Inouï ! Monter dans un TGV, bientôt, ce sera « souscrire à l’offre inOui ». Cette information, parvenue aux rédactions dans la torpeur estivale de ce week-end de l’Ascension, fait songer à un article du Gorafi, mais ce n’est pas un canular. Déjà moquée sur les réseaux sociaux, l’appellation inOui, à écrire avec un « i » minuscule, un « O » majuscule au milieu du mot et pas de tréma sur le « i » final, sera en place à partir du 2 juillet, sur la ligne Atlantique, à l’occasion de l’entrée en service de la nouvelle ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux. Et on en saura davantage lundi 29 mai, promet la SNCF.
InOui, c’est le service. Plus précisément, à en croire Guillaume Pepy, cité ici dans Le Monde, ce n’est pas le TGV lui-même, le train, métallique et coloré, qui s’appellera inOui, mais bien « le service ». Ce n’est pas très clair, en fait. Que peut-on bien appeler « service » quand on prend le train et qu’on exclut le train lui-même ? Essayons de récapituler. Ce « service », c’est le fait d’acheter le billet, le cas échéant de l’échanger ou de se faire rembourser, déduction faite des frais. Le « service », c’est aussi le contrôle dudit billet sur le quai de départ ou durant le voyage, le fait d’écouter les diverses annonces sonores dans le train ou encore d’être informé correctement en cas de retard.
Un « service » classique, donc, mais meilleur que celui (minimal) que l’on propose dans les TGV Ouigo (we go) à bas coût ou dans les autocars Ouibus. Un service classique, auquel sont habitués les voyageurs du TGV, mais rebaptisé « premium », parce que ça fait bien. Avec inOui, insiste Rachel Picard, directrice de SNCF Voyages, le personnel sera invité à se montrer attentif et aimable, mais c’est déjà globalement le cas, à de notables exceptions près qui ne se régleront sans doute pas par l’emploi d’une nouvelle appellation.
https://twitter.com/jwoitt/status/868158556939444233
Étrange novlangue. Ce n’est pas la première fois que la SNCF impose aux voyageurs son vocabulaire singulier. Un langage étrange, à mi-chemin entre jargon et novlangue, parfois dépourvu d’articles (« TGV » et non « le TGV ») ou de prépositions (comme dans « salade fraîcheur »), s’échappe des haut-parleurs, sur les quais, dans les trains, est pratiqué au guichet ou durant le voyage, par des agents ou des contrôleurs.
Les trois noms du contrôleur. Sacrés contrôleurs, justement, qui portent trois noms différents. Même si 99% des voyageurs les nomment contrôleurs, donc, leur nom officiel, à l’intérieur de l’entreprise, c’est « ASCT », pour « agent service commercial train » (notons l’absence de préposition). Et les clients, ce « grand public » un peu ignorant des choses importantes, doivent appeler le contrôleur « chef de bord », comme le répètent les annonces sonores.
« Chef de bord », car le voyageur ne saurait s’asseoir bonnement « dans le train », mais « à bord », comme dans un bateau ou dans un avion. Tout ce qui fait l’imaginaire du voyage ferroviaire, le train, le wagon, les rails, est gommé par la novlangue de la SNCF. Les rails sont devenus « la voie », le billet est un « titre de transport », le train ne roule pas, il « circule » et si la plupart des passagers continuent d’employer le mot « wagon », la compagnie lui préfère le mot « voiture » depuis bien longtemps.
Au bout de chaque wagon de TGV, devra-t-on dire « voiture inOui », près des portes, se trouvent les « plateformes », où les voyageurs sont amenés à se réfugier lorsqu’ils passent un appel téléphonique. Les termes employés par la compagnie ne sont certes pas impropres, mais ils traduisent une évacuation du langage courant, comme si celui-ci était à bannir, trop vulgaire, peut-être.
La gare est une « escale ». Les gares ne sont plus toutes des gares. Dans le jargon ferroviaire, une gare est dénommée escale, comme dans l’aérien. So chic. On parle même de chefs d’escale, chargés de s’assurer que les trains partent bien à l’heure. Il ne faut pas s’étonner d’entendre, sur les quais de gare, les expressions comme « atterrir à Montparnasse » ou « décoller de Saint-Étienne Châteaucreux ».
Le mystère des « gares d’arrêt ». Les gares, en outre, sont parfois renommées, dans les TER ou les Intercités, « gares d’arrêt », pour englober à la fois les gares proprement dites, où officient des agents, des simples arrêts, munis de quais et de bâtiments, mais vides de personnel.
Les recommandations adressées aux voyageurs sont, si on les prend au premier degré, assez cocasses. La fameuse phrase qui survient en cas d’arrêt intempestif, « Notre train est arrêté en pleine voie. Pour votre sécurité, veuillez ne pas tenter l’ouverture des portes », provoque à chaque fois un monument de perplexité (à ce propos, comment deviner un retard ? Lire cette page trouvée au hasard du Net).
« En pleine voie ». Imagine-t-on réellement une personne, une fois le train arrêté dans un endroit où ne se tient manifestement aucune gare, cherchant à ouvrir la porte ? En principe, cette porte est bloquée. Dans certains trains, comme le souligne PM33 sur Twitter, la porte se déverrouille en-dessous de 7 km/h. La SNCF considère alors qu’il vaut mieux prévenir que guérir, « on ne sait jamais », « il suffit d’une fois ». Or, une recommandation devient inopérante lorsqu’elle est répétée à satiété. Et n’a en réalité pour vocation que de protéger la SNCF en cas d’accident suivi d’un litige.
