Des feux rouges grillés, des sens interdits empruntés, pas de lumières, pas de casque et pas de gilet jaune non plus. « Les cyclistes font vraiment n’importe quoi », s’exclamera-t-on, à coup sûr, en découvrant les résultats du sondage Opinionway publié ce 24 novembre et consacré à l’« impunité »  des cyclistes (ici, dans 20 Minutes Paris). Les réactions ne font pas toujours dans la finesse. Ainsi, en lisant, dans l’édition nationale de 20 Minutes que « 88 % des cyclistes reconnaissent avoir commis une infraction », l’acteur Pascal Jaubert ‏s’exclame sur Twitter : « On veut les vrais chiffres, qui doivent être plus proches de 200 %. Et on dit pas cycliste, mais fdp ! »

Le commanditaire de l’étude, l’assureur MMA, y dénichera des arguments pour proposer (ou tenter d’imposer) une assurance spécifique, voire remettre en cause la loi Badinter de 1985 qui instaure une responsabilité des conducteurs de véhicules motorisés dans pratiquement tous les accidents.

Il faut par ailleurs préciser que le sondage ne porte que sur un millier de personnes qui, « au moins une fois par mois », utilisent un vélo. La plupart des sondés ne montent donc en selle qu’occasionnellement, sans doute un dimanche de temps en temps, loin des villes et des feux rouges.

Sans vouloir excuser l’ensemble des comportements « à risque », on peut les expliquer. Car la « matière vélo », l’ensemble de ces sujets qui se rapportent à l’usage de la bicyclette, est une chose beaucoup plus complexe qu’elle n’apparaît au premier abord. (A lire aussi : le communiqué de la Fédération des usagers de la bicyclette et du Club des villes et territoires cyclables).

1/Confusion entre l’usage et l’outil

Ceci constitue un préalable indispensable que les concepteurs du sondage n’ont manifestement pas pris en compte : il ne faut pas confondre l’usage et l’outil. En ville, de nos jours, le vélo, la moto et la voiture sont utilisés pour les mêmes usages, en l’occurrence se déplacer quotidiennement. Ces objets empruntent les mêmes équipements de voirie et cohabitent dans la circulation.

Mais il s’agit de véhicules très différents. Une voiture, une moto et un vélo ne pèsent pas le même poids, n’occupent pas un espace comparable, n’atteignent pas la même vitesse, ne présentent pas la même maniabilité et ne nécessitent pas le même temps de freinage. Les usagers n’ont pas la même perception de leur environnement. A vélo, et dans une moindre mesure à moto, on entend, on voit, on sent nettement mieux la rue que lorsqu’on est assis dans un habitacle imperméable.

Les « règles de circulation », regroupées dans le code de la route, ont été édictées en 1921 pour encadrer l’usage de la voiture, alors en pleine expansion. Ces règles s’appliquent désormais à l’ensemble des véhicules. Pendant des décennies, « l’ensemble des véhicules » a signifié « les voitures à moteur », qui occupaient seules la voirie. Mais les temps ont changé. Les pouvoirs publics encouragent désormais les transports alternatifs à la voiture individuelle, à la fois pour des raisons d’économie, d’environnement ou de santé publique.

2/ Griller un feu rouge

Mais pourquoi les cyclistes grillent-ils les feux ? Pour gagner du temps, comme tout le monde ? Un peu. Mais aussi parce que, lorsqu’on se déplace avec ses muscles, on mesure son effort. Or, la synchronisation des feux est pensée depuis 50 ans pour s’adapter à la vitesse moyenne d’un véhicule motorisé, avec pour objectif de « fluidifier », en réalité d’accélérer la circulation automobile. Par ailleurs, à bicyclette, on roule à la fois plus lentement que les voitures en pleine lancée mais plus rapidement que les mêmes voitures bloquées dans un bouchon. Les cyclistes circulent naturellement de manière fluide, quel que soit l’état du trafic.

Au feu rouge, sur un vélo, on ne se sent pas toujours en sécurité. Derrière, les automobilistes et les motards n’attendent que le passage du signal au vert pour déclencher une accélération bruyante. Un instant de distraction sera sanctionné par un coup de klaxon péremptoire. Un poids-lourd ou un bus constitue un risque encore plus important. Si le chauffeur tourne sans regarder autour de son véhicule, il risque de coincer le cycliste entre son engin et la bordure du trottoir.

Enfin, les aménagements qui permettent aux cyclistes, depuis quelques années, de s’affranchir certains feux rouges, ne se sont pas révélés dangereux.

3/ Remonter un sens interdit

Les rues en sens interdit ont également été conçues, dans les années 1960, pour « fluidifier » le trafic automobile. On considérait alors qu’il fallait rouler le plus vite possible. En élargissant les voies, en supprimant le risque de croiser un autre véhicule, en cantonnant le stationnement à un seul côté de la rue, on permettait ainsi aux automobilistes de se sentir à l’aise partout.

On est revenu de cette conception purement motorisée de la mobilité urbaine. Au Japon, en Belgique, en Autriche ou, depuis 2010, en France, on a décidé d’encourager les trajets à vélo en régularisant l’emprunt de certains sens interdits. Là encore, l’usage des muscles commande. Les double sens cyclables assurent aux cyclistes un trajet plus rapide et, contrairement aux idées reçues, ne présentent aucun danger, au contraire. Voir ici.

Dès lors, puisque l’emprunt du sens interdit est autorisé dans certaines voies, certains cyclistes ne comprennent pas pourquoi ils ne pourraient pas agir de même ailleurs.

4/ Rouler sur le trottoir

Ce comportement s’explique généralement par la peur de la circulation. On préfère emprunter la voie des piétons plutôt que de s’aventurer sur la chaussée. Comme le constate le même sondage Opinionway, tous les dangers, sans aucune exception, ressentis par les cyclistes interrogés, se rapportent au comportement des conducteurs motorisés : véhicule qui frôle, circulation rapide, ouverture de portière, angle mort, traversée de carrefour…

Il arrive aussi que le cycliste s’épargne un détour en roulant sur le trottoir. C’est en mauvais calcul, car il devra alors ralentir face aux piétons ou se comporter comme un goujat en actionnant sa sonnette.

Par ailleurs, dans certaines villes, comme à Strasbourg, des pistes ont été créées sur le trottoir, parce qu’on ne voulait pas empiéter sur la place accordée à la voiture. Cette conception prudente et dépassée fait encore partie des projets du prochain plan vélo de la Ville de Paris.

5/ Mal s’éclairer

Les lumières permettent d’être visible. C’est juste après le passage à l’heure d’hiver, lorsque tout le monde n’a pas encore pris conscience que la nuit tombe tôt, que l’on déplore le plus d’accidents. Mais un nombre important de cyclistes, considérant le vélo comme une simple manière d’accélérer la marche à pied, ne perçoivent pas la nécessité de s’éclairer, notamment pour des courts trajets. Après tout, dans les grandes villes, les rues sont éclairées a giorno, même en pleine nuit. En outre, le vélo comme moyen de transport n’étant pas encore, en France, pris au sérieux, beaucoup de cyclistes occasionnels s’équipent mal, roulent avec des vélos en mauvais état ou se contentent d’un cadenas à bon marché. Un lecteur, Adrien Caillot, regrette « la difficulté, en France, de trouver un éclairage correct, qui fonctionne plus de deux semaines, sans prendre l’eau, accumuler les faux-contacts ou tout simplement casser ».

6/ Ne pas porter de casque

Le port du casque n’est nullement obligatoire, pour la bonne raison qu’il ne protège pas contre la plupart des accidents recensés. On peut choisir d’en mettre un, mais la logique voudrait alors que l’on s’équipe de genouillères, de gants ou de vêtements spéciaux. Et que l’on équipe de la même manière les autres usagers, à commencer par les promeneurs et les automobilistes.

Par ailleurs, aux Pays-Bas, le pays le plus sûr du monde pour les trajets à vélo, une proportion infinitésimale de cyclistes portent un casque. Même les conducteurs de deux-roues motorisés en sont dispensés, lorsque l’engin ne dépasse pas 25 km/h. On notera enfin que les constructeurs automobiles plaident, à la manière de l’assureur MMA, pour le port du casque. Voir ici.

7/ Ne pas porter de vêtement réfléchissant

« C’est jaune, c’est moche, ça ne va avec rien », disait Karl Lagerfeld. Le gilet fluo permet certes d’être particulièrement visible, mais il n’est nullement obligatoire en agglomération, pas plus pour les cyclistes que pour les piétons ou les personnes qui attendent un bus. Dans la plupart des incidents ou accidents, toutefois, le gilet, pas plus que le casque, ne présente une quelconque protection, comme le souligne Isabelle Lesens sur son blog. En surprotégeant tous les usagers vulnérables, on les considère comme illégitimes sur la voie publique.

8/ Le sentiment d’impunité

C’est vrai, les infractions sont rarement sanctionnées. C’est aussi le cas de la plupart des infractions considérées comme « mineures », mais qui entravent le cheminement des piétons, des personnes en fauteuils roulants ou des cyclistes : se garer sur un trottoir, un passage zébré ou une piste cyclable, même « cinq minutes », en bloquant non seulement le chemin mais aussi la vision des usagers. De même, le fait de se positionner sur un « sas cyclable », espace dessiné juste derrière un feu tricolore, n’est jamais sanctionné, alors qu’à Londres, il en coûte 100£ (126€) et 3 points de permis de conduire à l’automobiliste. De manière significative, une étude menée à Nantes montre que le « sas » n’est pas respecté par la moitié des automobilistes ni par 93% des motards.

9 /La mise en danger d’autrui

Le sondage Opinionway constate « la sensation de ne pas mettre en danger autrui ». 56% des personnes interrogées estiment être moins dangereuses à vélo qu’en voiture ou sur un deux-roues motorisé. Le sondeur affirme que cette « prise de risque se traduit pourtant par un nombre élevé d’accidents » car « 46% des cyclistes ont déjà subi au moins un accident ».

Opinionway confond cause et conséquence. On n’a jamais vu un cycliste renverser un automobiliste ! Dans l’immense majorité des cas, lorsqu’un accident survient entre un cycliste et un autre usager, c’est le cycliste qui subit les dégâts. Eh oui, le sujet vélo n’est pas une matière simple.

10/ Pédaler après avoir bu

Comme rien ne sert de réécrire ce qui a déjà été publié, voici un extrait du Pouvoir de la pédale : « L’alcool, ingurgité à doses plus ou moins massives, brouille la vision, limite la capacité de réaction, amoindrit les réflexes. Lorsqu’on se déplace, cela peut être périlleux… Mais le degré de dangerosité n’est pas le même selon les modes de transport. À vélo, on peut se faire mal en tombant. À moto ou en voiture, on peut non seulement heurter les autres usagers, mais aussi se faire mal avec son propre véhicule. Une masse de 80 ou 200 kilos, le poids d’un scooter ou d’une petite moto, que l’on reçoit sur les jambes, ne provoque pas les mêmes dommages qu’un vélo pesant 10 à 20 kilos. Les normes d’alcoolémie ne s’adaptent pas partout à cette réalité. Ainsi, en France, la limite est fixée à 0,5 gramme par litre de sang, quel que soit le véhicule. En revanche, en Allemagne, la Cour constitutionnelle considère que le danger, pour un cycliste, apparaît au-delà de 1,6 gramme, mais désigne alors le cycliste comme responsable de l’accident. »

Olivier Razemon

Pour contrer quelques idées reçues :

Un cycliste tué à Paris. Un seul, pas 20, ni 100, ni 500 (octobre 2012)

7 arguments pour la ville à 30 km/h (janvier 2013)

Vélo : radiographie d’un retard français (février 2014)

 

 

 

575 réponses à « Les 10 raisons pour lesquelles les cyclistes commettent des infractions au code de la route »

  1. Avatar de Vincent
    Vincent

    Déjà, un aperçu pour les non-cyclistes urbains:

    « Angles morts – Le quotidien d’un cycliste parisien pendant 1 an »
    http://www.youtube.com/watch?v=gAethD1Io_Y

    OR > Sans vouloir excuser l’ensemble des comportements « à risque », on peut les expliquer

    Drôle d’époque où l’on doit par avance rappeler qu’il n’y a aucun lien entre comprendre et excuser.

    Cinq ans de Sarkozy, ça laisse des traces…

    C’est juste après le passage à l’heure d’hiver, lorsque tout le monde n’a pas encore pris conscience que la nuit tombe tôt

    Le passage à l’heure d’hiver n’est que très peu responsable du phénomène : le problème, c’est que nous n’avons que 8h de lumière en plein hiver contre environ 16h en plein été.
    Après, on peut bricoler à la marge pour éviter par exemple que les enfants ne se rendent et rentrent de l’école quand il fait nuit, mais ça ne change rien pour les cyclistes qui doivent rouler passé 17h-18h. http://www.leshorairesdusoleil.com

    Le gilet fluo permet certes d’être particulièrement visible, mais il n’est nullement obligatoire

    Il l’est, la nuit hors agglomération. Et comme les pistes cyclables en France sont encore plus rares dès qu’on sort des centre-villes et que les voitures roulent à 70-90km/h sur les départementales… le gilet, combiné avec de bonnes lumières, n’est vraiment pas un luxe.

    46% des cyclistes ont déjà subi au moins un accident

    En ville ou pendant les loisirs (VTT, vélo de course)?
    Accident grave ou bénin?
    Cycliste tombé tout seul ou renversé par un véhicule motorisé?
    Cycliste responsable ou victime?

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    1. Avatar de Caroline
      Caroline

      J’en compte au moins 4:
      – En ville, en allant au boulot la plupart du temps;
      – sur des pistes cyclables (séparées dans 2 cas, 2 autres fois indiquées sur la chaussée);
      – Bénins(?): bleus et égratinures pour moi, griffures pour la voiture (mais même pas toujours, et je le regrette; stress d’adrénaline pour les conducteurs, j’espère au moins), bleus pour le piéton (j’espère, parce que cette fois-là, j’ai eu une belle bosse et le cou bloqué plusieurs jours)
      – renversée par véhicules motorisés (voitures) et un piéton
      – toujours victime non responsable: queues de poisson magistrales de l’automobiliste ou freinage obligé après m’avoir doublé n’importe comment; le piéton s’est jeté sur moi sur la piste cyclable (promis, craché, juré: comme beaucoup de cyclistes j’ai la hantise des piétons en embuscade et prêts à se jeter sur moi dans ma piste cyclable).

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  2. Avatar de Dul
    Dul

    En Allemagne, la plupart des vélos roulent sur les pistes cyclables ou à défaut sur le trottoir ou une bande dédiée leur est réservée. Hélas, dans le deuxièmes cas de figure, certains abrutis roulent beaucoup trop vite et représentent un danger à la fois pour les piétons et pour eux-mêmes. Mais, comme les comportements dangereux ne sont pas sanctionnés hormis en cas d’accident, ils jouissent d’une impunité presque totale.

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    1. Avatar de visiteur
      visiteur

      C’est parfaitement vrai, les cyclistes sont ici (en Allemagne) de vrais dangers pour les piétons, particulièrement les enfants. Et pourtant on parle d’un pays où globalement le comportement des usagers piétons, cyclistes et automobilistes est plus respectueux qu’en France.
      Hier: un cycliste sur la chaussée, ralentissant une grande file de voitures, car il dédaignait la piste cyclable jusqu’à côté, sur le trottoir; Ben oui, il y a avait trop de vélos, ça ne devait pas rouler assez vite selon lui!

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      1. Avatar de kervennic

        C’etait peut etre une action politique pour lutter contre la pollution, l’asthme infantile et le rechauffement climatique.
        J’en ai fait quelques une plus jeune.

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      2. Avatar de Paul Cuny
        Paul Cuny

        Y a des cons partout, mais en général les usagers de la route en Allemagne, cyclistes, piétons, automobilistes se conduisent de façon bien plus responsable qu’en France.

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      3. Avatar de Dul
        Dul

        Même si la plupart des Allemands conduisent très bien, leurs chauffards sont au moins 10 fois plus dangereux et irresponsables qu’en France. Donc, quand on fait la moyenne dans les deux pays, ça revient exactement au même.

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      4. Avatar de yulia
        yulia

        A l’inverse, la cohabitation piéton-cycliste sur le trottoir se passe admirablement bien au Japon. Question de culture probablement ?

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      5. Avatar de Paul Cuny
        Paul Cuny

        Ils doivent être très rares. Par contre, c’est vrai qu’ils sont parfois très stricts sur le code de la route… avec rigidité souvent. Il vaut mieux le savoir.

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  3. Avatar de raph
    raph

    Il est évident que le code de la route n’est adapté qu’aux véhicules motorisés.
    Il suffit d’un seul trajet à vélo en ville pour que n’importe qui s’en rende compte.

    D’ailleurs les piétons commettent le même type d’infractions que les cyclistes (traverser hors des passages piétons, traverser alors que le feu piéton est rouge …), ce sont des infractions envers un environnement et un code non adapté à ces modes de déplacement.

    Au final, comme vous le dites très bien, ce sont souvent des infractions mineures (qui paraissent sûrement majeures à ceux « coincés » dans leur voiture) exactement de la même échelle (voir inférieur) que lorsqu’une voiture se gare sur une piste cyclable (même 2 min)… ce qui n’est pas plus sanctionné et pourtant tout aussi interdit.

