Bref, voir la CGT ou FO soutenir des spéculateurs, ca me fait bien marrer…

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  49. Avatar de Claude
    Claude

    Jamais compris l’intérêt du taxi dans les villes très bien desservies en transports en commun.

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    1. Avatar de Circée
      Circée

      C’est que vous n’avez pas d’enfants en bas âge, de valises lourdes, que vous n’êtes pas une personne âgée… que vous ne rentrez pas chez vous tard dans la nuit.. etc etc….Les taxis sont utiles pour plein de raisons.
      Par contre leur statut et leur fonctionnement ne sont pas très efficaces, c’est un autre problème.

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      1. Avatar de Claude
        Claude

        Ben si justement, j’ai un enfant en bas âge et j’ai parfois des bagages lourds. Mais je compte sur les doigts de la main les fois où j’ai dû prendre le taxi.
        Mais il me semble que dans les files de gens qui attendent les taxis, les personnes âgées ou ayant beaucoup de bagages sont très largement minoritaires.

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      2. Avatar de Coline
        Coline

        Vous avez des enfants en bas âge et vous êtes satisfait de l’offre des transports en commun?

        Permettez-moi d’être dubitative.

        Maman de deux enfants en bas âge, j’ai dû arrêter de prendre le métro pendant des années car l’accès aux poussettes est impossible sauf dans quelques stations (et encore, une fois sur deux l’ascenseur n’y marche pas).

        Quant au bus, il est bondé la plupart du temps, ce qui rend les voyages avec enfants et poussettes insupportables.

        Je ne sais pas comment on peut trouver vivables les transports en commun avec des enfants en bas âge, lorsqu’il faut aller prendre le train par exemple pour un grand départ…

        D’une manière générale, ce petit ton condescendant à l’égard de ceux qui auraient le tort de ne pas se satisfaire des transports en commun, c’est comment dire… un poil énervant…

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      3. Avatar de Claude
        Claude

        En effet, ce n’est pas toujours pratique de prendre le métro avec une poussette, mais il y a toujours une âme charitable. Sinon, le bus est très bien aussi.
        Quant au train pour un grand départ, laissez-moi rire. Vous croyez que tous ceux qui font la queue aux stations de taxis sont invalides, ont des enfants en bas-âge ou sont chargés de bagages ?

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      4. Avatar de raphael
        raphael

        ca c’est tellement francais , se plaindre tout le temps arrêtez de tout critiquer et de croire que tout vous est du , des milliers de personnes prennent le métro avec leurs enfants et ne s’en plaignent pas alors faites de même 😉

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      5. Avatar de doktoil makresh
        doktoil makresh

        Tout dépend de vos besoins en transports.
        Exemple : prenez un avion a 4h du matin à CDG en partant d’une ville de banlieue pour un voyage qui dure 1 semaine. Soit vous prenez la voiture (et madame ne peut plus se déplacer avec les enfants), vous payez une fortune en parking.
        Ou alors vous payez une personne qui vous dépose (parfois aimablement).

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      6. Avatar de Claude
        Claude

        C’est sûr qu’on prend tous les jours un avion à Charles de Gaulle à 4h du matin. Savez-vous que 50% des Français n’ont jamais pris l’avion et que seuls 20% ont pris l’avion dans les 12 derniers mois. Et parmi eux, combien à 4h du matin à CdG ?

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  50. Avatar de JACO
    JACO

    …et parmi les dfficultés avec les taxis, il y a le fait que la plupart n’acceptent pas d’être payé avec une carte bancaire (ni un chèque) donc liquide seulement.
    la plupart invoquent le fait qu’ils ne « sont pas équipés », alors, expérience vécue – il suffit de leur proposer un pouboire pour que l’équipement apparaisse enfin !!
    on peut payer la plupart de ses achats avec un CB, même pour une petite somme, mais quand on doit régler 60 ou 70 euros il faudrait avoir du liquide. Les chauffeurs auraient pu s’appercevoir au’on était au 21ème siècle, non ?!

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    1. Avatar de Samivel51
      Samivel51

      Exact, au Luxembourg par exemple, tous les taxis sont equipes d’un terminal carte bleue.

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