Infantilisation. Depuis quelques années, suite à un accident, à l’approche de chaque « gare d’arrêt » se manifeste une autre annonce déroutante : « Il est rappelé pour votre sécurité que la descente du train doit impérativement s’effectuer sur un quai et à l’arrêt. Ne tentez en aucun cas de descendre lorsque le train est en mouvement ». Surprenante infantilisation, qui rappelle, selon un commentateur de ce forum, les recommandations figurant au bas des spots publicitaires de l’industrie agroalimentaire : « évitez de manger trop gras, salé ou sucré ».
Dans certaines gares, comme à Briare (Loiret), le voyageur court semble-t-il un risque élevé dès qu’il pose son pied sur le quai : « Nous vous recommandons la plus grande prudence lors de la traversée des voies, de respecter la signalisation et d’emprunter les passages aménagés à cet effet ». Et cet imbécile de voyageur, évidemment, est tête en l’air : « Avant de descendre, nous vous prions de vérifier que vous n’avez rien oublié à votre place ». Inouï, vous dit-on.
Olivier Razemon (l’actu sur Twitter, des nouvelles du blog sur Facebook et des pictogrammes sur Instagram).

175 réponses à « Inouï ! Quand la SNCF abuse de jargon et de novlangue »
Mais il se passe des choses Inouies à la SNCF ! Lors d’un récent voyage Paris-Lyon, le train s’arrête en rase campagne, quelques minutes seulement après le départ. Au bout de près d’une heure, message aux passagers : « Une trappe sous un wagon s’est ouverte, nous n’avons pas le matériel nécessaire, un passager aurait-il une clef à molette ? »
A défaut, est-il encore expliqué, le risque serait de devoir demander un TGV de secours, soit de longues heures d’attentes.
Mais, Inouï, on a réussi à faire venir deux agents SNCF en voiture avec le précieux matériel ! Bilan, deux heures de retard et une remise Inouïe de 12,50 euros !
Pour la prochaine campagne de com, ils devraient penser à Ubu…
J’aimeJ’aime
Article un peu facile, qui manque surtout le fait que la SNCF assure une activité de service, et que le voyageur / des voyageurs attendent désormais plus que la certitude d’être transporté d’un point A à un point B à un horaire déterminé (qui reste un prérequis, on est d’accord).
Facilité d’achat et d’usage du « titre de transport », salons d’attente, choix de la place, absence de conflits avec d’autres voyageurs sur les places réservées, connectivité, assistance en gare et à bord, extensions de service, etc… On n’est plus dans un service standard avec simplement 2 classes et une gestion des seules performances et rotations du matériel, mais dans l’adaptation d’une offre à différents segments de clientèle dont les besoins et les moyens sont différents. et cela passe par du marketing et du management des services. Le changement de vocabulaire est tout sauf anodin, parce qu’il met en mots les priorités nouvelles et vise à sortir d’une culture exclusivement technique où l’on impose un service bien réglé géré par des ingénieurs à des « usagers » – la Sécu parlait d’assujettis 🙂
Alors oui, on peut avoir la nostalgie des gares qui n’étaient pas des centres commerciaux mais avaient des salles d’attente et des buffets (c’est mon cas quand je suis à Saint-Lazare, qui n’a plus rien d’une gare), mais en même temps si la SNCF veut contrer les autres moyens de transport il faut bien qu’elle s’adapte?
J’aimeJ’aime
Le vocabulaire abscons et les conseils débilitants sont une spécialité de la SNCF. Je suis leur pseudo concertation citoyenne à la fois comme responsable associative et chercheure universitaire concernant la LNPCA (Ligne Nouvelle Provence Côte d’Azur) un hybride de TGV qui avance masqué sous un affichage de transport du quotidien (mais avec des gares inaccessibles). La concertation étant une obligation légale mais placée sous la responsabilité unique de la SNCF avec une potiche de la CNDP, l’entreprise ferroviaire aidée par un cabinet « d’assistance à maîtrise d’œuvre » (des communicants) a transformé les réunions de débats en séances d’explications lexicales de leurs acronymes et autres appellations. Au lieu de débattre du fond du problème, l’inadéquation du projet SNCF avec les besoins locaux et son coût délirant, nous avons passé jusqu’à 3h sur ces éléments de langage ne laissant que quelques minutes au débat citoyen. Il y a une idéologie de domination sous-jacente très visible de la SNCF. Durant une réunion de « concertation » 300 personnes ont entendu ces champions de la langue de bois oublieux d’un micro branché s’exclamer « Qu’est ce qu’ils sont cons ! » en parlant des participants… Un langage très éclairant sur la mentalité SNCF, s’agissant d’un de ses principaux cadres régionaux… Leurs créations lexicales relèvent du même mépris du client qu’on contraint à sortir de la syntaxe et du vocabulaire d’une langue correcte pour le déstabiliser et le surplomber.
J’aimeJ’aime
Le nouveau verbiage de la SNCF ne fait que préparer ses usagers (et futurs clients) à la concurrence qui interviendra en 2021 et 2023 pour les transports régionaux.
Dans ces histoires de mise en concurrence, il y a des gagnants et des perdants et ce sont rarement les usagers (clients) et les salariés des sociétés mises en concurrence qui y gagnent.
S’il n’y a pas d’inquiétude sur le sort des lignes rentables, qu’en sera-t-il des autres ?
J’aimeJ’aime
La concurrence est bonne pour le client. Toujours. Il faut bosser à la SNCF pour penser que la concurrence est une mauvaise nouvelle.
J’aimeJ’aime
Puisque la concurrence est toujours bonne pour le client…
J’envie parfois les personnes de votre espèce qui ne voient jamais les nuances de gris, celles pour qui les choses sont binaires. Cette forme de pensée évite de réfléchir et il est vrai que c’est reposant.