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    1. Avatar de bob
      bob

      Vous dites « le code de la route n’est adapté qu’aux vehicules motorises. »… tiens donc ! a part la vitesse maximum autorisee sur autoroute je ne vois pas pourquoi ! C’est plutot la mentalite francaise qui n’est pas adaptee aux regles communes ! Paris est devenu Bangkok, l’irresponsabilite, la dangerosite, l’imbecilite des differents « acteurs » de la route est unique dans les capitales du monde civilise.
      Lorsque nous venons en france (rarement), il suffit de voir comment vous vous comporte a un carrefour ou les feux ne fonctionnent pas…. tout a l’image de votre « vivre ensemble » !

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      1. Avatar de ThomasB
        ThomasB

        Et un être supérieur comme vous, forcément ireresponsable, se fourvoie encore chez des Untermensch tel que « nous » ? Vous êtes maso ? Restez dans votre pays et ne venez pas « nous » écraser de votre prétendue supériorité, ce sont les gens comme vous qui font détester les touristes…

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      2. Avatar de bob
        bob

        juste osez vous regarder et ouvrez les fenetres, l’air vous fera du bien !

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      3. Avatar de Patrick
        Patrick

        Cher Bob,
        je pense que vous n’êtes jamais monté sur un vélo en ville pour sortir autant de lieux commun. Je vous proposerais donc quelques stop en haut d’une cote bien raide pour que vous vous essayiez au démarrage en cote au frein à main, je vous proposerais aussi de traverser une place de la Concorde en vélo (où je suis parfaitement autorisé) pour que vous voyez comme le code de la route est adapté au vélo, je vous ferais prendre quelques rues pavées avec des roues étroites pour que vous découvriez la joie du syndrome Orangina.

        Bref, si vous venez rarement en France et que vous ne prenez pas le vélo en ville, je vous conseille d’éviter de trop l’ouvrir.
        Bises

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      4. Avatar de bob
        bob

        je vous invite a apprendre a lire puis voir votre realite sur les routes !

        Je parle de TOUT les « acteurs » de la circulation en france.
        Motos, velos,voiture, pietons… vu ce que vos gouvernement doivent mettre en œuvre pour vous « apprendre » a respecter les regles de bases de la conduit en societe… je serais francais je me poserai des questions… !

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      5. Avatar de Bobby
        Bobby

        C’est vrai que ces pietons qui tournent sans mettre de clignotant, qui marchent sans casques et qui doublent par la droite, c’est enervant !

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  4. Avatar de ac
    ac

    Pas de genouillères : risque, un genou cassé
    Pas de casque : risque, le crane cassé !
    Mettre en rapport le port d’un casque avec le port de genouillères est pour le moins inconséquent.

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  5. Avatar de Redcreek76
    Redcreek76

    En fait, passer au rouge pour tourner à droite est absolument autorisé pour les cyclistes et ce par l’article n°2 du Décret n° 2010-1390.
    Ensuite, un piéton engagé sur un passage piéton, ne force jamais le passage à une voiture c’est la voiture qui en le frôlant pour passer ou en l’obligeant à retourner sur le trottoir en klaxonnant ou en accélérant qui commet une infraction: voir l’article R.412-37 du code de la route.

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    1. Avatar de Maurice
      Maurice

      Passer au rouge pour tourner à droite pour les cyclistes n’est autorisé que lorsqu’un arrêté du maire le prévoit (dans ce cas il doit normalement y avoir la signalisation adéquate).

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  6. Avatar de Marceau
    Marceau

    Article utile et mesuré, contrepoint nécessaire à ces réactions de comptoir (cyclistes = « fdp » pour ce réalisateur… sans commentaire).
    J’ajoute que tous ces bouffeurs de bitumes qui sont persuadés que les cyclistes passent leur temps à faire des infractions devraient commencer par s’interroger sur leur propre comportement : quel usager de la route (moi le premier) peut honnêtement affirmer ne jamais commettre la moindre infraction ? Ne JAMAIS dépasser la vitesse limitée, fût-ce de 3 km/h, ne JAMAIS oublier un clignotant, laisser ses anti-brouillards par temps clair, aborder un stop comme un cédez-le-passage, passer à l’orange, frôler un vélo à moins d’1m50 hors agglomération, prendre un rond-point à la corde, se trouver trop proche de la voiture qui précède… ? Je doute que le pourcentage soit à deux chiffres, voire qu’il dépasse la marge d’erreur statistique. S’il est vrai que les cyclistes (dont je ne suis pas) ne sont que 88 % à commettre des infractions, ils sont malgré tout plus respectueux du code que les autres.

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    1. Avatar de ThomasB
      ThomasB

      Ben oui. Mais MOI MOI MOI, siu je commets une infraction, je trouverai toujours une justification. Selon le même principe que le panpan-la-matraque fan-club qui voudrait mettre le reste du monde en prison de façon préventive trouve toujours moyen de s’exonérer, c’est pas moi, m’sieur le juge, les analyses l’ont prouvée, la petite fille avait fumé du hackick lorsqu’elle a traversé indûment alors que MOI MOI MOI j’arrivais, qu’est-ce qu’elle faisait devant une école en plein après-midi, c’est la faute des parents, j’vous dis, puis c’est les autres, ils m’ont fait boire, c’est la faute aux autres… Tous les autres…

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      1. Avatar de Marceau
        Marceau

        Exactement…

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    2. Avatar de deux domiciles
      deux domiciles

      Tout d’abord merci à Marceau, si raisonnable. L’enjeu d’infractions n’est qu’une excuse pour l’agressivité.

      En tant que cycliste régulier en France et aux îles britanniques au cours de 40 ans, je constate que les automobilistes français sont toujours plus prévenants que leurs homologues britanniques. Pour autant, l’écart se rétrécit, la proportion de chauffeurs français agressifs ou égoïstes étant en hausse. Une dérive sociétale ? Ou peut-être qu’il y a un rapport avec un déclin relatif apparent du cyclisme en France, sportif ou quotidien?

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  7. Avatar de Camille
    Camille

    Cet article est intéressant mais adopte un point de vue partial. Certes le cycliste ne met pas en danger l’automobiliste mais un vélo lancé à tout allure qui passe un feu rouge représente un danger pour le piéton. Globalement il est devenu plus difficile d’être piéton depuis que le vélo a pris de l’ampleur à Paris. Par ailleurs dire que les feux rouges à Paris sont programmés pour « fluidifier » la circulation automobile, c’est une énorme blague. Pratiquement aucun n’est synchronisé et tout est fait depuis l’arrivée de Delanoë pour limiter la place de l’automobile et rendre la circulation difficile. Je ne cherche pas à le dénoncer, simplement à rétablir un fait, qui est documenté. Par ailleurs le comportement erratique des vélos rend la circulation encore plus imprévisible, encore plus stressante et donc plus dangereuse. Je ne fais pas de vélo à Paris, je ne conduis quasiment jamais en ville mais je prends les transports en commun, qui suffisent largement intramuros. Quand on vient de banlieue c’est une autre histoire, mais la mairie s’en fout puisqu’elle n’y compte pas d’électeurs.

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    1. Avatar de un physicien
      un physicien

      « Quand on vient de banlieue c’est une autre histoire, mais la mairie s’en fout puisqu’elle n’y compte pas d’électeurs. »
      +1000
      80% des « parisiens » vivent ou travaillent en dehors du périph, dans des zones conçues pour que la voiture soit le moyen normal de circulation, avec très peu d’autres choix. Mais les bobos du Marais se fichent si ils doivent passer 2 ou 3 de transport, et sont ravis s’ils renoncent aux bénéfices culturels du centre de Paris.

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    2. Avatar de frère la route

      En fait non, rendre la circulation imprévisible ne la rend pas plus dangereuse. Au contraire puisque le risque perçu incite l’usager à se déplacer plus prudemment.

      Prétendre qu’il est devenu risqué d’être un piéton à Paris à cause des vélos est d’une belle ironie. Etant piéton et cycliste à Paris, je parle d’expérience : le nombre de piétons déambulant dans les pistes cyclables est ahurissant (au point de m’inciter à ne pas employer les pistes cyclables lorsque le revêtement de la rue est bon), et il est quasi systématique de voir des piétons descendre du trottoir pour attendre dans la piste cyclable que le feu passe au vert. Bref si le développement du vélo en ville incite tout le monde à être plus attentif, ce sera un progrès pour la sécurité de chacun.

      Vous avez raison concernant le désintérêt total de la mairie de Paris pour les pendulaires qui viennent de banlieue et ne sont pas ses électeurs (je parle aussi d’expérience). C’est la magie d’avoir une gestion des transports éclatée entre le public, le parapublic, les municipalités, les communautés de commune, les départements et les régions.

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  8. Avatar de c_pages
    c_pages

    Je suis d’accord pour dire que le Code de la route n’est pas adapté aux cycliste. Mais de là à expliquer qu’ils ont raison de griller les feux « pour ne pas se fatiguer », il ne faut pas exagérer.

    De la même manière, il est inacceptable que les automobilistes empiètent sur les espaces prévus pour les cyclistes, les cyclistes qui utilisent la route devraient au maximum en suivre les règles.

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    1. Avatar de FiX
      FiX

      En terme de feux de circulation, ce que je constate tous les jours est que le cycliste se comporte comme un piéton: si mon feu est rouge mais qu’il n’y a pas de danger, je traverse.
      Et de fait, en tant que cycliste (8km par trajet pour aller/revenir du travail) à Paris, je ne m’arrête pas à tous les feux, car:
      – le plus souvent, il n’y a pas de voiture à moins de 50m du feu
      – il y a un feu tous les 30 mètres à Paris, et étant donné qu’ils sont synchronisés la voiture roulant à 50 km/h, tous les feux seraient rouge à mon approche.
      Bien entendu, je fais alors hyper attention aux piétons, qui sont ne l’oublions pas les plus fragiles… et tout autant bien entendu, en temps que piéton je traverse au rouge s’il n’y a pas de danger!

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  9. Avatar de Robert D. Roger
    Robert D. Roger

    On aurait pu faire le même article avec les scooters qui sont bien plus dangereux et qui ne respectent pas plus le code de la route que les vélos… ( sens interdits, circulation sur le trottoir etc etc etc )

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  10. Avatar de Solent
    Solent

    J’habite à Villeurbanne, ville étudiante, avec une forte proportions de vélos déglingués et sans lumière.
    Un petit matin sombre, après avoir évité de justesse une jeune fille qui circulait au milieu de la chaussée dans un croisement et lui avoir reproché de ne pas avoir de lumière, elle m’a répondu que ce n’était pas obligatoire en ville !!
    Une autre fois un vélib fou a jailli directement du trottoir pour me couper la route dans un rond point où j’étais engagé.

    Dans les deux cas cités, si il y avait eu des dégâts j’aurai été désigné responsable…

    Je circule aussi beaucoup à vélo, sans casque et sans gilet, mais avec un éclairage puissant dès la fin de journée, voir en journée dans les endroits denses. Ça coûte 4€ et les piles durent un an, ça vaut pas le coup de s’en priver.

    Tout ça pour dire qu’il faudrait responsabiliser les cyclistes parce que ce n’est pas toujours de la faute du méchant automobiliste surtout quand il n’y en a pas, comme sur les berges du Rhône où j’ai croisé un fou furieux qui faisait un contre la montre à l’heure de la promenade dominicale.

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  11. Avatar de Pop
    Pop

    Combien de fois en vélo, je me suis fait frôler par des automobilistes inconscients, combien de fois, je me suis fait doubler par des chauffards roulant à plus de 80/90 en ville. Jamais aucune amende. Alors qu’on arrête d’embêter les cyclistes et qu’on se consacre aux vrais dangers publics : les voitures et les scooters.

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  12. Avatar de Yo
    Yo

    Quelques bonnes raisons…et aussi de la mauvaise foi ou de l’hypocrisie dans cet article qui évacue de toutes façons les plus vulnérables : les piétons.

    Vu du piéton, vous confondez également « l’usage et l’outil ». Toutes les bonnes raisons du cycliste pour griller un feu, mal s’éclairer, etc, n’en sont pas du point de vue du piéton.

    Le piéton n’a que faire de ces justifications. Un cycliste qui grille un feu met en danger les piétons ou, c’est plus fréquent, mange sur le peu de temps qui reste au piéton pour traverser avant que le feu ne repasse au vert.

    Étant à la fois cycliste, automobiliste et piéton, le seule chose que je constate, c’est que le taux de crétins est assez homogène et que les trois ont prétendument des bonnes raisons de contourner les règles : arriver plus vite que les autres.

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    1. Avatar de ThomasB
      ThomasB

      Exactement, merci. Différencier les uns des autres est encore une façon de cliver, et donc, de libérer les petites haines rances. Et de toute façon, les règles sont là pour ME protéger MOI MOI MOI des autres, tous inférieurs. Alors pourquoi voulez-vous que MOI MOI MOI je les respecte ?

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    2. Avatar de Olivier Razemon
      Olivier Razemon

      Vous avez raison, la confusion entre l’usage et l’outil concerne également les piétons. On estime qu’ils doivent systématiquement respecter des règles qui ne sont pas faites pour eux mais pour assurer aux conducteurs motorisés un confort optimal.
      OR

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    3. Avatar de frère la route

      « Étant à la fois cycliste, automobiliste et piéton, le seule chose que je constate, c’est que le taux de crétins est assez homogène »

      C’est très vrai pour le taux de crétins ! Par contre leur taux de dangerosité n’est pas homogène, et cette seule raison peut, par équité, justifier une adaptation des règles à chacun…

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  13. Avatar de The Lemur
    The Lemur

    Le message global que je retiens de cet article c’est : les cyclistes ont des règles dérogatoires au code de la route, mais en plus ça ne leur suffit pas, il faudrait leur aménager les règles générales parce que les pauvres petits, ils pédalent dur sur leur vélo.

    Brisons le suspens, je suis opposé à la présence des vélos en ville (il me semble que l’avenir du transport urbain se trouve dans les transports collectifs, mais ce n’est certes qu’une opinion).
    Le cycliste, puisqu’il se déplace moins vite qu’une voiture, mais plus vite qu’un piéton, ne peut que gêner ces deux catégories d’usagers de la voie publique.
    A ceci s’ajoute l’incivilité de nombre de pratiquants, qui sont plutôt véhéments quand l’automobiliste prend la priorité qui lui revient ou quand ce dernier refuse de se garer pour leur laisser le passage dans une rue à sens unique.

    Le vélo n’a pas sa place en ville, puisqu’il ne profite qu’à une minorité et nuit au reste des usagers.
    Les cyclistes peuvent prendre les transports en communs, un véhicule individuel ou tout simplement marcher, tandis que la voiture est indispensable pour celui qui ne travaille pas en ville (du moins en province).

    De facto, se pose la question : pourquoi ne pas supprimer le vélo en dehors de certains espaces réservés ?

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    1. Avatar de Pascal
      Pascal

      Et pourquoi ce serait aux cyclistes d’abandonner leur moyen de transport au profit des voitures et des bus ? On croit rêver quand on sait le bénéfice du vélo sur la santé des pratiquants et sur la pollution en ville.
      Faut se bouger mon brave Monsieur!

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      1. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        J’ai déjà répondu à ces questions dans mon commentaire.

        Je réitère : le tout vélo est impossible, surtout en province, puisque beaucoup d’habitants des villes travaillent en dehors desdites agglomérations et que le réseau de transports en communs ne sont pas assez développés.

        Les bus ne sont pas les seuls transports en commun, il y a aussi le métro ou le tram et là, il faudra m’expliquer quelle est la pollution qu’ils génèrent.

        Qui plus est, si on veut être éco-responsable, c’est encore la marche qui est la moins polluante. Faut se bouger mon brave Monsieur.

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    2. Avatar de troll quand tu nous tiens
      troll quand tu nous tiens

      un troll, un vrai? ou vous pensez ce que vous dites…
      Je dirais plutot que ce sont les voitures qui n’ont rien á faire en ville :)!
      Elle sentent mauvais, prennent beaucoup de place et restent garées toute la journée alors qu’on pourrait avoir plein de jolies arbres partout, 700kg de métal pour déplacement 80kg de muscles/graisses ( XXXg de matiere grise, ca dépend du commentaire), alors que les 10kg d’un vélo suffisent… Bref, venez avec une vraie argumentation ou alors allez troller ailleurs! Un membre de la pédale qui vous salue!

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      1. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        Aaaaah, mes préférés, les dogmatiques qui ne supportent pas la conception de l’autre et se jettent sur la reductio ad trolleum (je ne suis pas l’inventeur de cette expression, mais j’aime beaucoup).

        Je vis à Montpellier, je travaille à Nîmes (120 km/jour) et la desserte ferroviaire est plus qu’aléatoire. Qui plus est, dans mon travail, je suis amené à me déplacer en journée.
        Comment fais-je autrement qu’en voiture ?

        Allez, reviens quand tu auras compris que la France n’est pas Paris et que tu auras une argumentation. Bisou.

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      2. Avatar de Vincent
        Vincent

        Je vis à Montpellier, je travaille à Nîmes (120 km/jour) et la desserte ferroviaire est plus qu’aléatoire. Qui plus est, dans mon travail, je suis amené à me déplacer en journée.
        Comment fais-je autrement qu’en voiture ?

        Vous représentez quel pourcentage de la population? Peanuts
        C’est la conséquence de décennies du tout-bagnole : l’étalement urbain. Fallait bien faire vivre PSA et Renault.

        Les prochains décennies vont être intéressantes…
        http://www.youtube.com/watch?v=KEF19NV_3SE#t=12m17s

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      3. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        Je représente certainement plus que le Parisien intra muros. Je dirais même que mon cas est représentatif de la majorité de la population française qui, si elle ne se tape pas forcément plus de 120 bornes par jour, se farcit facilement des 30 à 50 km/jour, avec des impératifs de temps.
        C’est bien, tu es un grand garçon engagé, maintenant j’attends tes solutions (et non, ta vidéo sur Cuba n’est pas une solution, une mauvaise blague tout au plus, mais plus probablement la preuve d’un manque évident de bon sens).