J’aimeJ’aime
Votre message est composé d’une invective, d’une catégorisation qui n’apporte rien à la discussion . Je prétend que la concurrence est toujours bénéfique pour le client. Plutôt que de m’insulter donnez un ou plusieurs exemples ou la concurrence à nuit au client. Adam Smith. Lisez le . Vous verrez. C’est bien.
J’aimeJ’aime
allez mon vieux Topope, pas de coup de chaud, pas de coup de sang :
réserves-toi pour demain, concentres-toi sur les belles commerçantes de proximité de ton quartier, leur beau galbe féminin, moment de détente – ou le contraire… -, ça vaut le coup, mets pas en danger ta santé, on t’aime…
t’as raison pour la con-cul-rance… :
vivement que Deutsch Bahn, CarPostal et les Chemins de fer fédéraux suisses rachètent notre tas de ferraille national, tout le monde sera ravi…
boaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
J’aimeJ’aime
Adam Smith. 150 ans. A t-il été suffisamment visionnaire pour imaginer la société dans laquelle nous vivons aujourd’hui ?
Non.
L’autorégulation ne se fait pas. La concurrence ne pousse pas à produire ce dont la population a besoin, mais à créer des besoins. Le capitalisme actuel n’est pas ce qu’imaginait Smith.
Complétez votre lecture avec Heilbroner. Vous verrez, c’est instructif.
J’aimeJ’aime
Est-ce que vous avez un exemple de pays où l’ouverture à la concurrence des secteurs du transport ferroviaire ou de l’énergie a été une bonne chose pour le client et le contribuable, d’un point de vue du coût et de la qualité du service ?
J’aimeJ’aime
Comme quoi, on trouve même des négationnistes chez les libéraux…
Dans le cadre d’une analyse microéconomique, oui la concurrence est bénéfique pour le consommateur. Cependant dans les faits, la mise en concurrence à systématiquement eu des effets néfastes sur le long terme.
J’aimeJ’aime
« Cependant dans les faits, la mise en concurrence à systématiquement eu des effets néfastes sur le long terme. »
Comme pour les compagnies aériennes? Ou les barils de lessive?
J’aimeJ’aime
Je ne bosse pas à la SNCF, mais je crois pouvoir dire que la situation de monopole dont a bénéficié la SNCF a aussi eu ses avantages… tenez par exemple : le développement de l’industrie ferroviaire en France, notamment le TGV. Si la pression concurrentielle avait existé, la guerre des prix n’aurait pas permis de tels investissements en recherche technologique !
J’aimeJ’aime
Certes. Baisse des prix, pourquoi pas. Cela dit, il me semble que pour suivre la tendance, les premiers qui subissent la concurrence sont en fait les salariés.
Mais, me direz-vous, les agents SNCF ne paient pas le train ! Bingo !
Je ne bosse pas à la sncf et je pense que la concurrence est une mauvaise nouvelle.
J’aimeJ’aime
Comme toutes les entreprises la SNCF paie des communiquant, genre particulier qui passe son temps à la machine à café à se demander comment il pourrait s’occuper et exister….supprimer ces emplois inutiles, surtout dans les services publiques, tout le monde fera des économies y compris les usagers… combien coûte ses changements aussi inutiles que débiles ?
J’aimeJ’aime
L’article comme les commentaires dessinent la réalité de la SNCF : une entreprise archaïque qui malgré la surabondance des éléments de langage n’arrive plus à entretenir l’illusion de son adaptation au monde contemporain et tenté de ralentir sa disparition probable. Après avoir tout essayé en étant basé à Aix et se rendant à Nice et Paris plusieurs fois par mois, la solution la plus rapide et la moins chère pour un étudiant s’est révélée Blablacar pour Nice et le Marseille-Paris en avion low-cost… Cherchez l’erreur…
J’aimeJ’aime
Tiens, quelle compagnie aérienne à bas-coûts assure des vols Marseille-Paris ?
J’aimeJ’aime
Air France et Hop! 🙂
Les compagnies low-cost nationales.
J’aimeJ’aime
Sachez pour votre culture générale qu’un « wagon » transporte du bétail et des colis, et qu’une « voiture » transporte des voyageurs et ce depuis le début du transport ferroviaire quelque soit le pays et la compagnie.
J’aimeJ’aime
@ Olivier Razemon, Intéressé à divers titres par la terminologie ferroviaire, j’ai beaucoup apprécié votre billet. J’en partage la teneur générale, notamment quant aux diverses fantaisies comme la suppression de l’article dans certaines dénominations, l’ablation des propositions (même si la « salade fraicheur » n’est pas propre à SNCF [sic])… En revanche, je ne vous suis pas sur les termes comme « voiture », « desserte », « voie », consacrés par un usage immémorial. Il est bien naturel qu’un domaine particulier, le chemin de fer comme tout autre, possède son vocabulaire spécifique, ne fût-ce que dans un souci de précision et de clarté. A cet égard, je râle toujours in petto contre certaines annonces dans les gares ou les trains, trop verbeuses, chargées de précisions inutiles, susceptibles d’embrouiller le public plus que de l’éclairer. Certes, annoncer le train « en provenance de X et à destination de Y » peut servir à qui va à Y, mais aussi à ceux qui attendent quelqu’un venant de X. En revanche préciser que le train porte le numéro 803267 n’a aucun intérêt. De même, la phrase « Ce train X [= code mission en banlieue] desservira les gares de A, B, C, D » peut se simplifier en « Ce train X dessert A, B, C, D ». Une nouvelle mode, en banlieue parisienne, consiste maintenant à annoncer que « votre train X se trouve actuellement en gare de X », comme si tout le monde connaissait par cœur le schéma de la ligne, avec les espaces spaciaux-temporels entre gares (d’arrêt?). On pourrait multiplier les exemples. Il ne semble pas que SNCF (re-sic) ait jamais réfléchi de façon exhaustive à la manière de rentre ses annonces le plus claires possible.
J’aimeJ’aime
Quand j’ai mis mon message, j’ai un peu oublié les gens qui viennent chercher quelqu’un. Par contre il y a des gares qui sont des bifurcations par exemple Poitiers ou Dax sui permettent ensuite de continuer respectivement sur Bordeaux ou La Rochelle et Pau ou Handaye. Dans le sens du retour, ça se gâte. Les train peuvent avoir du retard ou tout simplement avoir des horaires similaires à ces gares. On peut donc se retrouver avec 2 trains sur le même quai qui vont tous les deux à Paris. Les annonces de provenance deviennent sans intérêt car je n’ai pas l’information sur le billet. Prendre le mauvais expose à une grosse amende à cause de la rigidité de la réservation obligatoire. Grâce au code du train, je peux retrouver lequel je dois prendre.
Pour répondre à la photo « un train peut en cacher un autre », c’est vrai que ça ne veut rien dire, ça n’est pas une consigne clair. Si on regarde à l’étranger, aux Pays bas il y a écrit « Attendre que la lampe soit éteinte, un autre train peut toujours venir » Le attendre est en très gros. Cherchez sur Google « watch tot het rode licht gedoft is … »
J’aimeJ’aime
Effectivement, annoncer le numéro du train n’est que rarement utile mais, quand on est dans le pâté, que l’on est distrait, que l’on prend une portion d’une ligne TER et que l’on ne connait ni la provenance du train, ni sa destination, qu’il y a plusieurs trains qui partent à la même heure, qu’il y a plusieurs trains successifs sur le même quai à des horaires proches, qu’il y a des modifications tardives de numéro de quais,… s’en remettre au numéro du train qui lui est unique est une méthode assez sure.
J’aimeJ’aime
La marque inOui est unanimement critiquée et moquée. Moi aussi, je l’ai trouvée débile. Ce nonobstant, je me souviens que quand elle est apparue, la marque Thalys avait fait l’objet d’un torrent de critiques: Kèkséksa? Une déesse grecque? Ce mot n’existe pas. Y veut rien dire, etc. Pourtant la marque s’est bel est bien imposée, avec un très beau succès commercial, de surcroit. Alors, pour inOui, rendez-vous dans quelque temps. Peut-être SNCF à malin, malin et demie!
J’aimeJ’aime
Thalys se décline parfaitement dans toutes les langues européennes ou même asiatiques.
Inoui et sa diphtongue seront épineux au moins pour les italianophones, les anglophones, les scandinaves, les germanophones, acceptables à la rigueur pour les hispanophones (enfin, surtout pour les Catalans et les Basques).
Ces sonorités molles contredisent totalement la notion de vitesse inhérente aux appellations TGV, Thalys, ICE (Allemagne), ou Shinkansen (Japon) entre autres.
J’aimeJ’aime
Heureusement donc, que nous sommes sur le territoire français!!
Assez des anglicisme pour faire plaisir aux étrangers alors que nous sommes en France, on peut être ouvert aux étrangers sans pour autant nous travestir => la France est le premier pays touristique en Europe, malgré le fait que les français sont tous des quiches en anglais! Et d’autant plus que les étranger qui voyagent en France ont assez de jugeote pour savoir la signification de « Oui » en français, au pire ils feront une mauvaise interprétation du mot « in », mais il n’y a pas mort d’homme.
Sachant en plus que toutes les cartes de transport aussi bien que les carte 12/25ans, on systématiquement des jeux de mot débile, nous y sommes maintenant tous habitué, cela valait-il un article pour autant??
Car l’article démarre sur une grosse erreur, l’emploi de novlangue au lieu de néologisme, et qu’en plus ce que l’auteur appelle « jargon » ou donc « néologisme » ne sont que des mot courant qui semble combler les lacune de celui-ci. Un « rail » n’a jamais défini « une voie de chemin de fer » qui est, au passage, le terme adéquate pour désigner une route composée de rail. Pour la voiture, c’est pareil, un terme utilisé depuis la création du chemin de fer et qui différencie donc le Wagon de fret ou de bestiaux, à la voiture plus habillée et destinée au transport des personnes..
Et pour tout le reste de l’article c’est pareil, un Acronyme ne comprend par définition pas les articles & co. Les consignes de sécurité c’est pareil partoux, depuis notre entrée dans l’union Européenne nous vivons dans un monde de normes (où seules les grosses corporations comme Mossanto et leurs puissants lobbys, passent au dessus des lois et des normes).
Bref le nom choisi est pas une perle, mais ça valait pas non-plus tout un article, qui en plus, ne relève que des fautes inexistantes si ce n’est la présence indubitable de grosses lacunes de la part de l’auteur…
J’aimeJ’aime
Je prends le train regulirement, je me contrefous totalement de ces ‘marques’ qui ne veulent rien dire ni exprimer.
Y a train comfortable et silencieux, et train pourris.
Vous pouvez lui coller le logo que vous voulez dessus, ca n’a aucun interet a part pour les branleurs de marketeux.
J’aimeJ’aime
Dans le domaine de l’infantilisation, les autocollants « Bagages oubliés, soucis assurés » présents sur les portes coulissantes sont anxiogènes à souhait.