        C’est pas parce qu’on répète un mantra qu’il devient vrai : les cyclistes nuisent à la sécurité de tous et ne représentent en rien une solution, tout au plus un épiphénomène à l’impact dérisoire.

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      4. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
        Mathieu (@slasherfun)

        « mon cas est représentatif de la majorité de la population française qui, si elle ne se tape pas forcément plus de 120 bornes par jour, se farcit facilement des 30 à 50 km/jour ».

        Eh… non. La part des français dont la distance domicile-travail est de plus de 40 km, elle était en 2008 (dernière enquête ENTD) de 6,9%. La distance médiane (tu sais, cette histoire de « majorité de la population ») est à un plus plus de 10 km (0-10 km = 48,1%). Donc quasiment la moitié des français parcourt moins de 10 km pour se rendre au travail, 28,1% parcourt même moins de 5 km, distance faisable en 20 minutes à vélo (et à vélo on respecte sans problème les impératifs de temps).

        J’admire à quel point la première partie de ta dernière phrase s’applique à la seconde : ce n’est pas parce qu’on repète que les cyclistes sont dangereux et ne servent à rien que c’est vrai.

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      5. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        T’es au courant qu’on ne prend pas sa voiture que pour aller au travail, mais aussi pour aller chercher ses gosses à l’école, aller faire les courses etc…
        Donc oui, la majorité des Français étant en province, mon cas est représentatif, ou alors, je ne sais pas ce que je vois tous les jours…

        Le vélo étant inférieur en vitesse et capacité de transport, il est inférieur à la voiture, elle même inférieure aux transports en commun. Si tu peux le faire à vélo, tu peux le faire à pieds ou en transports en commun ou en voiture, l’inverse n’est pas vrai. Le vélo n’a donc aucun intérêt si ce n’est satisfaire l’égo de quelques emmerdeurs.

        Merci, bisou, au revoir.

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      6. Avatar de Claire
        Claire

        « Je vis à Montpellier, je travaille à Nîmes (120 km/jour) et la desserte ferroviaire est plus qu’aléatoire. Qui plus est, dans mon travail, je suis amené à me déplacer en journée.
        Comment fais-je autrement qu’en voiture ? »

        Ben; vous déménagez à Nîmes… Quelle drôle d’idée d’habiter si loin de son travail…

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    3. Avatar de Bastoun
      Bastoun

      C’est amusant, je partage votre opinion sur l’avenir du transport urbain qui serait dans le transport public, par contre, j’en arrive à une conclusion totalement opposée, qui est que ce sont les voitures qui sont de trop en villes, et dont l’accès devraient se trouver limité à certaines zones (avec les infrastructures adéquates évidemment: parkings, transports publics dévelopés…).

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      1. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        A l’avenir et avec un investissement conséquent des acteurs publics, c’est à espérer, mais il restera toujours la question de ceux qui sont amenés à se déplacer pour leur métier ou travaillent dans des zones non desservies par les transports publics.

        Les vélos représentent un danger pour tous les usagers, puisqu’ils roulent partout, même là où ils n’ont pas le droit.
        Qui plus est, du fait de leur sentiment d’impunité et de leur gabarit, ils roulent de manière plus dangereuse que les autres 2 roues, notamment sur les trottoirs, ce qui est à l’origine d’accident plus ou moins graves sur des enfants et personnes âgées principalement.
        Convenons en, il est rare de voir un automobiliste rouler sur le trottoir, donc de facto, sur ce plan, les cyclistes sont plus dangereux.

        Mon but n’est pas de dédouaner les automobilistes de leurs fautes, mais de dresser le constat que tous les usagers de l’espace public sont mis en danger (ou « juste » dérangés) par une minorité, sans que cet usage procure quelque bénéfice évident à la société et que, de facto, ce mode de déplacement n’a pas sa place sur la voie publique, puisqu’il cause plus de torts que de bien.

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      2. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
        Mathieu (@slasherfun)

        Il est effectivement rare de voir une voiture rouler sur un trottoir vu la largeur de celui-ci. Il n’est par contre pas rare de voir une voiture stationner sur un trottoir ou une piste cyclable, obligeant les piétons ou cyclistes à la contourner en descendant sur la chaussée « voiture / poids lourds », les mettant de facto face à une situation dangereuse. Oh pardon, peut-être sont-ils « juste dérangés » ?

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      3. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        Partant du principe que les vélos n’ont pas leur place en ville, les pistes cyclables sont un espace qui a été pris aux automobilistes/motards, qui, si on ne leur avait pas pris, leur aurait permis de circuler/stationner.

        Quant à ceux qui se garent sur les trottoirs, la loi dispose des sanctions applicables, elles doivent donc être appliquées par les forces de police, tout simplement.

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      4. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
        Mathieu (@slasherfun)

        Partant du principe que les piétons n’ont pas leur place en ville, les trottoirs sont un espace qui a été pris aux automobilistes/motards, qui, si on ne leur avait pas pris, leur aurait permis de circuler/stationner.

        Partant du principe que les voitures n’ont pas leur place en ville, les routes sont un espace qui a été pris aux cyclistes/piétons, qui, si on ne leur avait pas pris, leur aurait permis de circuler/stationner.

        Partant du principe que les voitures/cyclistes/piétons n’ont pas leur place en ville, la voirie est un espace qui a été pris aux avions, qui, si on ne leur avait pas pris, leur aurait permis de circuler/stationner/décoller/atterrir.

        Oui, on peut « partir de principes » pour raconter plein de trucs.

        Nous sommes bien d’accord, les automobilistes qui se garent sur les trottoirs et pistes cyclables sont dangeureux au même titre que les cyclistes qui circulent sur les trottoirs hors de toute considération des piétons.

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      5. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        Je ne peux pas répondre à ton dernier commentaire, je ne sais pas pourquoi, donc j’y réponds ici.

        Les cyclistes sont des usagers récents, qui apportent plus d’inconvénients que d’avantages (c’est bien simple, l’argument phare des cyclistes pour défendre leur mode de transport, c’est de dire que les autres usagers, le Code de la route et les infrastructures doivent s’y adapter), par conséquent, pourquoi la majorité devrait elle se plier à la minorité ?

        Enfin, ceteris paribus , il semblerait que les automobilistes soient plus sanctionnés que les cyclistes, on peut donc en conclure que la maréchaussée fait son job, du moins une partie.

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      6. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
        Mathieu (@slasherfun)

        Euh… non, c’est pas ça les arguments des cyclistes ^^ Leurs arguments, c’est que le vélo est un mode de transport :
        – peu encombrant : entre les 12,5 m² au sol d’une voiture et les 2 m² d’un vélo, c’est un gain de surface appréciable aussi bien en circulation qu’en stationnement lorsque l’on est dans un environnement à l’espace contraint, comme une ville
        – rapide (à l’échelle de la ville) : la vitesse moyenne d’un vélo en ville (signalisation comprise), c’est environ 15 km/h (selon le cycliste). La voiture est elle quasi-systématiquement le mode (hors marche) le plus lent : http://www.paris.fr/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=26397
        – dont les émissions de polluants sont très faibles au cours de son cycle de vie
        – silencieux
        – peu cher, aussi bien à l’achat qu’à l’entretien, et qui offre donc un accès à la mobilité tant pour les personnes aisées que pour les personnes ayant davantage de difficultés financières
        – qui améliore l’état de santé de ses usagers, en permettant un exercice physique régulier (l’OMS abonde en ce sens)

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      7. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        Hum, en fait, c’est juste le système de réponses qui est surprenant dirons nous ^^

        C’est agréable de lire quelqu’un avec de vrais arguments, (contrairement à la large majorité de ce que j’ai lu ici), sois en remercié.

        Il est clair que le vélo est moins encombrant, moins polluant, que ce soit en termes auditifs ou de santé et pas forcément trop cher (même si ce dernier point est discutable, mais ça reste toujours moins cher qu’une voiture).

        Cependant, la voiture reste indispensable pour beaucoup de personnes, contrairement au vélo et, ce dernier n’est pas accessible à tous (je préfère que ma grand mère marche plutôt qu’elle monte sur un vélo et toi aussi, même si tu ne le sais pas encore ^^).

        Qui plus est, l’industrie automobile fait vivre plus de monde que celle du vélo (même si ce n’est pas forcément l’argument que j’aurais mis en avant, mais puisque tu parles de l’intérêt économique du vélo…).

        Enfin, les avantages du vélo sur la santé des pratiquants, c’est de la blague. Si les gens se soucient vraiment de leur santé, qu’ils commencent par arrêter de manger de la merde, qu’ils marchent, qu’ils courent, qu’ils fassent de la natation s’ils veulent un sport réellement complet. C’est pas en faisant 30 mins de vélo par jour, tout en gardant leurs mauvaise hygiène de vie qu’ils vont changer quoi que ce soit.

        D’un point de vue global, le vélo présente plus d’inconvénients que d’avantages. Tu peux considérer que c’est un mal pour un bien, que les choses doivent évoluer etc, mais actuellement, les cyclistes sont plus une source de problèmes que de solutions.

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      8. Avatar de Alexandre
        Alexandre

        @The Lemur, certains de vos arguments prêtent le flanc à la critique :

        L’industrie automobile fait vivre plus de monde, il faudrait donc conserver l’automobile ? Même si (et je le déplore) c’est historiquement vrai, dans point de vue purement logique cet argument n’a pas beaucoup de sens : l’industrie de production d’amiante faisait elle aussi vivre des ouvriers …
        30 minutes de vélo par jour ne change rien à l’hygiène de vie ? Si : cela change très exactement que vous faites 30 minutes de vélo par jour au lieu d’être assis dans une voiture. Je ne connais pas un médecin ou une étude médicale qui ne vous dira pas que c’est mieux que rien.

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      9. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        Mais on connait déjà les moyens de se passer des carburants fossiles, ce n’est pas la faute de l’automobiliste lambda si nos gouvernements successifs maintiennent la dépendance au pétrole.
        La voiture a une utilité et des capacités que n’offrent pas le vélo, que le vélo ne pourra jamais offrir. Pourquoi développer un truc inepte au détriment du plus utile ?
        Surtout quand il serait très facile d’améliorer la voiture…

        30 minutes de vélo ne compensent pas un paquet de clopes, un gros mcdo, l’ascenseur, le stress professionnel.
        Par contre, manger sainement, prendre les escaliers, arrêter de cloper (mais bon, là je vais rien dire, parce que c’est pas ce qu’il y a de plus simple) là, c’est un changement global et utile.
        Et faire du sport ne peut faire que du bien (ou presque), mais on peut en faire en salle, dans les bois, chez soi, bref, sans emmerder les autres, contrairement au vélo…

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      10. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
        Mathieu (@slasherfun)

        Tout à fait, une voiture peut transporter 5 personnes et leurs bagages, chose qu’un vélo ne peut pas faire. Cela dit, quand je regarde les voitures qui circulent, il y a généralement une personne à bord, et le véhicule me semble loin d’être chargé…

        De même, le vélo a une utilité et des capacités que la voiture ne pourra jamais offrir, comme la possibilité de faire circuler 10 fois plus de personnes sur la même surface de voirie, ou stationner des dizaines de milliers de véhicules dans un espace 20 fois plus faible que le même espace pour voitures. Et ça tombe bien, en ville, la place c’est généralement ce qu’on évite de gaspiller.

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      11. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        Tout ça c’est une question de rentabilisation de l’espace, ce qui peut être fait par le développement des transports en commun et du covoiturage (cf. mon post plus bas).

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    4. Avatar de Alexandre
      Alexandre

      C’est du second degré, n’est-ce pas ? N’est-ce pas ?

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    5. Avatar de Vincent
      Vincent

      C’est aberrant de lire de telles choses : « le vélo n’a pas sa place en ville ».

      S’il y a bien un type de transport qui n’a pas sa place en ville, c’est la voiture. Pourquoi ?

      La voiture est pratique pour se déplacer vite, où l’on veut et en confort (certains diront « en toute fainéantise »). Il a déjà été prouvé que vu le nombre de feux en ville, la voiture n’est pas plus rapide qu’un vélo, elle a l’inconvénient qu’il faut trouver une place de parking qui dont le nombre n’augment pas aussi vite que le nombre de voitures (et c’est normal, il n’y a pas assez de places intramuros, les automobilistes refusant souvent de se garer à 15 minutes à pied de l’endroit où ils souhaitent se rendre). La voiture est parfaite pour se déplacer entre les villes.

      Le fait qu’il nuise aux autres usagers, c’est parce qu’on ne leur donne pas la chance de ne pas le faire. Forcément un vélo sur la voirie devant une voiture l’embêtera tout le temps car ne va pas assez vite. Ce problème ne se pose pas si des pistes cyclables sont prévues.
      De plus, si je prends le même raisonnement que le vôtre, ce problème ne se pose plus s’il n’y a plus de voiture…

      La voiture nuit bcp plus aux autres usagers que les vélos :
      1/ pollution
      2/ pollution sonore et visuelle
      3/ vitesse excessive (qui respecte le 30 km/h en ville ?)
      4/ stationner / s’arrêter n’importe où (à un coin de rue limitant la visibilité d’autres usagers, arrêt sur piste cyclable forçant le cycliste à se déporter et prendre des risques)
      5/ ne pas céder le passage à un piéton sur un passage clouté.
      6/ … (je peux en citer d’autres).

      Pour ce qui est des infractions, le vélo n’en commet pas plus les autres. Même les piétons en n’utilisant pas les passages cloutés s’il y en a à moins de m en commettent. Des piétons passent aussi au rouge, et tout proportions gardées, je suis sûr que c’est plus élevés que chez les cyclistes.

      Je fais peut-être partie des exceptions mais je ne brûle jamais un feu rouge, j’ai des lampes clignotantes et un beau gilet fluo. Je respecte le code de la route et malgré cela, j’arrive encore à me faire klaxonner, parfois insulter et je frôle régulièrement l’accident… Je ne parle pas du nombre de fois où une voiture me grille la priorité de droite (plusieurs fois par semaine !) et si je ne suis pas attentif à leur place, j’y risque mes jambes.

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      1. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        La non adaptation de la ville à la voiture est un phénomène « récent », dû à la volonté politique de la rendre inadaptée. Il n’y avait peut être pas lieu de transformer la ville en « piège à bagnoles » à l’origine.

        Encore une fois, les provinciaux ne peuvent pas faire sans voiture, elles est indispensable, en dehors de toute considérations sur une supposée fainéantise.

        Sur les 6 points soulevés :

        Pour réduire la pollution, on peut forcer les constructeurs à développer de nouveaux carburants, ce n’est pas la faute des automobilistes si les décideurs politiques maintiennent notre dépendance aux énergies fossiles.
        Pollution sonore : oui, de toute évidence, mais puisqu’elle est due à la volonté susmentionnée des pouvoirs publics de « pourrir » la circulation, elle peut être rapidement résolue. Sur la pollution visuelle, c’est une opinion, je la respecte, même si je ne partage pas.
        Aaaah,la méchante vitesse… Bon, tout d’abord, le principe c’est 50 km/h en ville, 30 km/h c’est l’exception. Ensuite, quand bien même je pense que le problème est plus dans l’incompétence des conducteurs (due à une mauvaise formation), il est possible de réduire ce type d’infractions par un contrôle et une sanction accrus.
        Même chose que précédemment, il faut sanctionner les fautes des automobilistes, mais cela n’exonère pas plus les cyclistes des leurs, qui, si elles sont différentes, n’en sont pas moins nombreuses (qui plus est, les fautes des cyclistes mettent aussi les autres usagers en danger).
        Les vélos sont coutumiers du fait, je vous l’accorde.
        Je saurai y répondre 😉

        Alors oui, tous les usagers commettent des infractions, mais ces comportements peuvent être endigués par une réponse adaptée des pouvoirs publics.
        A contrario les vélos n’offrent pas d’avantage évident (si tu peux pédaler, tu peux marcher/courir) et le tram/métro ne sont pas plus polluants et vont plus vite, gênent toutes les autres catégories d’usagers et ne sont pas sanctionnés, ni ne possèdent d’assurance en cas d’accident dans lequel ils seraient responsables.

        A la lumière de ces faits, on ne peut que conclure à l’inadéquation du vélo à la ville.

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      2. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
        Mathieu (@slasherfun)

        « les provinciaux ne peuvent pas faire sans voiture, elles est indispensable, en dehors de toute considérations sur une supposée fainéantise ». Ah c’est sûr que quand on travaille à 120 km de là où l’on habite, difficile de faire le trajet en vélo. Mais lorsque c’est plutôt 5 km, c’est assez facile, même en province.

        « si tu peux pédaler, tu peux marcher/courir ». Effectivement, mais on arrive généralement un peu plus tard quand on se déplace en marchant, et un peu plus fatigué lorsque l’on se déplace en courant.

        « le tram/métro ne sont pas plus polluants et vont plus vite ». A Paris en tout cas, je me déplace généralement plus vite à vélo qu’en tram ou métro. Raison simple : le métro va rarement « en ligne droite » de là où je suis à là où je vais.

        « gênent toutes les autres catégories d’usagers ». A ce compte, c’est aussi le cas des piétons, des autos, des 2RM, des poids lourds, etc.

        « ni ne possèdent d’assurance en cas d’accident dans lequel ils seraient responsables ». Je cite les services du Premier Ministre : « l’assurance responsabilité civile couvre les dommages que vous (et les membres de votre famille vivant sous le même toit) pouvez causer, y compris lors de l’utilisation d’une bicyclette ».

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      3. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        Je vais de ce pas proposer à mon pote plaquiste de se déplacer en vélo !
        Et on se déplace plus rapidement et avec moins de fatigue en voiture qu’en vélo.
        Si les transports en commun ne vont pas assez vite, il y a aussi la voiture ou la moto.
        Le vélo est un phénomène récent et minoritaire, la majorité ne doit pas avoir à subir les pratiques de la minorité.
        On ne parle pas d’une simple RC,mais bien d’une assurance auto, plus protectrice et assurant une plus grande solvabilité du fautif.

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    6. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
      Mathieu (@slasherfun)

      « Les cyclistes peuvent prendre […] un véhicule individuel » m’amène à deux choses :
      – Tiens, un vélo, ce n’est pas un véhicule individuel
      – Tiens, une voiture, malgré ses 4 ou 5 places, c’est un véhicule individuel

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      1. Avatar de The Lemur
        The Lemur

        En fait, je pensais au gyropode pour le coup, mais le développement du covoiturage me semble une nécessité, tant économique qu’écologique.

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    7. Avatar de Claire
      Claire

      Je suis une sale bobo qui habite en région parisienne. Pour aller mon travail, j’ai le choix:
      1h30 de marche à pied
      1h de transports en commun
      25 min de vélo.

      Mais à part ça, vous avez raison: le vélo n’a pas sa place en ville.

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    8. Avatar de Vincent
      Vincent

      Je me lance aussi de ma petite réponse assez courte :
      Supprimer le vélo de la ville n’augmentera pas la vitesse des voitures. Il n’y a donc aucun intérêt à le faire.
      Le problème est l’absence de résilience des voiture au moindre imprévu (camion qui rentre dans un chantier, personne qui se gare, personne qui tourne à gauche dans une rue à double sens), malgré la surface importante qui lui est dévolue.

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  14. Avatar de berjac

    Il faudrait considérer non seulement le risque potentiel qu’occasionne la vulnérabilité des cyclistes, mais les statistiques d’accidents. J’avais lu sur un article consacré aux causes de mortalité que celle-ci est due en minorité aux blessures à la tête et surtout aux dégâts causés aux organes internes. Alors pour bien faire, il faudrait porter un scaphandre.

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  15. Avatar de Athamas
    Athamas

    Jutilise tout les jours mon vélo pour aller à mon travail, depuis presque 10 ans.
    J’ai vu et eu beaucoup des comportements décris. Mais j’ai toujours eu de la lumières et un vélo en bonne état.
    Malgré une vraie évolution des comportements automobiles, je dois avouer que voir encore presque tous les jours, les voitures d’une auto-école garées sur la piste cyclable m’énervent.
    Comment faire si même la « formation » des nouveaux conducteurs leurs montrent le mauvais exemple ?

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    1. Avatar de dok
      dok

      Constat (uniquement basé sur mon expérience) qui va dans le même sens pour les auto-écoles, elles qui font partie de celles qui me frôlent le plus à vélo! On croit rêver!

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  16. Avatar de djrems
    djrems

    Pas plus tard que ce matin à un carrefour ou circulent tram et voitures, j’ai failli encore me prendre un cycliste sur le coin de la figure qui a griller le feu rouge avec un beau feu piéton vert (et pas devenu vert dans les deux secondes précédentes…), 3e fois depuis septembre… Donc me fais rire de chercher des excuses au petit matin sur le « avec des muscles en action on ralenti pas pareil ». Je note que sur les 3 depuis septembre il y en a même un qui s’est permis de m’insulter en me frôlant…

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    1. Avatar de nicolas
      nicolas

      Je pense que s’il y avait un code de la route plus adapté au cyclistes, ce genre de comportement se verait moins. Certaines disposition du code sont objectivement inadaptées aux cycliste (et donc non suivies), comme le montre les expériences « tourne à droite », « contresens cycliste », etc…
      Mais du coup, de nombreux cycliste ont tendance à jeter le bébé avec l’eau du bain.

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    2. Avatar de Vincent
      Vincent

      Dans le même genre, en tant que cycliste, quel plaisir de voir traverser une horde de piétons alors que leur signal est toujours au rouge… tout simplement parce que tous les véhicules motorisés sont passés, ce qui m’oblige à slalomer entre les piétons (en évitant d’utiliser la sonnette, vu qu’une partie des piétons en sont offensés. Yes).

      En d’autres termes : les vélos, on s’en fout, on peut passer tant qu’il n’y pas de bagnoles.

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  17. Avatar de alex
    alex

    Il y a une autre raison également pour laquelle de nombreux cyclistes ne s’arrêtent pas aux feux rouges. Si l’on consomme peu d’énergie à se maintenir à vitesse constante, accélérer en demande davantage. Sur de longs parcours, c’est vite usant étant donné la fréquence des stops et feux rouges en milieu urbain. D’autant qu’on a tout intéret, comme le précise l’article à démarrer plus vite que les voitures aux feux, surtout si l’on veut tourner à gauche ou entrer dans une file de gauche en vue de tourner.

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  18. Avatar de Nico
    Nico

    Olivier, je vous cite : « Sans vouloir excuser l’ensemble des comportements « à risque », on peut les expliquer ».

    Je ne comprends pas cet article à décharge et peu convainquant. Si on adopte le même point de vue, on peut aussi expliquer (sans excuser) cet excès de vitesse mortel car on était en retard, cette absence de réaction à un viol car j’avais un entretien d’embauche…

    Je vous ai connu plus inspiré !

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  19. Avatar de Milou
    Milou

    Article tout à la gloire du cycliste urbain au mépris total de sa propre sécurité, comme de celle des piétons…

    1/ Allez donc faire un petit tour dans un service de réanimation, et vous comprendrez qu’une mauvaise chute
    sur la tête sans casque sur un rebord de trottoir peut laisser de (très) lourdes sequelles à vie. Ou qu’un
    vélo qui percute un pieton à l’abdomen (même à faible vitesse) peut entrainer des lésions internes fatales, le foie
    étant un organe particulièrement fragile…

    2/ le code de la route doit pouvoir évoluer et prendre en compte ce mode de transport empruntant les voies
    de circulation urbaines. Un vélo « garé » sur un trottoir n’est pas gênant. Un vélo qui grille un feu pose
    problème tant pour le cycliste (qui plus est s’il roule sans casque…) que pour les pietons !

    3/ Oui, je sais, un piano ou une météorite peut aussi nous tomber sur la tête… mais ce ne sont
    pas les cas de traumatismes ou décès que je constate dans l’exercice de mon métier.

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    1. Avatar de JEAN
      JEAN

      Merci de votre commentaire sur les piétons !
      Moi qui ne suis que piéton, j’en ai marre de me faire bousculer sur les trottoirs par des vélos qui considérent que les piétons sont là pour dégager le terrain et les laisser passer.
      J’en ai marre de me faire froler parce qu’un vélo prend une rue à sens unique à contresens.
      Pourquoi le code de la route ne s’adresse-t-il pas aussi aux vélos ?

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    2. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
      Mathieu (@slasherfun)

      Si je comprends bien, en étant heurté par un autre véhicule (voiture, vélo), tout piéton ou cycliste peut avoir des traumatismes graves à la tête ou aux organes internes. Mais alors pourquoi demande-t-on aux seuls cyclistes de porter un casque ? Pourquoi les piétons ne porteraient-ils pas un casque et une armure ? Et pourquoi les automobilistes, dont le taux de traumatismes craniens est bien supérieur à celui des cyclistes, ne porteraient-ils pas eux aussi un casque ?

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      1. Avatar de nicolas
        nicolas

        Plusieurs raisons:
        – Le cycliste partage l’espace de la route reservé aux véhicules à moteur, le piéton ne fait que le traverser. Le cycliste est donc plus exposé à ce type d’accident. Pas suffisemment pour rendre le port obligatoire, mais certainement pour le conseiller (j’en porte moi-même dans la plupart des cas, mais bon, quand on prend un velib on a pas toujours un casque sous la main).
        – Le cycliste se déplace dans une position et à une vitesse où une chute peut déjà créer des traumatismes importants, beaucoup plus que le piéton dans tous les cas.
        – Pour la voiture, il y a d’autres solutions que le casque. Pour le vélo, à part le case, pas facile de protéger l’individu. Cela dit, j’ai déjà vu des prototype d’airbag de tête! (porté autour du coup, gonfle autour de la tête en situation de chute libre. Prend peu de place, ne décoiffe pas)

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      2. Avatar de Vincent
        Vincent

        D’ailleurs, au Danemark et aux Pays-bas, c’est l’hécatombe :-/

        http://www.youtube.com/watch?v=FXw_t172BKY

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      3. Avatar de nicolas
        nicolas

        J’ai pas vu d’accident de voiture, piéton ou moto non plus dans la vidéo, donc on peut virer casques et ceintures?
        Honnêtement les études d’accidentologie permettent probablement de montrer si le casque est utile ou pas, mais une vidéo où on voit des cycliste apporte absolument zéro éléments.

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  20. Avatar de L'Illustre Amiral
    L’Illustre Amiral

    Le problème, c’est que l’on considère le vélo au même titre que la voiture, comme un « véhicule », alors qu’un vélo, en terme de maniabilité, vitesse, dangerosité, se rapproche bien plus du piéton. D’ou une pratique de la bicyclette « hybride » qui peut paraitre dangereuse.
    Mais combien de piétons respecte parfaitement la loi ? (ne traversent jamais hors des passages piétons ou ne marchent jamais sur la route, par exemple quant il y a plein de pisse sur le trottoir ? ).
    Quant il y a plein d’abus, on peux effectivement redoubler d’effort en terme de repression… mais on peux aussi reflechir et se dire que quelquechose ne va pas avec la loi…

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  21. Avatar de Aredius44

    Le jour où, à Nantes, il y aura plus de cyclistes que d’automobilistes utilisant un téléphone portable au volant, on pourra dire que le vélo urbain a fait du progrès !

    Quant au casque, je n’en ai pas porté pendant 66 ans. Je considérais qu’il faudrait que tout le monde, dont les piétons, porte une armure. Et puis, un jour, j’ai vu une personne tomber et heurter son crâne contre une belle bordure en granit venu directement de Chine (ben oui, le granit des rues bretonnes vient maintenant de Chine) et perdre la vie. Et un de mes voisins cycliste urbain m’a raconté que, lors d’une visite de contrôle après une opération suite à un accident de vélo, le chirurgien ayant constaté qu’il n’avait pas de casque, l’a invité à visiter le service.
    J’ai deux casques, un d’été et un pour la mauvaise saison. Finalement (i.e. « au final » !) j’en suis fort content : j’ai trouvé un couvre-chef qui tient bien sur la tête, qui me protège le crâne de la pluie et qui a une petite visière qui protège en partie mes lunettes.
    J’utilise aussi des gants. Quand on tombe, on tombe mieux quand on n’a pas à éviter de se peler les mains !

    Merci pour votre site !

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    1. Avatar de Vincent
      Vincent

      Aredius44 > Et puis, un jour, j’ai vu une personne tomber et heurter son crâne contre une belle bordure en granit

      Pour mettre les choses en perspective, chaque année en France…

      les accidents de la route provoquent la mort de 3.000 personnes (et 20.000 blessés graves, c.a.d. souvent avec des séquelles à vie)
      les accidents domestiques (chute d’escabeau, dans la douche, etc.) 20.000 personnes
      l’alcool, 50.000
      le tabac, 70.000.

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  22. Avatar de Polmo
    Polmo

    Ok, quelques points pertinents, mais aussi des justifications qui trahissent une vision archaïque du conflit auto/vélo: certaines automobilistes ne respectent pas les règles donc pourquoi on les respecterait si je comprends bien le point 8?

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  23. Avatar de ThomasB
    ThomasB

    Chose vue l’autre jour : un brave automobiliste conscientisé, pas comme ces sales vélos ou le salaiud de motard que je suis, ralentit pour s’arrêter au feu orange, normalement. Le BACPCCSVOLSDMQJS de derrière double à l’arrache, grille le feu, manque de renverser le cycliste qui venait normalement en sens inverse (ça s’est fait à quelques centimètres) et continue, tout content de sa connerie. Sous mes yeux, le cycliste est resté paralysé une bonne minute, conscient d’avoir frôlé l’hosto ou la mort. Et face à ce genre de comportements, on fait quoi ? Ce n’est pas une question de voiture, moto, vélo, piéton. Tant qu’on considèrera l’autre au mieux comme une chose (ce qui est très encouragé), au pire comme un ennemi qui a bien mérité ce qui lui arrive puisqu’il était sur le même chemin que MOI MOI MOI, ça ne pourra pas s’arranger (et, dirais-je, ce sera pire avec l’amélioration de la sécurité passive. Le bobeauf sait qu’il peut massacrer une famille et s’en tirer indemne… Voire descendre de son 4×4 pour les achever à coup de latte parce qu’ils ont rayé sa peinture.)

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  24. Avatar de rabainp
    rabainp

    a mon humble avis,le propos d’Olivier Razemon sur l’inutilité du port du casque cycliste et du gilet jaune a Paris est malvenu:si j’etais au conseil municipal a Paris je demanderai l’obligation faite au cycliste de le porter,j’ajouterai l’obligation de circuler avec une lumière (comme sur les Velib) et je demanderai la création d’un permis de circulation vélo avec examen du code de la route en ville.
    J’ajoute que circuler en velo a Paris est très dangereux,contrairement à ce qui est écrit dans un autre article attaché a celui-ci:il y a 10 ans ma niece a été tuée écrasée par un Camion qui descendait le Boulevard St Michel de jour,et en Septembre de cette année une amie cycliste circulant sur le quai près de Notre Dame est passée sous un camion qui tournait sur la droite,le fameux angle mort helas,et est morte sur le coup.

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    1. Avatar de Pâle
      Pâle

      Même si c’est répété partout, on va continuer. Ce n’est pas faire du vélo qui est dangereux, c’est les véhicules motorisés qui le sont!!!

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    2. Avatar de Vincent
      Vincent

      rabainp > si j’etais au conseil municipal a Paris je demanderai l’obligation faite au cycliste de porter [un gilet]

      Très bonne idée. Faisons la même chose pour les piétons, et imposons le port du casque pour les automobilistes, rapport aux stats sur les traumatismes crâniens.

      j’ajouterai l’obligation de circuler avec une lumière (comme sur les Velib)

      Ça tombe bien, c’est déjà le cas:

      « L’éclairage actif et passif du vélo : les obligations »
      http://www.fubicy.org/spip.php?article19

      et je demanderai la création d’un permis de circulation vélo avec examen du code de la route en ville.

      Imposons la même chose aux piétons (interdiction de traverser quand le petit bonhomme est rouge…), et aux automobiles (vu la façon qu’ont beaucoup de conduire en France).

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  25. Avatar de denis
    denis

    cet article militant n’a rien a voir avec un article de presse, c’est limite un tract syndical…

    a Strasbourg, ma ville, il est devenu quasi impossible de se promener tranquillement en ville à pied, tant les cyclistes foncent dans les zones piétonnes, et sur les trottoirs de toutes les rues, bien sur sans respecter aucun panneau ni feu…

    je me sens en sécurité à paris, parce que là au moins, les voitures ne filent pas sur les trottoirs et les places piétonnes!

    les cyclistes me semblent habités d une étrange idéologie : je ne pollue pas donc j ai tous les droits et vous devez m’admirer…

    étant du genre à revasser en me baladant, ce qui est un crime dans notre monde rapide, j’ai faille me faire renverser plusieurs fois déja, mais j’ai surtout peur pour les gens ages et les enfants. je pense qu’il faudra une vraie catastrophe, genre cycliste qui massacre un groupe de gosses ou de mamies, pour qu’enfin la ville réagisse… en attendant, je pense que tous les piétons victimes de cyclistes, et il y en a plein, devraient porter plainte systématiquement contre la ville, au titre de mise en danger par negligence… si on ne met pas de sous dans son horodateur, on est sanctionné immédiatement à Strasbourg, la police ne fait que ça, mais par contre, pour les vélos, c’est l’anarchie bienveillante …

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    1. Avatar de jo
      jo

      « il faudra une vraie catastrophe, genre cycliste qui massacre un groupe de gosses »
      😀
      je crois que tu n’as lu l’article que diagonalement : c’est justement ça le point, les vélos ne sont généralement dangereux QUE pour eux!!
      donc tant que les vélos ne pèseront pas 150kg et ne seront pas équipés d’un moteur à 4 temps, tu peux attendre longtemps pour ta catastrophe, mon gars

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    2. Avatar de borilla
      borilla

      je corrige: je ne pollue pas donc j ai PLUS de droits et vous devez … vous remettre en question?

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  26. Avatar de jojo
    jojo

    tout à fait d’accord avec tout ce qui est dit dans cet article

    de plus, je suis en train de regarder le résultat du sondage, et je suis atterré de page 11 :
    comment se fait-il que 95% des interrogés se sentent en danegr en vélo alors qu’ils ne sont que 11% à se sentir en danger en 2 roues motorisés ? (alors que toutes les études de sécurité routière montrent que les 2 roues motorisés sont ceux qui ont le+ d’accidents, que ceux-ci sont les plus graves, les plus mortels et les plus à séquelles à vie)
    réponse : parce que la cible est restreinte aux cyclistes pardi !
    bref, je ne comprends pas la pertinence de demander à classer des pratiques si on sait que la plupart des interrogés ne les pratiquent justement !
    en clair, si on avait demandé la même chose aux conducteurs de poids lourds, bah la pratique « lorsque je conduis mon poids-lourd » serait arrivé en tête loin devant le vélo (vu que les conducteurs de poids lourds, c’est bien connu, ne font jamais de vélo ;))

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    1. Avatar de Vincent
      Vincent

      bref, je ne comprends pas la pertinence de demander à classer des pratiques si on sait que la plupart des interrogés ne les pratiquent justement

      Tout simplement parce que c’est une étude effectuée par des gens qui ne connaissent pas leur sujet.