J’aimeJ’aime
Alors je sais que nous sommes aujourd’hui dans la France des Anges de la réalité, des Nabilla, et autres Marsaillais à Tijuana. Mais quand même, essayer de trouver des synonymes plus soutenu pour élever le standing des services, ne me parait pas aberrant et devrait encore moins être considéré comme un crime surtout dans la langue de molière…
Et je trouve que le problème ici vient plutôt de l’auteur de l’article, et de son niveau en français: une voie de chemin de fer décrit la route utilisée par le train, le mot « rail » ne décrit que la composition de cette route. Le terme « voiture » au lieu de « wagon », c’est pareil, c’est utilisé depuis la nuit des temps, on est très loin d’un « novlangue » SNCF. Pour les Acronymes par définition on n’y relève pas les articles et autres préposition. Donc nan, si la SNCF utilise des termes plus valorisant dans son vocabulaire ce n’est pas pour autant du langage soutenu, on reste dans du langage courant. Le soucis vient de l’auteur!
C’est pourquoi je m’interroge sur la pertinence de cet article… « Nan mais Allo koi !? »
J’aimeJ’aime
La SNCF ne fait en aucun du « novlang », mais bien au contraire utilise son vocabulaire réglementaire approuvé par l’EPSF et donc oppposable. Je trouve qu’il était temps que la branche commerciale de la SNCF fasse les efforts nécessaire pour utiliser son propre vocabulaire, après libre aux clients d’utiliser le vocabulaire qui leur convient. En leur rappelant qu’un wagon est tout de fois utilisé pour le transport de marchandise…
On pardonnera sans problèmes aux voyageurs lambda, l’utilisation du mot Gare alors que c’est une desserte ou un simple arrêt. Le mot Gare dans la réglementation renvoyant à une définition complexe, dont sa principale caractéristique est de comporter au moins un secteur citculation, et donc au moins un agent citculation. Sinon ce n’est pas une Gare.
J’aimeJ’aime
Que de blabla, on voit que vous y travaillez, à la SNCF. De fait, cette entreprise est bien connue et repérée pour l’opacité, la complexité et l’incohérence de ses tarifs, inOui ne sera donc qu’une bêtise de plus pour rendre perplexe les usagers. On a déjà les premiers effets : on nous explique qu’on rebaptise le TGV, puis on nous dit que ce n’est que le service qui sera rebaptisé et que cela ne sera que certains trains, sur certaines lignes. On nous dit que c’est juste un changement de nom mais aussi qu’il y aura une qualité garantie de confort ou autre, plus que dans les Ouigo. Mais que deviennent alors les trains qui ne sont pas Ouigo, mais pas inOui ? Et les tarifs. Rien que sur le tarif Fréquence, il y a 8 catégories différentes ! On dirait que les gens de la Sncf ne comprennent rien au commerce, rien à leur clientèle, rien à rien.
J’aimeJ’aime
Franchement Orwell doit bien se marrer (ou pas). Tous les zigotos qui utilisent l’expression « novlangue » issue de 1984. Depuis Trump, c’est insupportable.
Le novlangue consiste en une destruction systématique de mots, en un appauvrissement du lexique et, surtout, en une inversion sémantique. Une sorte de politiquement correct effrayant. En usant et abusant du terme novlangue pour tout et pour rien… on fait du novlangue.
Tant qu’à jouer au lexicographe pour écrire un article sur l’usage des mots, leur remplacement de forme et de sens (ce qui pourrait être intéressant en effet), faites-le honnêtement et en vous appuyant, par exemple, sur le dictionnaire historique de la langue française d’Alain Rey.
Mais ça demande plus de rigueur méthodologique qu’un article défouloir.
Comme l’a dit un autre commentateur : faites du yoga. Ce qu’on demande aux trains c’est d’être à l’heure.
Plus intéressants sont également les commentaires de Sonia.
J’aimeJ’aime
D’accord avec vous. « Le » novlangue d’Orwell était un nouvel idiome destiné à remplacer l’anglais en l’appauvrissant. A ce titre, comme tous les noms de langue, il est du genre masculin.
Dire « la novlangue », c’est se goberger d’un synonyme branchouille de « jargon ».
Bien à vous,
J’aimeJ’aime
Complètement inouï!! La seule personne qui se trompe ici, c’est l’auteur de l’article, Olivier Razemon… jusque dans son titre…
Non-seulement tous les termes mentionné par l’auteur sont en réalité parfaitement adéquate. (Voiture et non Wagon, Voie et non Rails etc, etc…),
Que les Acronymes ne comprennent par définition pas les articles et autres prépositions,
Que les consignes de sécurité sont des normes dans notre société actuelle (comme pour le « A consommer avec modération » & Co) par responsabilité mais aussi parce qu’il y a des cons partout.
La Novlangue pourrait être utilisée par analogie, pour décrire un nouveau vocabulaire employé par un gouvernement (voire une corporation) Orwelien, et ce pour souligner son caractère intrusif voire fasciste (au pire la SNCF a parfois un mode opératoire Kafkaïen, mais pas fasciste!!!).