      Simple incompétence professionnelle.

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      1. Avatar de Vincent (un autre)
        Vincent (un autre)

        C’est souvent le problème des sondages qui sont atterrants d’un point de vue méthodologie.
        D’autant plus lorsque l’on demande à une catégorie de personne de s’auto juger. Page 20 il est noté : « En tant que cycliste, vous est-il déjà arrivé de : Tourner sans avoir signalé votre intention avant » 53% répondent « non, jamais ».
        Ca n’a aucun sens.
        Les vraies études sont basées sur de l’observation et non sur des sondages.
        Et bravo d’avoir pris le temps de lire le sondage original.

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  27. Avatar de Allen
    Allen

    Les trottoirs sont merdiques. Les automobilistes garent leurs voitures dessus pour ne pas gêner leurs confrères. Les motards y garent leurs motos. Les cyclistes roulent dessus parfois à toute pompe. On y pose les poubelles. Les chiens, on sait ce que leurs propriétaires leur font faire. Rien n’est fait pour les piétons. Maintenant les sens interdits (pour les voitures) sont des sens partout pour les vélos. Cette apologie pour les vélo est dérisoire parce qu’à aucun moment tient-elle compte des piétons pour qui le vélo constitue un danger supplémentaire, un emmerdement supplémentaire.

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    1. Avatar de NicoleG.
      NicoleG.

      Article un peu trop apologique et partisan du Vélo et surtout des cyclistes. En somme, en dehors du vélo point de salut ! Mais la plupart des cyclistes sont aussi des automobilistes et donc ont aussi leur comportement … et sont aussi des piétons, mais cela ils l’oublient souvent … (tout comme les piétons automobilistes et/ou cyclistes occasionnels). J’ai 68 ans, je ne sais pas faire de vélo … mais je suis adepte des transports en commun en ville et des sentiers pédestres à la campagne de plus plus fréquenté par les VTTistes et les cyclistes qui prennent ces sentiers pour des pistes d’entraînements.
      Alors un peu de recul sur le comportement des « gentils » cyclistes face au reste des usagers de la ville , des trottoirs , de la rue, des chemins …

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    2. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
      Mathieu (@slasherfun)

      Je ne comprends pas le passage « maintenant les sens interdits (pour les voitures) sont des sens partout pour les vélos » : en quoi une rue à sens unique pour les voitures mais à double-sens pour les vélos est-elle plus dangereuse pour les piétons qu’une rue à double-sens pour les voitures et les vélos ?

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      1. Avatar de Allen
        Allen

        Parce qu’ on doit (ré)apprendre à regarder partout avant de mettre le pied sur la chaussée, même dans les rues qu’on sait depuis longtemps sont sens unique. Les vélos peuvent arriver vite et surtout sans faire de bruit – pas de moteur, pas de klaxon, pas de sonnette. On quitte souvent le trottoir parce que beaucoup de trottoirs sont encombrés et trop étroits. Le piéton n’a aujourd’hui aucune espace à lui.

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  28. Avatar de Ivan
    Ivan

    Merci pour cet article. Modéré en tout et cycliste parisien depuis 1989, j’ai vu peu à peu l’opinion des gens changée sur les cyclistes, d’abord originaux, on nous pardonnait tout, en fâcheux de la route, l’usage de masse venant, les infractions se sont multipliées et avec, une certaine usure de ce capital sympathie.
    À force de voir griller des feux, les piétons ont peur des cyclistes, c’est un vrai problème pour qui, comme moi, est piéton, cycliste, automobiliste à mes heures.
    Avec l’usage de masse, viennent les problèmes de masse et j’en viens à regretter les années où nous n’étions qu’une poignée, tellement certains comportements m’offusquent.
    Le civisme et la civilité doivent aussi faire partie de la panoplie du cycliste.

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    1. Avatar de Vincent
      Vincent

      À force de voir griller des feux, les piétons ont peur des cyclistes

      Plus que des voitures?

      En tant que cycliste, j’observe ce phénomène : quand j’arrive seul (c.a.d. sans véhicule motorisé à côté ou derrière moi), un piéton devant un passage-piéton souvent n’ose pas traverser, alors qu’il est prioritaire.

      Cette peur est évidemment due, non pas à la présence encore très faible des cyclistes (3% des déplacements dans Paris intra-muros, 1% en banlieue) mais bien de décennies du tout-bagnole… et le comportement des automobilistes.

      Résultat, je dois volontairement faire un geste de la main pour inviter le piéton à traverser, c.a.d. à faire usage de sa priorité de piéton à traverser sur un passage-piéton… et me permettre de passer derrière lui sans avoir à m’arrêter inutilement.

      Quel pays 😀

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  29. Avatar de Nico50
    Nico50

    Merci pour cet article qui rééquilibre un peu le débat, dans la société du tout-voiture. les voitures sont incommensurablement plus dangereuses que les cyclistes. Chaque année en France, elles sont responsables de plus de 3000 morts par accident et 42 000 morts par empoisonnement de l’air (source OMS), contre moins de 1 mort en moyenne imputable aux vélos. Elles envahissent l’espace public de part leur grande superficie occupée au sol, au détriment des autres usagers, et surtout les cyclistes. Quant au vacarme épouvantable provoqué en ville sur n’importe quel boulevard, n’en parlons pas. Il est urgent de changer nos mentalités, mais c’est difficile quand les constructeurs automobiles investissent pas loin d’un milliard d’Euros par an en France en publicité, justement pour nous empêcher de réfléchir normalement.

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    1. Avatar de bob
      bob

      trop drole !

      Chomeur ?

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  30. Avatar de popol
    popol

    Bonjour,
    J’ai lu cet article avec intérêt, j’ai mis du temps à en comprendre l’objectif.
    Je suis parisien, majoritairement piéton, très fréquement cycliste et régulièrement automobiliste.
    Je suis typiquement le cycliste qui commet des infractions. J’entre dans à peu près tous les cas de figure de cet article.

    Pourtant, depuis 10 ans à paris, je n’ai jamais eu d’accident, ni vélo ni voiture ni rien, parce que :

    En voiture, j’ai conscience que paris devient de + en + cycliste et de – en – voiture (ce que j’apprécie bcp en temps que riverain (pour le bruit, la vie, l’air et la possiblité de promenades), même si ma voiture en perd bcp de son intéret). Donc je suis vigilent. J’ai aussi conscience que cette politique depuis une petite dizaine d’années a un inconvénient important : n’importe qui peut s’impriviser cycliste (et même automobiliste avec autolib mntnt), ce qui veut dire qu’on peut croiser qqun qui ne sait pas faire du vélo (comprendre ne maitrise pas forcément sa capacité à freiner, anticiper, controler son vélo). Donc en temps qu’automobiliste, c’est devenu OBLIGATOIRE de montrer + de vigilence avec les vélo (et tant mieux, ça réduira les accidents). Hélas certains pensent encore que la rue est aux voitures, et qu’un vélo n’y a pas sa place, pourtant toute aussi légitime maintenant)
    En temps que cycliste maintenant, je sais que ce discours ne plait pas, mais oui je fais (et j’assume) pas mal d’infractions. Pour des raisons d’économie d’effort, de volonté de fluidifier le trafic, mais surtout pour des raisons de bon sens. Aucun intéret de rester au feu si personne ne vient (comme les piétons qui traversent après les voitures), pourquoi rester sur la route dans l’angle d’un camion poubelle si le trottoir fait 3m de large et est désert, … Mais soyons honnête. Je suis, tout aussi vigilent en voiture qu’en vélo, sauf qu’en vélo c’est pour moi que je crains, pas pour un cycliste ou un piéton. Donc il n’y a pas une fois ou je coupe une voie sans regarder les angles morts, pas un feu que je grille à pleine vitesse (ou alors avec une parfaite visibilité), .. Il s’agit là de bon sens. Et quand je prends un vélib qui freine mal, soit je change, soit j’adapte ma conduite avec plus de prudence. Evidemment !
    Et si les lumières ne marchent pas, c’est pareil, je grillerai le feu doucement, sachant que probablement personne ne me verra.

    Ce que je veux dire c’est que oui, les cyclistes font des infractions, et parfois commettent des imprudences. mais qqun qui grille un feu à fond, coupe les voies sans regarder, roule à 2m du trottoir dans une rue étroite, ou avec 5 verres dans le nez, c’est chiant, dangereux ou inconscient. Ces gens là sont des dangers pour eux, les autres, en voiture comme ne vélo, et surement à pied.
    Je condamne ces attitudes.

    Mais qqun qui grille un feu en surveillant ce qu’il fait, qqun qui saute d’un trottoir pour débarquer sur la rue, s’il le fait à bonne vitesse, qu’il sait le faire, et qu’il ne coupe pas la route de qqun, je ne vois pas le soucis. Inutile de hurler en disant « encore un fdp de cycliste qui nous emmerde ». Déjà parce que ça sera peut etre moi, mais aussi parce que si ça ne gène personne et ne met personne en danger, pas besoin de raler.

    Bientot les comportements s’adapteront, le cycliste sera mieux considéré et mieux entouré (les infrastructures à paris, c’est le jour et la nuit entre il y a 10 ans et mntnt) mais pour le moment on doit tous s’adapter, entre intelligence et tolérence. Et les voitures agressives (qui sont souvent bien + en tort qu’ils ne le disent (ou le savent !! – mon père hurle qd il tourne à droite et doit couper une voie de bus, parce qu’il n’a pas le réflexe de regarde si un cycliste arrive. Pourtant c’est bien lui qui est en tort. Il faut qu’il apprenne ça et s’adapte)) comme les cyclistes fous, seront tjs des dangers sur la route et je pense que cet article est fait pour les 95% d’autres usagers.

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  31. Avatar de Bastoun
    Bastoun

    Un peu de bonne foi et de bons sens dans les commentaires ne feraient pas de mal. Oui, la plupart des cyclistes grillent régulirèemnt les feux rouges, je le vois tous les jours, je le fais moi-même. Mais faut arrêter: le cycliste qui grille le feu lancé à pleine vitesse en faisant des doigts aux automobilistes, perso, je l’ai jamais vu. Un cycliste qui grille un feu, dans la majorité des cas, c’est un comme un piéton qui passe au vert: il regarde à droite, il regarde à gauche, il vérifie qu’il y ait personne (ni voiture ni piéton) engagé, et il y va…
    Après, des utilisateurs grossiers, y en a, tout comme chez les automobilistes (et que je te serre bien le trottoir à droite pour t’empêcher de passer) ou chez les piétons (oui le feu est vert, j’ai vu que t’arrivais lancer, mais je vais quand même traverser devant toi).

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  32. Avatar de Alexandre
    Alexandre

    Une précision :
    l’expression « griller un feu » ne représente pas la même chose pour un cycliste que pour un automobiliste. A vélo, je grille des feux tout le temps, c’est-à-dire qu’à l’approche d’un feu rouge, je ralentis au point de pouvoir m’arrêter en 50cm, je regarde si personne n’arrive à droite et à gauche, et si c’est libre je passe. C’est ce que fait un cycliste quand il « grille un feu », et je n’ai JAMAIS vu un cycliste qui déboulerait dans un carrefour à pleine vitesse si son feu est rouge. Je suppose que cela doit bien arriver, mais c’est juste suicidaire.

    Il faut donc faire attention à ce qu’on met sous le vocable de « griller un feu ». Oui oui et oui, quand j’en grille un de cette façon, je ne suis pas un danger.

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    1. Avatar de Maurice
      Maurice

      A titre personnel, j’ai été témoin de cet accident :
      http://www.lyonmag.com/article/21058/un-cycliste-gravement-blesse-dans-une-collision-avec-un-tram

      Et oui, tous les jours je vois des cyclistes griller des feux rouges de manière totalement inconsciente, et qui s’exposent donc à ce type de conséquences…

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      1. Avatar de Vincent
        Vincent

        « The plural of anecdote is not data. »

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      2. Avatar de Maurice
        Maurice

        Je n’ai jamais dit le contraire.
        En l’absence d’étude précise sur l’accidentologie des cyclistes, le débat sur ce point (grillage de feux rouge) porte essentiellement sur du ressenti, illustré par des anecdotes…

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  33. Avatar de Bruno
    Bruno

    Article assez intéressant, ça me rassure car je pensais être seul à trouver les cyclistes en ville pénibles et même dangereux.
    J’habite à Lyon et ils roulent de partout, route, trottoirs, à toute vitesse, et en tant que piéton on doit slalomer entre eux sinon on a le coup de sonnette ou parfois une réflexion désagréable. Ils sont vraiment emm…!!!!
    Et pire que tout, je sais pas si dans les autres grandes villes c’est pareil : les trottinettes…

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    1. Avatar de Manu Chanial
      Manu Chanial

      Monsieur,

      j’habite Paris et je connais Lyon. Pour résoudre tous vos problèmes, avez-vous pensé à imposer dans votre belle ville, comme quasi-unique moyen de transport, comme cela s’est fait ici, cette merveilleuse invention, si moderne, discrète, non-polluante, et surtout inoffensive : l’AUTOMOBILE ?
      Puisqu’aucune étude, aucun article, aucun témoignage ne semblent pouvoir ébranler votre opinion, qu’aucune généralisation ne vous fait peur, permettez-moi juste de vous faire remarquer que les angles morts, ça ne vaut pas que pour la circulation, mais aussi pour les raisonnements.
      J’attends par ailleurs avec impatience les résultats des futures statistiques sur l’impact des trottinettes en matière d’accidents de ladite circulation et de pollution de l’air !

      Cordialement.

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  34. Avatar de Bouin Philippe
    Bouin Philippe

    Bien que partageant certaines des idées émises dans cet article, son ton me gêne énormément: c’est celui d’un homme hyper conscient de ses droits mais apparemment peu de ses devoirs, et qui se place dans la position de celui qui ne saurait commettre de fautes, les rejetant systématiquement sur les autres. Il en ressort une peinture de la circulation comme un monde manichéen où évoluent , d’une part, les « gentils » cyclistes, êtres éclairés (parfois pas assez) et infaillibles, et , de l’autre, les méchants « motobilistes » (voire les méchants piétons). Les gentils cyclistes méritant, par leur seule vertu de cyclistes, d’être exemptés des règles conçue pour régenter les méchants.
    Il se trouve que je suis un être hybride: je parcours 20 000km par an en voiture, (souvent en ville), et 7000 km par an à vélo (souvent hors agglomération, il est vrai).
    Or, je constate des comportements irresponsables dans les deux populations.
    J’aurais même tendance à pressentir une évolution favorable du comportement des automobilistes, de plus en plus respectueux des deux roues (peut-être parce qu’ils les utilisent de plus en plus eux aussi) et une recrudescence des comportements irresponsables des cyclistes, peut-être par manque d’expérience et mauvaise évaluation du danger.
    Je ne commenterai pas en détail tous les propos de l’auteur, mais me permettrai de mentionner quelques expériences personnelles:
    – Ces dix dernières années, je n’ai fait qu’une chute sévère (ce qui est peu pour un usager assidu des deux roues), ma tête a cogné le sol, mon casque s’est fendu, pas ma boîte crânienne: non, les casques ne sont pas inutiles, surtout pas en ville pour protéger des bordures de trottoir
    – Adolescent, je roulais souvent à vélo sur le trottoir, aujourd’hui j’évite et si je le fais c’est ) 2km/h car un beau jour, traînant un copain muni de patin à roulettes j’ai percuté une vieille dame et l’ai envoyée à l’hôpital: non le trottoir n’est pas le terrain de jeu des vélos (j’ajouterai que j’ai failli me faire couper en deux, il y a peu, par un adulte à patinette alors que je mettais le pied sur le trottoir en sortant de chez moi).
    – J’ai tout aussi récemment failli percuter un cycliste qui roulait à contre-sens, sans éclairage un soir de pluie à Paris. La rue était mal éclairée, je ne l’ai vu qu’au tout dernier moment (et pourtant, je roulais en dessous du 50km/h prescrit): non les gilets fluos ne sont pas un luxe.
    Fin des exemples (vécus et non inventés)
    En conclusion je conseillerais à l’auteur de descendre de son vélo et de bien vouloir s’examiner, lui et ses co-cyclistes (dont je fais partie, je le rappelle), sous un angle un peu plus critique. Le fait de rouler à vélo ne confère pas ex-nihilo le statut d’ange de la route.
    Ph.Bouin

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    1. Avatar de Emmental
      Emmental

      Juste pour préciser que les patinettes, rollers, skates et « autres non cyclistes » sont considérés comme des piétons par le code de la route et doivent donc circuler sur le trottoir et non sur la chaussée (bien qu’ils puissent en effet atteindre des vitesses non négligeables).

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  35. Avatar de Christian
    Christian

    Encore un magnifique article qui va réconcilier tous les usagers de la rue : quoi qu’il fasse le cycliste a toujours raison de son point de vue. Merveilleux !
    Le problème c’est que tout le monde a toujours raison de son point de vue.
    Étant pour ma part automobiliste, cycliste et piéton j’ai constaté que toutes les catégories ont leurs abrutis.
    Pour revenir sur les contre-sens cyclistes. Je suis tout à fait pour lorsqu’ils sont correctement aménagés dans des rues suffisamment larges : voie réservée avec séparateur et signalisation à tous les carrefours et passages piétons pour encourager tout le monde à vérifier des deux côtés comme c’est fait pour les contre-sens bus. Malheureusement un grand nombre de rues à sens unique sont trop étroites et le contre-sens cycliste y est matérialisé par un simple vélo peint le long du trottoir à cheval sur les traces de pneus. Dans ce cas ils ont clairement été créés parce que 3 coups de peinture coûtent moins cher que des dos-d’ânes.
    Pour ma part, je préfère prendre quelques minutes pour atteindre une rue voisine plus sûre plutôt que de tenter ma chance dans un face-à-face à 30 km/h.
    Concernant les rencontres piéton-vélo, je ne trouve aucune excuse aux cyclistes qui circulent à vive allure sur les trottoirs en slalomant entre les piétons. Pour ma part, je n’emprunte le trottoir que lorsque j’y suis obligé et dans ce cas, je marche en tenant mon vélo à la main si le trottoir est suffisamment large. Si le trottoir est étroit je reste assis sur ma selle pour ne pas bloquer le passage et je garde la

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    1. Avatar de Michel Stas
      Michel Stas

      malheureusement, le « bon sens » n’est qu’idéalement partagé par tous.
      Et dans un monde ou le temps est le facteur le plus important, le reste pâti inexorablement.

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    2. Avatar de Pierre
    3. Avatar de Olivier Razemon
      Olivier Razemon

      Les double sens cyclables ne sont pas dangereux, ils sont gênants pour les automobilistes qui, du coup, ralentissent. Ca tombe bien, c’était l’objectif.
      OR

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      1. Avatar de werty
        werty

        Les automobilistes ne sont pas les seuls utilisateurs – un piéton ne regardera pas à contre sens de la circulation avant de traverser. Et un vélo ca fait tres mal !

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      2. Avatar de Javi
        Javi

        Je vous rassure: moins qu’une voiture.

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      3. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
        Mathieu (@slasherfun)

        Mais pourquoi « à contre sens de la circulation », puisque la rue est à double sens pour les vélos ? Est-ce que dans une rue qui est à sens unique pour les voitures mais à double sens pour les bus les piétons ne regardent que du côté voiture ?

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      4. Avatar de NoComment
        NoComment

        J’ai envie de dire que oui… La plutpart des contresens cyclables étant assez récents, les gens n’ont pas encore pris le pli de regarder à gauche ET à droite avant de traverser.

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  36. Avatar de Manu
    Manu

    Cher Olivier,

    A propos du casque aux Pays-Bas : à La Haye, il n’y a que les expatriés qui mettent un casque à vélo 🙂 (J’en fais partie).
    Plus sérieusement, dans leur majorité, les pistes cyclables sont séparées de la chaussée : ça limite les chances de rencontrer une voiture… Par ailleurs quand on passe le permis voiture ici, le formateur insiste lourdement (et à raison) sur la nécessité de contrôler l’angle mort à droite quand on tourne à droite (pareil à gauche), justement pour vérifier qu’il n’y a pas un cycliste qui arrive. Le code de la route mentionne aussi le fait qu’il faut s’attendre à voir des vélos sur la route, ce qui à ma connaissance n’existe pas en France.

    En ce qui concerne les deux-roues motorisés limités à 25km/h (appelés ici snorfietsen), je me permets de tempérer votre propos : en cinq ans de trajet travail-maison en vélo, je n’en ai quasiment vu que des débridés, qui atteignent parfois 50km/h.
    Lisez ceci : http://www.24oranges.nl/2011/09/18/illegally-speeding-mopeds-sold-everywhere/ (2% du trafic, 10 à 20% des accidents dans le pays. Je n’arrive plus à le retrouver, mais il y a quelques mois j’avais lu un article disant qu’à Amsterdam, la moitié des tués sur la route étaient des conducteurs de snorfietsen).

    Cordialement

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    1. Avatar de Vincent
      Vincent

      D’ailleurs, on s’étonne que les Pays-bas autorisent ces vélomoteurs à rouler sur les pistes cyclables.

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  37. Avatar de Milou
    Milou

    @Jo

    Je crois que vous avez un sérieux problème avec la physique la plus élémentaire…
    Je vous cite : « tant que les velos ne pèseront pas 150kg et ne seront pas équipés d’un moteur à 4 temps,
    tu peux attendre longtemps pour ta catastrophe, mon gars »

    1/ un vélo se déplacant rarement seul… vous oubliez dans votre empressement le poids du conducteur,
    vous savez, celui qui pédale pour que le vélo puisse se déplacer… Bref, le poids du vélo ET celui du
    conducteur assis dessus, c’est autre chose que le simple poids du vélo qui vous sert d’argument…

    2/ une balle de golf de 200 gr en pleine face, lancée à 5cm par seconde, c’est rien…
    la même baballe poids plume lancée en pleine face à 20m seconde, c’est déjà autre chose question dégats…

    Bref, non seulement votre « argument » sur le poids est faux, mais vous oubliez la vitesse rapportée à la masse
    du projectile ou vehicule…

    De rien.

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    1. Avatar de jo
      jo

      alors soit t’as jamais fait de golf, soit t’es mauvais en maths. une balle de golf, ça va pas à 20m/seconde (72km/h) mais plutot 150km/h
      mais le jour où tu voies un vélo rouler à 72km/h sur un trottoir, fais moi signe…
      cela étant, je me suis déjà pris un vélo lancé dans la gueule étant petit, et je confirme ça ne fait pas du bien
      par contre, si je m’étais pris une moto ou une voiture de la même façon, je ne serai malheureusement pas là pour en parler

      & encore une fois (parce que visiblement certains ont du mal), le code de la route a été fait car les chocs faits avec des voitures d’une tonne ou des motos de 200kg allant à plus de 60km/h étaient suffisamment violents pour tuer, ce qui n’est pas le cas des chocs avec le vélo
      donc oui, le code de la route a été fait pour (ou plutôt à cause de) les voitures et n’est pas adapté aux vélos

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  38. Avatar de Michel Stas
    Michel Stas

    Est-ce que quelqu’un a au moins prit le temps de monter sur un vélo dans une grande ville?
    Les cyclistes sont en danger partout :
    Des voitures qui se garent sur les pistes cyclables, des voitures qui emprentent des pistes cyclable, des piétons qui sont bien trop pompeux pour emprunter le trottoir…..
    Oui, cycliste est aujourd’hui un sport extrême, face à la négligence des autres usagers motorisé, rouler à vélo est dangereux. Passer sur des rails de tram pour rejoindre le bon coté de la route, oser prendre une priorité à droite…. Toujours la même peur au ventre quand on voit arrivé une voiture avec un conducteur qui pourrait être aussi bon que celui qui à voulu nous doubler dans une rue étroite la semaine passé (En nous envoyant dans le décors par la même occasion).
    Je ne dis pas qu’aucun cycliste ne commet d’infraction, mais en comparaison du nombre d’infraction commise par un usager de véhicule motorisé lambda, je pense que l’on est très largement en dessous.
    Combien d’entre vous ne prennent pas la piste cyclable pour une prolongation de leur territoire de chasse? Combien d’entre vous pense à ne pas se poser sur la zone pour cycliste avant un feu rouge? Combien d’entre vous pense à laisser quelques centimètre au vélo venant en sens inverse dans une rue étroite?
    Si les problèmes de mobilité se limitaient aux cyclistes….. Pour le confort de chaque usager (et oui parce que je roule également en voiture et je suis aussi piéton), il faudrait penser l’aménagement urbain en prenant chaque variable en importance égale, mais cela réclame de l’argent, du temps, de la volonté…
    Et malgré tout, face à l’explosion du nombre d’usagé (à Bruxelles par exemple), je pense que la situation n’est pas si catastrophique que ça, et que même si tout n’est pas parfait, même si 7 milliards de con sont sur terre, il est important que chacun se mette un peu à la place de l’autre…. Ni le chauffeur, ni le cycliste, ni le piéton ne respectent scrupuleusement le code de la route, et presque personne ne prend en considération toutes les variables lorsqu’il se déplace sur la voie publique. Mais le chauffeur à une obligation de taille en conduisant un « engin de mort en puissance » c’est prendre une plus grande part de responsabilité….

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  39. Avatar de cornut julien
    cornut julien

    excellent article comme toujours…
    je me pose la question suivante lorsqu’il y a une piste cyclable le cycliste est-il obligé de rouler dessus ou bien peut-il rouler sur la route adjacente….

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    1. Avatar de Pierre
      Pierre

      Obligation seulement quand indiquée. Il m’est arrivé plusieurs fois de me faire insulter par des automobilistes alors que je prenais la route pour tourner à gauche au lieu de la piste cyclable et située à droite.

      Le phénomène est récurrent au point que la mairie de Paris a édité une explication à ce sujet sur son site.

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      1. Avatar de Grichnouk
        Grichnouk

        L’incapacité de distinguer un rond d’un carré illustre la forte corrélation négative entre quotient intellectuel et usage de la voiture en ville.
        Une autre manifestation de la sottise des bagnonnards est de vouloir imposer leurs règles de circulation à des véhicules dont l’énergie cinétique maximale est au moins 50 fois plus faible.

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      2. Avatar de fred
        fred

        heureusement, tous les cyclistes sont des génies…

        On se demande donc pourquoi il y a quelques piétons tués, et 200 à 300 piétons blessés, tous les ans par des cyclistes. Ce qui, compte tenu de la part des cyclistes dans le trafic, est juste énorme. Surement que ces piétons n’étaient pas au courant de la faible énergie cinétique des cyclistes.

        ou comment on arrive à avoir 15% des cyclistes tués qui se tuent tous seuls comme des grands. ou encore comment, 3% des cyclistes le sont…par un autre cycliste. Non, vraiment, on a de la chance que pédaler rende intelligent, sinon, qu’est ce que ce serait…

        Consternant que certains aient le sentiment d’être la race supérieure en raison de leur moyen de locomotion.

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      3. Avatar de Olivier Razemon
        Olivier Razemon

        Vos chiffres sont complètement faux, comme le signale d’ailleurs un autre lecteur, Lucas.
        OR

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      4. Avatar de fred
        fred

        Ah bon M.Razemon, mes chiffres sont faux? Pour ceux concernant les cyclistes, rapport 2012 de l’ONISR, page 26 : http://www.securite-routiere.gouv.fr/content/download/29563/271205/file/Bilan%20(2012)%20La%20s%C3%A9curit%C3%A9%20routi%C3%A8re.pdf

        Pour ceux concernant les piétons tués ou blessés par un cycliste, rapport 2011 de l’ONISR, page 169 : http://www.securite-routiere.gouv.fr/content/download/29422/270004/version/1/file/Bilan+2011+%28hors+annexes%29.pdf

        Avant de m’accuser de donner des chiffres faux pour soutenir idéologiquement Lucas, vous auriez pu vérifier par vous même.

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      5. Avatar de Olivier Razemon
        Olivier Razemon

        Vous évoquez « des centaines de piétons blessés par des cyclistes », alors que les statistiques évoquent des collisions entre cyclistes et piétons, ce qui n’est pas la même chose.
        Le sujet, de toute façon, est ailleurs. Ces collisions là provoquent exactement 0,4% des décès de piétons, contre 97,8% pour l’ensemble des véhicules motorisés.
        A Paris, entre 2006 et 2009, une personne à pied a été mortellement renversée par un cycliste. Pendant la même période, 15 personnes à vélo ont été mortellement renversées par des véhicules motorisés.
        Le prédateur, en ville, c’est manifestement le moteur.
        Personne ne propose de l’interdire, mais la réflexion actuelle consiste à lui redonner une place qui correspond aux réels services qu’il rend.
        OR

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      6. Avatar de fred
        fred

        tiens donc, finalement, mes chiffres ne sont plus si faux… Donc si on suit le raisonnement des autophobes sur ce blog, un automobilistes qui roule à 90 doit pouvoir arreter un vehicule d’une tonne parce que des cyclistes roulent au milieu de la route, mais il est normal qu’un cycliste n’arrive pas à eviter un piéton à 25 km/h avec un véhicule qui pèse 15 kg. Devoir maitriser son véhicule en toutes circonstances, ce n’est pas valable pour tout le monde? Deux poids, deux mesures?

        Ensuite, quelle pertinence de comparer l’accidentalité entre des voitures et des vélos? Compare-t-on le nombre de gens tués en Inde par des éléphants et par des moutons? Il est évident qu’un véhicule de 1 tonne fait plus de degats qu’un vehicule de 15 kg. je remarque aussi que vous omettez systematiquement de rapporter le nombre de victimes à la partu trafic.

        Enfin, concernant la place donnée au velo, je suis d’accord avec vous, mais cela doit marcher dans les 2 sens : on ajoute des pistes cyclables là où elles sont nécessaires. Et on vire celles qui sont constamment vides. Chez moi,il ne va plus en rester beaucoup…

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      7. Avatar de Olivier Razemon
        Olivier Razemon

        « Quelle pertinence de comparer l’accidentalité entre des voitures et des vélos? »
        Précisément parce qu’il s’agit de modes concurrents, souvent utilisés pour faire les mêmes trajets. Et que l’un est à la fois moins encombrant, moins bruyant, moins polluant, moins dangereux que l’autre. Donc si, pour un trajet donné, on peut remplacer la voiture par le vélo, c’est tout bénéfice pour tout le monde.
        Quant aux chiffres d’accidentologie, je regarde en détail et en ferai un post dans les prochains jours.
        OR

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      8. Avatar de Jean-Marc
        Jean-Marc

        « Quant aux chiffres d’accidentologie, je regarde en détail et en ferai un post dans les prochains jours. »
        OR

        plusieurs choses : l accidentologie n est pas le seul problèmes de la voiture, loin, loin, vraiement très loin de là.

        sans parler de la santé humaine, il y a l étalement urbain, la perte de compétitivité, la rupture du lien social et la séparation/gétoisation en fonction des revenus, la dépendance énergétique et politique qui en découle

        [l arabie saoudite pratique la décapitation et la lapidation à mort : quand « l etat islamique au levant » a décapité des gens, on a entendu parler de « barbares », mais quand il faut acheter de l essence à l arabie saoudite (ou, pour l allemagne, du gaz à poutine) on ferme sa gueule et on ferme les yeux sur le sang frais qui coule encore, pour avoir son carburant pas cher…. lamentable de la part de démocraties modernes…]

        Mais, ce qui compte le plus, pour chacun, c est soi et sa santé, car là, c est notre vie et notre qualité de vie qui sont concernées, et là, on n est vraiment pas déçu par la voiture et les camions :

        il y a, entre autre, les morts, les morts ULTRA-prématurés, les handicapés, les blessées, les morts indirectes (42 à 46 000 par an, en france !), la perte de qualité de vie (le bruit est la 1ere pollution dénoncée par les citadins, et les véhicules motorisés sont la 1ere cause de bruits en ville), et, pire que tout, car touchant chacun directement ou dans son entourage très proche, les maladies chroniques (surtout liées aux Perturbateurs Endocriniens : obésité, et obésité morbide, hypertension, diabète de type II, multi-allergies et multi-intolérances alimentaires, asthme, autres problèmes respiratoires, puberté précoce, ménopause ULTRA-précoce, chute du nombre de spermato et de la fertilité masculine et féminine, micro-pénis, hausse des cancers, en particulier explosions des cancers du sein et de la prostate,…)

        attention cependant aux biais :
        ainsi, si on ne meurt plus à 30-40 ans grâce à des progrès d hygiène, de prophylaxie, et de médecine (de tétanos, rage, peste, malaria,…) , on risque de plus mourir ou être handicapé à 60-70 ans de maladies mettant du temps à se déclencher (cancer, mais aussi, sans en mourir, parkinson, alzheimer).

        Ainsi, une hausse du nombre de morts par cancer n est pas forcément une mauvaise nouvelle… si c est du au nombre grandissant de personne atteignant 60, 80 ou 100 ans : il faut regarder la mortalité par tranches d âges

        Car, ce qui compte le plus, c est l AGE de la victime, ainsi que les tendances, les évolutions :

        http://motherboard.vice.com/blog/the-worlds-fastest-growing-cause-of-death-is-car-exhaust

        Les sorties de pots d échappement sont la 1ere cause de hausse de la mortalité mondiale.
        Suivi, en 2, de l obésité… hors l augmentation de l obésité (on le sait depuis plus de 25 ans) est directement corrélée à l augmentation de l usage de la voiture.

        Quand on l a découvert, on croyait que c était uniquement à cause de la sédentarité concomitante : on roulait plus = on marchait moins.
        En fait, depuis +/- 5-10 ans, on sait que ce n est pas la principale cause de cette corrélation :

        on utilise une voiture à moteur thermique, donc qui émet des COV (composés organiques volatiles P.E., soupçonnés de cancers) pendant les 21 à 23 heures par jour où elle est à l arrêt, qui s accumulent dans le garage, mais surtout dans l habitacle, et, pendant les 1 à 3 heures où elle roule, elle émet des particules fines (P.E.+cancer) et HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques, cancerogènes) .

        Si bien que le cycle de l adipogenèse, de la glycolyse, et d autres cycles se trouvent perturbées.