Alors parler de Novlangue, ici, est une grosse erreur de langage, le terme adéquate serait « néologisme », et comme pour « voiture » ou « voie de chemin de fer », on reste dans un langage courant, rien de pourtant bien exceptionnel…
Olivier Razemon, travailles-tu tes article dans le fond? parce que là on croirait un devoir à rendre le lundi et commencé le dimanche soir à minuit… désolé pour la comparaison avec un étudiant mais il y a manifestement un manque de travaille de ta part pour cet article, ça partait d’un nom de campagne ridicule (et je suis d’accord) mais c’est toujours le cas pour chaque service de transport régionale et autres cartes CB pour jeunes 12/25 ans, les noms choisis sont toujours débiles car partent tjrs d’un jeu de mot.. Mais cela vallait-il un article pour autant? En tout cas pas survolé comme celui-ci…
[Commentaire modifié, majuscules supprimées OR]
J’aimeJ’aime
Je reste quelque peu décontenancé par le parti-pris de cet article. Bon nombre de termes cités comme étant de la « novlangue » sont tout simplement issu du milieu ferroviaire (je précise d’emblée avoir été employé d’un compagnie nationale en tant qu’ingénieur de production): voie, plateforme, … sont des termes techniques courants utilisés depuis longtemps. Pour l’infantilisation présumée: » Imagine-t-on réellement une personne, une fois le train arrêté dans un endroit où ne se tient manifestement aucune gare, cherchant à ouvrir la porte » . Oui, et bien plus encore. Vous seriez étonné du comportement des voyageurs. Dans ma carrière, je peux vous citer quelques exemples: des mères de famille qui traversent les voies avec une poussette d’enfant, des scouts qui montent sur une locomotive, des gens qui allument des feux dans les toilettes. L’opérateur ferroviaire a une responsabilité morale et juridique pour les actions de ces individus. Alors peut-être que la majorité des voyageurs sont des gens responsables, mais lorsque vous organisez leur déplacement, vous êtes obligé dans la conception des équipements, des fonctions, … de les traiter comme de grands enfants. La logique est: si un comportement absurde est possible, il arrivera (et croyez-moi l’expérience le prouve).
Voilà, tout cela pour dire que l’article reflète à mon sens une méconnaissance du terrain, plutôt qu’une mauvaise foi.
J’aimeJ’aime
C’est d’une crétinerie …I noui !!!
J’aimeJ’aime
On ne comprend plus rien..c’est inoui ce verbiage infantile! je pense à tous les touristes étangers…quel vocabulaire de débile !
J’aimeJ’aime
Le TGV est un train. La LGV est une voie qui permet de donner au train toute sa vitesse et peut-être interdite aux trains trop lents. La réciproque n’est pas vrai : une rame TGV peut utiliser les mêmes voies que les autres trains. Le drame de la politique actuelle, c’est l’extrême inégalité des services offerts par le train sur notre territoire depuis l’avènement du TGV, car dans le même temps où le service TGV se développait l’offre non TGV se dégradait, voire était supprimée.
Alors inOui c’est quoi ? Peu importe après tout car ce qu’il faut c’est le TRAIN POUR TOUS. Et pour cela il faut une autre stratégie et pas du marketing.
J’aimeJ’aime
Bonjour,
Alors autant il y aurait beaucoup à critiquer dans la gestion de l’information et du client à la SNCF, autant l’article tombe franchement à plat.
Pour le jargon technique ou non (« à bord »), il existe comme dans tous les métiers, et la SNCF a suffisamment d’années d’existence pour que ce jargon soit un empilement de termes repris et détournés au gré des évolutions du domaine. Je suis sûr que le journalisme a, comme tout domaine, son lot de jargon inaccessible au commun des mortels (si « j’imprime un article depuis mon ordi », peu de chances qu’un ouvrier imprimeur aligne des caractères dans une casse et les encre dans la pièce d’à côté).
Pour ce qui est de dissocier le service du train : eh oui, et c’est une tendance générale là aussi. La multiplication des acteurs intermédiaires (agences de voyage, transporteur, opérateur, …) et des services justement (transport, repas, modalités d’annulation, combiné train/hôtel…) rendent nécessaire cette distinction pour l’exploitant dont le métier s’est démultiplié. La situation est encore pire dans le transport aérien où les compagnies, regroupées en fédérations, se revendent des paquets de places sur les vols. On pourrait dire que ça ne concerne pas le client final, mais celui qui achète un voyage complet avec plusieurs segments et des « services » à bord, doit savoir faire la distinction s’il veut, construire son « expérience » (désolé) à la carte, comme c’est la tendance actuellement. Pour faire un parallèle avec un autre domaine, la banque, je serais ravi que ma banque dissocie le « service » assurance carte bancaire, du « service » d’accumulation de points de fidélité accompagné du catalogue plein de gadgets inutiles.
Donc, si c’est ce que le consommateur veut, il devra s’y faire. Ceux qui souhaitent juste acheter un billet sans choisir précisément les prestations dont ils bénéficieront (et c’est tout à fait légitime) seront tout de même intéressés de savoir exactement pourquoi ils payent !
J’aimeJ’aime
bonjour zig zag
justement l’auteur parle de cet immense majorité de gens , que vous appelez consommateurs qui ne veulent pas se laisser faire face a ces méthodes marketing débilement inouïe . Qui ne veulent pas que leur trains du matins ne viennent plus les prendre parce que cette gare n’est pas assez rentable , qui ne veulent pas que leur billet coute le triple du billet de leur voisin de siège, qui ne veulent pas se faire virer de leur siège parce que les sièges réservés ne sont plus signaler dans les rames, qui ne voulait pas que les automates soit retiré de certaines gares car pas assez rentable ( putain ça faudra vraiment m’expliquer) . vous en voulez d’autre ?
Le service du train c’est de vous transporter d’un endroit a un autre. Point final.
sinon les chiottes payantes c’est quand ?
Merci à l’auteur de ce billet pour cet article plein de bon sens
J’aimeJ’aime
Bonjour,
Ce que je veux dire c’est que le transport est le service de base, « originel », et qu’ils rivalisent d’inventivité pour en proposer d’autres. Certains utiles, d’autres franchement débiles. Tant qu’il y a de la demande… le tout est d’avoir le choix.
Vous ne paierez pas les chiottes, mais le jour où la SNCF proposera des cuvettes en or massif, vous serez peut-être content que ceux que cela intéresse payent un supplément, plutôt que le prix unique soit augmenté pour financer les cuvettes 😉
J’aimeJ’aime
C’est pourtant exactement ce qui est intéressant dans l’article : le mouvement général d’un service public, c’est à dire une nécessité reconnue, commune, qui n’a pas besoin d’être séduisante et qui est donc financée à perte à court terme car elle apporte à long terme une plus value collective, à une opération marketing qui use aveuglement de subterfuges psychologiques, de maquillage sémantiques, pour viser une optimisation à court terme sans se poser trop de questions globales. La logique qui farde un trajet en un « service » est la même que celle qui limite la rentabilité de la sncf à ses finances internes, ferme les lignes trop isolées, ou supprime les contrôleurs. Après, peut-être n’a-t-on plus le droit de critiquer l’idéologie pragmatique depuis la chute du mur, et que l’auteur n’est pas au courant.
J’aimeJ’aime
Bonjour,
Le service public (qui s’appelle déjà « service »…) c’est le transport, le reste est en supplément. Je ne vois pas le problème à ajouter des services, tant qu’on ne supprime pas le socle minimum acceptable.
Donc non, passer à un modèle de services et réduire le socle ce n’est pas la même « logique » comme vous dites, l’article critique le premier point et c’est ce que je trouve futile.
J’aimeJ’aime
Quand on dispose d’un monopole, il est de bon ton d’assurer d’abord le prioritaire : le transport.
Le reste viendra lorsqu’il y aura de la concurrence.
J’aimeJ’aime
Justement, c’est partiellement le cas sur les trajets desservis en avion (le train n’est pas compétitif), et plus demain avec l’ouverture à la concurrence. Je comprends qu’ils aient besoin d’anticiper.
Cela dit je vous rejoins sur le fait que ce que j’appelle « socle minimal » est fait avec les pieds aujourd’hui, et qu’il y a aussi du boulot de ce côté-là. Ils vont devoir mener les 2 de front.
J’aimeJ’aime
je ne suis vraiment pas d’accord avec cet article ou alors c’est écrit sur le ton de la dérision et du second degré ( mais dans ce cas de figure le style manque un peu)
Ensuite il est indispensable de rappeler les régles de sécurité essentielles aux voyageurs notamment concernant les annonces par haut-parleur et ce qui est qualifité dans cet article de « infantilisation »
J’aimeJ’aime
Avant de vouloir endormir le voyageur avec leurs wagons qui changent de nom, ils feraient mieux de faire rouler leurs trains à l’heure !
J’aimeJ’aime
Bien d’accord avec vous !
liste à la prévert de ce qu’ils pourraient commencer à améliorer (par ordre d’importance décroissante) : faire en sorte que le personnel en gare et dans les trains s’intéressent aux voyageurs, les traitent comme des clients pas comme des encombrants et sachent dire « je suis (vraiment) désolé pour ce retard, cette clim qui ne fonctionne pas, ces toilettes nauséabondes et fermées, ces prises électriques sans courant…) : éviter les changements de quai de dernière minute (Laroche-Migennes), sympa pour les obèses, les gens chargés, les gens avec poussette…, les annonces erronées (encore le cas à Rennes ce week-end : on vous dit de prendre le souterrain tout là-bas au bout, mais en fait fallait prendre l’escalier mécanique vers la passerelle), les mauvais quais annoncés par haut parleur ET écran (« ben oui c’est centralisé à Paris, mais enfin tout le monde connaît ! Ben non pas tout le monde, spécialité de Laroche Migennes et Auxerre, c’est bon maintenant je connais), l’absence de signalétique dans d’autres langues que le français… (on vous a dit que la France était un haut lieu du tourisme mondial ? Et que même des intercités ou TER peuvent accueillir des touristes?). Les toilettes fermées en gare, surtout par jour d’incident (très fréquents sur lignes TER/Intercités), les distributeurs selecta qui ne fonctionnent pas, … Ils n’ont pris du service que le sourire mielleux et la langue de bois, et pas l’empathie et la clarté… bcp de travail pour former tout ce personnel… une culture d’entreprise à refonder entièrement…
J’aimeJ’aime
inoui ont du se dire les supporters angevins qui sont restés bloqués plusieurs heures dans le TGV qui les ramenait à Angers
Comme la SNCF n’est pas exemplaire dans son service ,retards,incidents techniques, grèves à répétitions qui paralysent l’économie ,les salariés ;les chomeurs en recherche d’emploi etc etc Ce mot » inoui « va être la risée des voyageurs et la crédibilité de la SNCF va encore en prendre un coup
J’aimeJ’aime
Article un peu torchon rédigé par un âne. J’en veux ses derniers paragraphes où il parle des recommandations faites aux voyageurs « ne pas descendre lorsque le train est en marche » ou « ne pas oublier ses bagages à bord ». Il s’en étonne et trouve que la sncf infantilise ses usagers. Mais c’est il demandé pourquoi elle fait ces annonces?pour celle concernant la descente du train, tout simplement parce que lorsque le train arrive les gens descendent souvent alors qu’il n’est pas à l’arrêt total, et que si ils se loupent et que le train roule encore même à 2km/h qu’ils peuvent perdre un membre voir plus. Concernant celle des bagages, tout simplement parce qu’un bagage abandonné, on en a facile 1 par jour et que avec vigipirate ça devient tout de suite un gros problème avec arrêt de la circulation et tout le tintouin. Ces annonces sont tout simplement faites parce que des incidents qui émanent de ce genre de comportements arrivent tous les jours et que malgré ces dites annoncent les usagers, malgré qu’ils soient majeurs et vaccinés se comportent toujours comme des gamins à qui on dit non et qui continuent leurs conneries.