        (sur les maladies chroniques, ce lien :
        http://www.liberation.fr/terre/2013/12/12/les-maladies-chroniques-la-nouvelle-crise-ecologique_966083?xtor=rss-450

        à la fois un très bon lien : il parle des problèmes, mais aussi un très mauvais lien : c est un autruche qui n ose pas désigner de coupable(s) : il n’évoque à AUCUN moment la principale cause de la totalité de ces problèmes, connue, à savoir, avoir en ville, là où elle est le moins nécessaire (distances à parcourir ridicules..), là où il y a la plus forte densité humaine, dont le plus de vies à préserver, l’environnement de nombreuses vies à préserver, on trouve… la plus forte densité de véhicules à moteur à l arrêt ou -pire- en marche…)

        Les P.E., les perturbateurs endocriniens…

        4 origines principales connues
        (une en diminution, en france, par chance, merci Monsieur Evin) :
        – les produits phyto-sanitaires (= la bouffe et boissons non biologiques, coca et vin en tête des plus contaminés)
        – les films plastiques et autres produits contenant des plastifiants (bisphénol A, phtalates)
        – les Particules Fines, résidus de combustion, en particulier, celles des diesel à FàP, les pires, car laissant passer uniquement les particules les plus fines, celles qui passent la barrière des alvéoles pulmonaires, et se retrouvent dans le sang
        – le tabac (autre source de particules fines)

        on peut se préserver des produits phyto en mangeant bio
        on peut se préserver des plastifiants, en ne chauffant pas une barquette plastique au micro-onde, en n achetant pas des produits avec contact avec un film plastique ou un plastifiant (exemple : le vernis des boites de conserve métal en contient plein, alors que le verre d’un bocal de conserve en est exempt), et aussi, s’il y a quand même un film/un plastique/une peinture/un vernis en achetant de grandes portions (moins de contact avec l emballage que pour de petites portions/portions individuelles)

        on peut ne pas fumer (surtout si on n a jamais commencé…)
        PAR CONTRE, il est impossible de vivre en ville à plus de 500m d’une route où passe des voitures…
        hors, c est au-delà de ces 500m que leur influence néfaste devient suffisamment diffuse pour être confondue avec la pollution ambiante (3m pour une influence prépondérante sur toutes les autres pollutions, 30m pour une influence importante, 500m pour une influence actuellement mesurable/détectable (500m = en rase campagne, sinon la pollution d’une rue et celle des suivantes se mélangent, se cumulent, faisant monter le seuil de pollution « de base »c.f. paris et marseille, dont les résidents ont plusieurs mois de vie en mois grâce à celà (6 et 9, de mémoire)) ).


        Points « amusants » :
        les P.E. et les cycles sexuels, et la reproduction humaine :

        Dans les années 70-80, en même temps que l agriculture industrielle aux phyto-sanitaires et la voiture étaient en progression, on constatait une baisse des spermato, et des pubertés féminines plus précoces :
        on a attribué la chute aux jean’s serrés (même s’ils ont eu une influence… la chute à tenue bien après les années hippies…), et les parents des villes (alimentation et environnement automobile différents) étaient fiers de la puberté précoce de leur fillettes, prouvant qu’elles étaient en avance sur ces retardées de péquenaudes…

        Maintenant que leurs fillettes ont des ménopauses ULTRA-précoce, car elles vont au boulot en voiture, achètent des plats indus sous film plastique dans une barquette plastique, qu’elles chauffent directement au micro-onde, en fumant, en voiture, ou en attendant devant le micro-onde, et qu’ils apprennent qu’ils n auront donc pas de petit(s)-enfant(s) grâce à çà, et qu’elle pourra toujours se mettre au vélo en ne mangeant que des légumes bio, sa fécondité ne reviendra jamais… ils sont un peu moins fier du résultat de l environnement néfaste dans lequel ils l ont fait grandir…

        Et oui… elle voulait se dépêcher de faire carrière, et attendre 35 ans avant de faire des enfants.. la folle…
        Dpuis 50ans, l âge du 1er enfant ne cesse de reculer, … mais dans le même temps, les produits alimentaires de l agriculture industrielle/les plastoifiants/les voitures/les femmes fumeuses sont en progression (en moyenne, par tranches de 10 ans) et donc l âge moyen des ménopauses diminue, et le nombre de ménopause précoce grossissent, et celui des ménopause ultra-précoce explose…

        donc, forcément, de plus en plus de femmes découvrent, au moment où elles décident de faire leur 1er enfant, qu’il est DÉFINITIVEMENT trop tard pour elle, vu l environnement dans lequel elles ont vécues..
        (la génétique agit aussi, mais on ne peut pas agir sur sa génétique : on a les parents biologiques qu’on a eu : pas possible d’y revenir… par contre, on peut, théoriquement, agir sur son environnement et son cadre de vie).

        les morts ULTRA-précoces :

        les accidents de la routes NE SONT PAS la 1ere cause de décès, en france,
        les cancers, AVC, et ACV les dépassent.
        Si bien que, certains relativistes, des esprits forts et éclairer, trouvent qu’ils ne sont pas un vrai problème.

        MAIS 2 choses :
        les AVC et ACV sont liées à la sédentarité, à la chute de l activité physique : comme dit le proverbe « on a l âge de ses artères »

        Faire plus d activités physiques DOUCES et PROLONGÉES et ainsi, les risques d’AVC et ACV
        (le squat ou autres sports à forts accélérations du rythme cardiaque dit « cardio-training » favorisent les accidents mortels lors de leur pratique… et n améliorent EN RIEN les artères : temps de pratique bien trop couts pour un remodelage artériel : il faut pratiquer une activité à 70% (ou moins) de sa VO²max pendant plus de 30-40 minutes pour que les effets COMMENCENT à se faire sentir)

        Ainsi, la voiture, en n incitant pas à marcher/rouler à vélo, aide à avoir plus longtemps une position vautrée dans un fauteuil, donc aide à la sédentarité, MAIS en plus, en offrant un air moins bon à respirer (mais pas seulement par celà…), elle aide à la survenue de crises, d’AVC et ACV.

        Cependant, si les accidents de la route ne sont pas la 1ere cause de morts de tout le monde,
        ils sont LA cause de mort ultra-prématurée principale (après, au niveau mondial/non occidental, de l accouchement pour les nourrissons… mais bon…c est un autre sujet…)

        Ainsi, dans les pays occidentaux, LA première cause de mort des 15-25 ans est « la mort violente » :
        accidents de la route + autres accidents + suicides, avec les accidents de la route représentant la très large majorité de ces morts

        MAIS, chez les garçons, et chez l’ensemble (filles + garçons) les accidents de la route SEULS représentent deja la 1ere cause de morts
        (chez les filles seules de 15-25ans, c est « juste » la 2eme cause de morts, ce qui est, bien sûr, complètement insignifiant et donc négligeable… occupons nous plutôt d’un feu rouge grillé n ayant entrainé aucune conséquence, c est bien plus essentiel que celà…)

        entre une personne morte à 15 ans écrasées par une voiture
        entre 5 jeunes de 18 ans mourant à 3h du matin un samedi, après avoir fait la fête
        et donc des gens qui ont perdu +/- 60 ans de vie,

        et, de l autre coté, une personne mourant d’un cancer, d’une occlusion intestinale ou d’une chute de son lit à 95 ans, il y a un monde :

        pour l une, on SAVAIT, que, il était fortement probable qu’elle meure dans les 5 ou 10 ans, qu’importe la cause de la mort (grippe, rhume, étranglée par un bout de patate coincé dans la gorge,…)

        Pour les autres, sans la voiture, ils ne seraient pas morts avant des années.

        C est là toute la différence entre des morts de la route, morts directes et indirectes, touchant tous les âges et des morts par d autres causes…
        (au contraire même : autre les 15-25 ans, même si ce n est pas leur 1ere cause de mort, les enfants de moins de 15 ans (piétons ou passagers de la voiture des parents) sont SUR-représentés dans les morts directs de la route…)

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      9. Avatar de fred
        fred

        @ OR : le velo, concurrent de la voiture? les trajets quotidiens des Français sont en moyenne de 31 km, le velo est disqualifié d’entrée. Le velo est concurrent de la marche à pied, ou des transports en commun urbains, mais c’est tout. Quelle est la part des automobilistes qui font des trajets exclusivement urbains? J’en connais peu.
        Quant à l’étalement urbain, je sais que, en souvenir de la bonne vieille epoque de l’URSS, certains revent de dicter aux gens où ils doivent resider, et les empiler comme des lapins. C’est pas ma tasse de thé, et il est totalement aberrant de voir comme on entasse les populations en ville, pendant que d’autres départements sont desertés. Avec à la clé, des logements vides et des infrastructures de transport impossibles à mettre en place.

        Le probleme de la ville, ce n’est pas la pollution de l’automobile, c’est la densité. Si vous reglez le probleme du transport, il restera toujours ceux du logement, de l’energie, du traitement des eaux usées,etc.

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      10. Avatar de Jean-Marc
        Jean-Marc

        A- De Fred :
        « @ OR : le velo, concurrent de la voiture? les trajets quotidiens des Français sont en moyenne de 31 km, le velo est disqualifié d’entrée. »

        alors,
        A.1 TES sous-disants 31km quotidiens des français :

        Deja, c est on parle de l ensemble des trajets quotidien = la somme du trajet maison-> boulot, retour maison, et un éventuel boulot->ailleurs avant,
        si bien que 15.05 ou 10.33km, par chacun des 2 ou 3 trajets, il se trouve que celà ne pose vraiment aucun pb à vélo.

        De plus, même 31 km en une fois,
        là, je dois reconnaitre que 2x31km par jour, en allant/revenant deu boulot, alors que j ai deja fait de nombreuses fois entre 100 et 150km un jour de WE ou de vacances, avec mon vélo actuel, cela ne me plairait pas trop.
        MAIS la solution existe :
        pour 31×2 km quotidien, j investirai dans un vélo couché carrené, et celà ne poserai pas plus de pb que pour 20x2km quotidien avec mon vélo actuel.

        A.2 : 31 ? ah bon…

        Pour UNE fois que tu donnes un chiffre, que tu ne sors pas tes raisonnement de ton chapeau, et c est sur ce chiffre que s’ appuye tout ton argumentaire.. et bien, il est totalement faux..
        Ce n est pas joli joli de mentir et de manipuler les gens ainsi….

        voyons la vérité, les données officielles :
        http://www.planetoscope.com/automobile/114-nombre-de-kilometres-parcourus-les-francais.html

        Temps et distances moyennes quotidiennes des français :
        25.2 km de trajet quotidien (et 56.3 min, soit 26.85km/h) pour tous les français

        25.2km, soit 12.6km si ce n est qu’un allé-retour… et bien, je ne vois vraiment pas en quoi ce n est pas faisable.
        De plus, c est une moyenne, pas une valeur médiane
        = on ne peut pas desecendre sous les 25.25.2=0 km,
        MAIS on peut monter au-delà de 25.2+25.2km (par ex, les personnes prenant le Thalys, vivant à Lille, travaillant à Paris)
        => pour chaque personne faisant 252km en train, il exite 10 personnes faisant 0km et/ou 20 personnes faisant 12.6km

        => cette distance moyenne (et non médiane) fait qu’une majorité des français fait moins que 25.2 km quotidien.

        c est exactement comme pour l empreinte carbone : il y a une minimum (0km, ne pas manger et ne rien acheter pendant 24h)
        mais il n existe aucun maximum, si bien que c est les gros kilomètreurs/gros consommateurs qui tirent majoritairement le kilomètre moyen/la pollution moyenne vers le haut.

        Malheureusement, même si la moyenne est une donnée bcp moins intéressante et représentative que la médiane, comme elle est bcp plus facile à obtenir (division du total de « truc » par le nombre de gens) et qu’elle permet des calculs (même s’ils ne veulent rien dire..), elle est bcp plus utilisée.

        B- de Fred :
        « Le probleme de la ville, ce n’est pas la pollution de l’automobile, c’est la densité. Si vous reglez le probleme du transport, il restera toujours ceux du logement, de l’energie, du traitement des eaux usées,etc. »

        et la marmotte…
        c est exactement l inverse…
        en australie (ou en alaska), chaque maison isolée du bush, chaque particulier doit payer 100km de tuyau de tout à l égout + 100km de cable électrique + 100km de fibre optique.
        A Paris, chacun n a juste que 1 mètre à payer.

        Une faible densité, une maison de plein pied aux 4 vents (jardin sur les 4 faces…) de 10x10m consomme énormément plus d énergie pour chauffer chaque m² qu’un batiment haussmanien de 4 étages, avec 2 murs mitoyens (droite et gauche), large de 8 m sur une profondeur de 12.5m² (donc, pour 100m² au sol seulement 8×2 m de facades, au lieu de 10×4, et, en moyenne, 1/4 de la surface au toit pour chaque étage).

        Entre 1 antenne relais téléphonique pour 1 maison ou 1 antenne relais pour 10 000 habitants, le coût par habitants, et l utilité de l investissement n est pas du tout le même..

        Règlez le pb du transport ?
        tu veux dire « règlez le pb de la voiture en ville », car le transport en ville n est pas un pb, on a les solutions depuis des décennies, mais c est la voiture le pb.

        Les solutions sont connues : marche, vélo, et, pour les distances plus longues, multi-modalité, en empruntant les TEC urbains entre 2 trajets en mode actif.

        Pour les eaux usées, c est trop drôle :
        les fosses septiques des maisons isolées (ou leurs cuves de fioul pour l énergie) passent (tous les 40-50 ans*) leurs temps à fuir et à faire des pollutions plus importantes que les gros collecteurs des villes…

        il s agit de fosses privées : c est le proprio qui décide de faire… ou plutôt, de ne jamais faire de travaux à ses frais, tant que cela ne fuit pas,
        contrairement aux collecteurs des villes, où des sociétés sont payées pour leur entretien
        (bon… elles prennent leur temps, et pourraient faire plus et plus vite… mais elles, au moins, agissent, contrôlent et sont responsables)

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  40. Avatar de borilla
    borilla

    ce debat est completement biaisé tant qu’on aura pas de VRAIES PISTES CYCLABLES adequates securisées etc…
    Par exemple il est moins dangereux de griller un feu rouge et avoir la rue pour soi que d’etre noyé dans un flux de voitures qui vous frollent juste pour vous doubler inutilement
    Quand au twite de ce pseudo realisateur, c’est haineux et ca fait peur

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  41. Avatar de duhamel
    duhamel

    avez vous déjà rencontré un groupe d’une dizaine de cyclistes ,occupant presque toute la largeur d’une route de montagne sinueuse et bordée d’une forêt ?
    cela m’est arrivé .Résultat coup de frein puisant dans un virage : merci l’ABS et coup de chance aucune autre voiture ne me suivait . Les cyclistes effrayés par le coup de frein m’ont bien sûr ; insulté et menacé ! ! ! !
    Certains me criant que dans tous les cas c’est moi qui aurait les tords .
    C’est qui l’Imbécile qui leur a donné tous les droits et qui se croit toujours intelligent .C’est qui ce vieux con .Ca édite des lois mais sans en mesurer les conséquences ni les dérives .

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    1. Avatar de Pierre
      Pierre

      Je suis également automobiliste, en plus de piéton, cycliste et transports en commun. Désolé, vous devez rester maitre de votre véhicule en TOUTES circonstances. Vous ne savez pas ce qu’il y a après le virage…

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      1. Avatar de bled95
        bled95

        Je veux bien rester maitre de mon véhicule en toute circonstance mais avouez le qu’il existe des circonstance ou l’accident est inévitable.

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      2. Avatar de nicolas
        nicolas

        Casse materielle subite (perte des freins ou eclatement d’un pneu)? Crise cardiaque ou perte de conaissance imprévisible du conducteur?
        En dehors de ça, les accidents sont en général tout à fait évitables.

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      3. Avatar de bled95
        bled95

        Dans un monde parfait mais automobiliste ou le cyclyste sont des Humain…et l’erreur est humaine

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      4. Avatar de fred
        fred

        si un jour,quand vous roulerez en ville (à 50 km/h bien sur) et qu’un pieton traverse devant vous à 10m, vous constaterez surement que vous n’etes pas un surhomme, et que, temps de reaction oblige, l’accident sera inevitable. L’automobiliste doit rester maitre de son vehicule…et les cyclistes doivent rouler à droite; Les droits et devoirs, c’est pour TOUT le monde.

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    2. Avatar de nicolas
      nicolas

      Je vais vous dire un secret: il arrive même de roncontrer sur la route des obstacles immobiles, et ce ne sont pas toujours des cyclistes!

      Bien sûr que vous vous êtes fait insulter. Si votre distance de freinage est supérieure à votre distance de visibilité, vous êtes un tueur en puissance, c’est tout. Adaptez votre vitesse.

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      1. Avatar de fred
        fred

        votre distance de freinage à 90 km/h, c’est environ 80m. J’imagine donc que vous prenez tous vos virages à 50 km/h… Vous ne nous prenez pas pour des imbéciles à tout hasard?

        Marrant cette façon de cautionner le fait qu’un cycliste ne respecte pas le code de la route, alors que Duhamel n’est lui pas en infraction.

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      2. Avatar de nicolas
        nicolas

        Je prends effectivement mes virages sans visi à une vitesse qui me permet de m’arrêter s’il y a une pierre, une voiture, un engin agricole, des chèvres, etc…
        Je ne cautionne pas les cyclistes qui ne respectent pas le code de la route (qui dit 2 de front), et en l’occurrence la distance de freinage était suffisante, mais je maintiens qu’il est de la responsabilité de chaque usager de pouvoir s’arrêter en cas d’obstacle sur la voie. Oui, ça demande de rouler moins vite quand la visibilité est réduite, c’est la vie.

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      3. Avatar de fred
        fred

        donc dès que vous n’avez pas 25m de visibilité (sommet de cote, virage), vous descendez en dessous de 50 km/h. Pour info, 25 m, c’est 6 longueurs de voiture. C’est bien ce que je disais, vous nous prenez pour des imbéciles.

        Quant au code de la route, il dit aussi que les cyclistes doivent se replacer en ligne quand une voiture va les dépasser. Lecture selective du CDLR?

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    3. Avatar de tanuki
      tanuki

      Donc, si on resume, vous rouliez trop vite dans un virage, et avez manque de percuter ce qu’il y avait devant. Est ce vraiment prudent?

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      1. Avatar de fred
        fred

        non, si on résume, il roulait à une vitesse normal, mais les cyclistes n’ont pas respecté le code de la route et étaient dans une position inadequate.

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      2. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
        Mathieu (@slasherfun)

        Article R413-17 du code de la route

        I. – Les vitesses maximales autorisées par les dispositions du présent code, ainsi que celles plus réduites éventuellement prescrites par les autorités investies du pouvoir de police de la circulation, ne s’entendent que dans des conditions optimales de circulation : bonnes conditions atmosphériques, trafic fluide, véhicule en bon état.

        II. – Elles ne dispensent en aucun cas le conducteur de rester constamment maître de sa vitesse et de régler cette dernière en fonction de l’état de la chaussée, des difficultés de la circulation et des obstacles prévisibles.

        III. – Sa vitesse doit être réduite :

        1° Lors du croisement ou du dépassement de piétons ou de cyclistes isolés ou en groupe ;

        2° Lors du dépassement de convois à l’arrêt ;

        3° Lors du croisement ou du dépassement de véhicules de transport en commun ou de véhicules affectés au transport d’enfants et faisant l’objet d’une signalisation spéciale, au moment de la descente et de la montée des voyageurs ;

        4° Dans tous les cas où la route ne lui apparaît pas entièrement dégagée, ou risque d’être glissante ;

        5° Lorsque les conditions de visibilité sont insuffisantes (temps de pluie et autres précipitations, brouillard…) ;

        6° Dans les virages ;

        7° Dans les descentes rapides ;

        8° Dans les sections de routes étroites ou encombrées ou bordées d’habitations ;

        9° A l’approche des sommets de côtes et des intersections où la visibilité n’est pas assurée ;

        10° Lorsqu’il fait usage de dispositifs spéciaux d’éclairage et en particulier de ses feux de croisement ;

        11° Lors du croisement ou du dépassement d’animaux.

        IV. – Le fait, pour tout conducteur, de ne pas rester maître de sa vitesse ou de ne pas la réduire dans les cas prévus au présent article est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe.

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      3. Avatar de fred
        fred

        « Article R431-7
        Les conducteurs de cycles à deux roues sans remorque ni side-car ne doivent jamais rouler à plus de deux de front sur la chaussée.
        Ils doivent se mettre en file simple dès la chute du jour et dans tous les cas où les conditions de la circulation l’exigent, notamment lorsqu’un véhicule voulant les dépasser annonce son approche.
        Le fait, pour tout conducteur, de contrevenir aux dispositions du présent article est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe. »

        Marrant comme vous ne vous rappelez que des articles du code de la route qui vous arrangent. Les cyclistes auraient du etre en ligne pour 2 raisons : d’une part parce que les conditions de circulation l’exigent (pas de visibilité), et d’autre part parce qu’ils se font doubler. Et ceci, bien entendu, en oubliant qu’il y a quelque chose de plus important que le code de la route : le bon sens.

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  42. Avatar de fred
    fred

    donc si on résume l’article : le cycliste peut faire ce qu’il veut :
    – parce qu’il n’est quasiment jamais verbalisé
    – parce qu’il ne fait de mal à personne en cas d’accident
    – parce que, quelles que soient les circonstances de l’accident, c’est toujours le vilain motorisé qui est coupable
    – parce qu’il ne paye pas d’assurance, donc pas de malus ni de franchise s’il se plante (seul véhicule à bénéficier de ce privilège)
    – parce que, de fait, s’il y a un accident corporel, c’est la collectivité ou l’assurance de l’automobiliste qui paye la douloureuse.

    En face de cela, vous mettez le 2ème mot de notre devise républicaine, et vous vous demandez où est la cohérence.

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    1. Avatar de bob
      bob

      Vous dites, « vous mettez le 2ème mot de notre devise républicaine, et vous vous demandez où est la cohérence. »…

      oui mais vous etes en france… des mots mais pour les actes & des resultats c’est une autre histoire !

      Et pour le respect des regles de base de la conduite en societe c’est juste une farce, comme je le disais precedemment il suffit de voir comment vous vous comportez a un carrefour dont les feux ne fonctionnent pas ! Un vrai film comique !

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    2. Avatar de Pierre
      Pierre

      Vous avez très mal résumé. Par exemple l’article ne dis pas que le cycliste peut faire ce qu’il veut mais explique les raisons (bonnes ou mauvaises) qui l’amène à faire des infractions. Ce n’est pas non plus le seul véhicule à ne pas payer d’assurance. Quand à la responsabilité, si la responsabilité est établie le vilain motorisé ne sera pas coupable, ça sera le gentil cycliste.

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      1. Avatar de fred
        fred

        ah parce que vous trouvez que les explications données pour justifier le non-respect de règles élémentaires (ne pas s’eclairer la nuit, ne pas respecter les feux) n’est pas présentée de façon partisane? Je ne sais pas ce qu’il vous faut dans ce cas. Ces explications, elles ressemblent furieusement à tous ceux qui justifient qu’ils roulent avec de l’alcool dans le sang, parce que eux, « ils tiennent ».

        Pouvez vous aussi nous citer quel autre véhicule ne paye pas d’assurance?

        Pour le reste, vous parlez de culpabilité au sens pénal. Reste qu’en matière d’indemnisation, c’est bien l’assurance du motorisé qui payera, cf la loi Badinter.

        Au passage, une question à M. Razemon : quand une rue est en double-sens cyclable, et qu’il n’y a pas la place pour que voiture et vélo se croisent, qui est responsable en cas de collision?

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      2. Avatar de alb
        alb

        Ben la rue tiens !

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  43. Avatar de Manu Chanial
    Manu Chanial

    Article très éclairant, autant que le sondage semble orienté, donc 😉 En revanche, est-il vraiment nécessaire de citer le « réalisateur » (il ne l’est pas, en fait) en question ? Dans le lien auquel vous renvoyez, on apprend que son surnom est « Captain Brackmard » et qu’il a joué dans un film sans doute immortel intitulé « Les aventures de Captain Brackmard et la Bite de Cristal »… L’opinion du premier abruti qui klaxonne en agglo parce que ça démarre pas au quart de tour au feu rouge, par exemple, alors que c’est interdit, aurait sans doute eu plus de poids. Ou alors il s’agit de donner la parole à un représentant des mâles dominants qui débranchent leur cerveau en même temps qu’ils mettent le contact, auquel cas ça a du sens ?

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    1. Avatar de Olivier Razemon
      Olivier Razemon

      Oui, acteur, c’est juste, et quel acteur!
      OR

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  44. Avatar de Pierre
    Pierre

    Excellent article, merci.

    Il ne faut pas excuser les comportements mais aussi réaliser l’indifférence de la police à l’égard du cycliste. L’exemple du sas a vélo est très bien choisi, il est utilisé par les motos ou les voitures sans aucune gène. Je ne compte plus les motos qui remontent les pistes cyclables ou les voitures stationnées sur le trajet.

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  45. Avatar de arrête ton char
    arrête ton char

    autant de mauvaise foi en un seul article … ça dépasse l’entendement … ou comment justifier l’injustifiable pour des motifs idéologiques et au nom d’une ultra minorité un peu dépassée par les événements … c’est simplement triste

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    1. Avatar de Manu Chanial
      Manu Chanial

      Merveilleux pseudonyme : « char » = « automobile » en québécois !

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  46. Avatar de Milou
    Milou

    La vitesse dites-vous ?

    Un exemple que chacun appreciera comme il voudra.

    Aout 2010 : à Paris, un pote motard percute un poteau antistationnement à 30km/h. La fourche
    de la moto s’encastre dans le poteau, l’abdomen du conducteur percute le guidon. Ce choc à 30km/h provoque une
    rupture du foie, hemorragie interne, sauvé in extremis après 3 semaines de coma en soins intensifs, 2 mois d’hopital,
    1 mois de rééducation.

    Motards, cyclistes ou pietons, nous pouvons tous avoir une seconde d’inattention, mais arrêtez de mettre
    en avant la ‘faible vitesse’ des vélos comme ‘argument’ de fond, ou pire encore, de contester systématiquement
    le port du casque comme protection minimale…

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    1. Avatar de Javi
      Javi

      L’énergie dissipée par l’accident évolue avec le carré de la vitesse. C’est juste de la physique.

      Votre copain, à 25km/h aurait eu des séquelles bien moindres que celles dont il a été victime.

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  47. Avatar de monsieurthm
    monsieurthm

    Bonjour,

    Votre article est intéressant mais, selon moi, à la fois dangereux et stupide.

    La thèse principale que vous y défendez (« Sans vouloir excuser l’ensemble des comportements « à risque », on peut les expliquer ») est intrinsèquement dangereuse, particulièrement dans un article qui se présente sous un jour scientifique et didactique.

    Votre volonté presque militante de déresponsabiliser les cyclistes me surprend : si un cycliste, lisant votre blog, décide de vous faire confiance et, sûr de son droit, ne met plus de casque, ne porte plus de gilet jaune, ne met plus de lumière, roule sur le trottoir, tourne à droite au feu rouge, etc… c’est-à-dire suit tous les comportements à risques « excusables » que vous énumérez, porterez-vous, M. Olivier Razemon, la responsabilité morale des accidents qu’il ne manquera pas de causer ou de subir ?

    Faites un jour un tour aux urgences de l’hôpital le plus proche. Vous aurez un magnifique échantillon, représentatif et éloquent, d’accidents provoqués au moins en partie par des comportements à risque du cycliste.

    Liguer les usagers de la route les uns contre les autres est stérile. Je suis, personnellement, alternativement piéton, cycliste et automobiliste, à Paris. Piéton, j’ai été percuté un jour par un cycliste indélicat roulant sur le trottoir. Cycliste, j’ai pu prendre conscience des dangers omniprésents et de la nécessité de redoubler de prudence en permanence. Automobiliste, j’ai failli un jour tuer un cycliste qui me doublait par la droite alors que j’avais mis mon clignotant…

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    1. Avatar de Pierre
      Pierre

      Wouah ! Un cycliste vous a doublé par la droite vous automobiliste ? Trop fort. Il vous a mis en danger ? Vous avez été obligé de vous arrêter avant de tourner ? C’était dur ? Re-wouah !

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      1. Avatar de Marine
        Marine

        Pierre, certains cyclistes ne mesurent pas nécessairement le danger auquel ils s’exposent: un cycliste qui grille un feu rouge un jour de pluie (pour aller tout droit, pas pour tourner à droite) en pensant qu’il a le temps de le faire ne mesure peut être pas l’allongement de la distance de freinage des véhicules motorisés (2, 3 ou 4 roues) qui passent au vert de leur coté.
        OK pour s’affranchir d’une partie des règles, mais pas OK pour ne pas en assumer la responsabilité.
        Le cas d’un accident responsable de la part d’un engin motorisé est bien évidemment différent et doit être sévèremment sanctionné, mais rouler à vélo n’autorise pas à faire n’importe quoi. Il faut s’adapter au milieu dans lequel on évolue, c’est au fond une question de bon sens et de survie.
        Quant au casque aux Pays-Bas, pour y avoir vécu longtemps et sans voiture, il ne faut pas oublié non plus que là bas, la très grande majorité des pistes cyclables ne sont pas dans des espaces partagées mais dans des espaces propres. les zones d’interaction sont bien plus limitées que chez nous

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      2. Avatar de Tom
        Tom

        En dépassant par la droite (qui plus est un véhicule qui indique qu’il va tourner à droite) avec un 2 roues (motorisé ou non) on prend un risque inconsidéré car le code de la route ne prévoyant pas notre présence possible à cet endroit, il est peu probable que le conducteur du véhicule dépassé contrôle son angle mort à droite avant de tourner.

        J’ai déjà pu constater trop souvent ce comportement en ville, de la part de scooters ou de vélos, en qualité de témoin externe (donc neutre). La dernière fois l’accident n’a été évité que de justesse grâce aux réflexes du conducteur du véhicule dépassé (une moto). Le cycliste n’a même pas pris conscience du danger…
        La fois précédente le scootériste dans la même situation n’avait pas eu la chance de dépasser un conducteur aussi réactif et a fini avec une fracture du bras.

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      3. Avatar de Sébastien
        Sébastien

        Petit point de code de la route tout de même (qui ne s’appliquera peut être pas à votre cas) , lorsqu’il y a une bande ou un piste cyclable parallèle à une route, celui qui la traverse est NON PRIORITAIRE sauf signalisation spécifique.
        C’est la même chose qu’avec une voie bus parallèle à la notre lorsqu’on veut tourner à droite en voiture.
        Ah oui mais le bus pèse plusieurs tonnes, donc lui on lui laisse sa priorité et on hésite à lui faire une queue de poisson, mais le cycliste?

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  48. Avatar de Fm-
    Fm-

    Un article qui desservira la cause du vélo, mais qui génèrera du clic et des commentaires (son vrai but quelque part). Il faut toujours dresser les gens les un contre les autres. Autrement, il faudrait un truc diablement bien écrit pour espérer arriver au même résultat.
    Pourtant, il y a fort à parier que de nombreux cyclistes sont également des piétons titulaires d’un permis B.

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  49. Avatar de sebastien
    sebastien

    La première des raisons pour lesquelles les cyclistes font des infractions est qu’il n’y perçoivent pas de conséquence néfaste immédiate sur leur vie.. Tout est affaire de perception du risque, et donc de prévention…

    Ce blog, ce sondage, les réactions, les prises de positions, sont louable : elles font parler du risque. En parler, c’est faire de la prévention. Peu importe le choix final qui sera fait par l’usager.

    casque ou pas, gilet ou pas, infraction ou pas, il n’y a pas de position qui soit argumentable jusqu’au bout ou imposable. Le choix est libre au final, libre comme on circule à vélo, ou en auto, à condition d’en comprendre les enjeux : la prise de conscience du risque encouru, la perception du risque est libre à chacun, et peut varier d’un individu à l’autre. Chacun peut percevoir le risque de façon différente, âge, expérience, chutes personnelles, accidentés dans son entourage…

    Mais pour se positionner, un individu a besoin de s’informer : n’ayons pas peur de rendre cette société moins ignorante..

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  50. Avatar de Denis
    Denis

    Comme d’autres lecteur de ce billet (Ph. Bouin, Christian), je suis gêné par le ton de l’article, qui semble suggérer que « tout ça n’est pas bien grave » et que « les cyclistes ont de bonnes raisons » lorsqu’ils violent les règles du code de la route.

    A titre personnel, je considère au contraire que les incivilités des cyclistes à l’égard des piétons (circulation sur les trottoirs, refus de céder le passage à un piéton avec feu vert piéton et feu rouge voiture/vélo) sont un problème important, bien que malheureusement ignoré par les pouvoirs publics.

    L’espace urbain qui était jusque là réservé aux piétons (trottoirs, passages protégés) ne l’est plus, créant un sentiment d’insécurité, et un besoin de vigilance constant : pour le dire simplement, « on n’est plus tranquille lorsqu’on marche sur un trottoir à Paris »

    A Paris, lorsqu’on traverse (y compris en poussant une poussette ou en tenant un petit enfant par la main) un passage protégé au feu vert piéton et rouge voiture/vélo, force est de constater qu’une grande partie des cyclistes (j’aimerais bien avoir des stats!) ne s’arrêtent pas pour vous laisser passer et soit forcent le passage soit slaloment en vous contournant à quelques centimètres près.

    Pour conclure, je suis un peu surpris que l’on retrouve sur un blog hébergé par Le Monde un billet qui encourage au moins implicitement à mettre en danger autrui et à violer les règles du code de la route.

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    1. Avatar de Javi
      Javi

      J’ai aussi eu à me déplacer avec un enfant en bas âge à Paris, et il est clair que les vélos sont le cadet de mes soucis.
      Ôtez les voitures et les deux-roues moteurs de la circulation parisienne, et j’accepterais avec joie de supporter les nuisances cyclistes en lieu et place.

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      1. Avatar de kervennic

        C’est clair.
        Les scooters sont une plaie, il faut systematiquement s’ecarter, et ils emettent une pollution bien superieure au voiture, sans compter qu’ils empreinte regulierement les pistes cyclables.
        Bref la catastrophe.

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    2. Avatar de alimonosou
      alimonosou

      cqfd.C’est tout à fait ça, le cycliste (enfin la plupart ) se croit tout permis en particulier sur les trotoirs où il ne risque que d’être victime de sa propre inconséquence. Heureusement, l’hiver arrive et avec lui, la raréfaction des vélos sur nos trottoirs. Allez, en choeur: Les trottoirs aux piétons!

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      1. Avatar de NoComment
        NoComment

        Je passe régulièrement par la porte de Vincennes. Et je me fais régulièrement klaxonner (oui klaxonner, comme si j’étais un danger) par des voitures qui me font signe ou me disent d’aller sur le trottoir (il y a une piste cyclable sur le trottoir à cet endroit, mais je ne l’emprunte pas parce qu’elle est toujours bourrée de piétons) en ajoutant que je les « gêne ». Donc, donnons les trottoirs aux piétons, à condition qu’on donne la chaussée aux véhicules motorisés ET aux vélos. Merci.

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