J’aimeJ’aime
« J’en veux ses derniers paragraphes » etc. Je me suis arrêté là, en pensant: commentaire torchon rédigé par un âne (et un âne mal élevé).
J’aimeJ’aime
Ou alors c’est que les annonces ne fonctionnent pas.
J’aimeJ’aime
Je vois pas bien l’intérêt de faire tout un pataquès sur cette histoire… Les trains vers Bruxelles ou Amsterdam s’appellent bien Thalys, vers la Suisse Lyria, les trains de banlieux parisiens « transiliens » etc… Quel est le problème ?
J’aimeJ’aime
Copletement d’accord… Quel est l’intérêt de cet article ?
la SNCF marche à plein tous les week-end, s’ils font un te choix, ce n’est pas pour rien 😉
J’aimeJ’aime
OR à juste titre, constate que la SNCF passe beaucoup de temps sur des non sujets.
Vous voyez beaucoup de gens sur les quais de gares ou ailleurs se plaindre du nom du TGV?
De mémoire et depuis 20 ans, la demande de changement de nom est la premiere preoccupation des francais loin devant le chomage, le risque terroriste, le prix des billets de train ou la ponctualité.
AUtrement dit, tout va tellement bien à la sncf qu’ils n’ont plus rien d’autres à faire que de changer le nom du tgv
bravo les gars
J’aimeJ’aime
L’article ne fait pas de constat sur ce qui va mal ailleurs à la SNCF, et ne dit pas au détriment de quoi est dépensée l’énergie du département marketing. Il juge le principe même de changer de nom et d’employer du jargon. Vous interprétez.
J’aimeJ’aime
Il semblerait surtout que le remplissage des trains n’ait rien à voir avec le marketing de la SNCF, voire même que leur politique tarifaire n’a pas d’impact non plus sur les horaires des voyageurs.
J’aimeJ’aime
Si les annonces incitant à la prudence en descendant du train ou traversant les voies vous semblent superflues, elles sont bien utiles quand on voit le comportement des voyageurs. Les voyageurs qui tombent en descendant du train alors que celui ci roule encore en arrivant en gare portent plainte. Et gagne souvent alors qu’ils sont en faute. Ce qui amène l’entreprise à faire ces annonces. D’ailleurs, si celles-ci permettent de rappeler des évidences aux personnes qui en sont oublieuses et leur évitent des accidents, parfois mortels, c’est bien l’essentiel, ne vous en déplaise. Les consignes de sécurité à bord des avions peuvent sembler au néophyte toutes aussi inutiles pour la plupart étant donné les chances de survie en cas d’accident. Et pourtant, elles ne semblent pas vous choquer. C’est tellement plus amusant et « in » de taper sur la SNCF
J’aimeJ’aime
Les annonces concernant la descente du train sont parfois épuisantes, répétées sur chaque trajet ou personne ne descend jamais (moi ça m’empêche de lire dans le train). Et si elles sont rarement simplifiées et lues d’un ton monocorde en répétant deux fois la même chose, c’est que, j’imagine, on laisse peu de latitude aux « chefs de bord », qui n’ont donc de « chef », que l’appellation (j’imagine qu’ils ont des sanctions s’ils prennent des libertés avec ça). Tout le monde dans l’histoire est très infantilisé,
J’aimeJ’aime
Un peu comme ces rappels de vitesse sur les routes, ou encore les annonces clignotantes nous invitant à attacher notre ceinture ou à respecter les distances de sécurité…. Amusez-vous à traverser à un passage piéton sans signalisation verticale, vous verrez bien que la priorité au piéton qui s’engage n’est pas respectée.
Dans bien des cas en France, seule la peur du « gendarme » pousse les « citoyens-consommateurs-flics-juges » à respecter ce que vous qualifier de bon sens. Infantilisation ou pas…
J’aimeJ’aime
« Il est rappelé pour votre sécurité que la descente du train doit impérativement s’effectuer sur un quai et à l’arrêt. Ne tentez en aucun cas de descendre lorsque le train est en mouvement ».
Moi aussi je trouve cette annonce absurde. Je prends le train très régulièrement, et dans certains je l’entends dix fois par trajet. Elle est très longue et répétitive et nuit à mon confort personnel comme à celui de nombreux autres passagers, j’imagine.
Est-ce bien utile de dire aux gens de ne pas sauter d’un train en marche, ni d’une voiture ; que manger gras et sucré fait grossir ; que boire trop d’alcool et fumer provoquent des maladies ? Je ne le pense pas. Des actions seraient plus efficaces : interdire aux industriels de vendre certains aliments, augmenter encore les taxes sur le tabac…
Quant au problème des trains, ne suffirait-il pas de bloquer toutes les portes de trains avant l’arrêt ? Et d’écrire tout simplement ce message sur les portes elles-mêmes ?
(Vous aurez noté comme moi que les annonces demandant aux voyageurs de téléphoner depuis les plateformes ne sont pas du tout suivies…)
J’aimeJ’aime
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_principaux_accidents_ferroviaires
6 novembre 2002, un feu prend dans une voiture dont les portes sont fermées par erreur : 12 morts. Quand on travaille à la SNCF, on se rend compte que si des règles existent, c’est parce qu’un jour quelqu’un a fait l’erreur interdite par cette règle.
C’est pas plus compliqué que ça. Tout comme on ne s’appui pas sur un support de caténaire en cas de défaillances des isolateurs…
Plutôt que de chercher à dénigrer, chercher plutôt à savoir pourquoi les choses sont comme elles sont.
Le journaliste fait des associations d’idées sans logique, pour un article SNCF bashing ? Monsieur était en retard en venant au travail peut être ? En 140 caractères, le tweet de M. Azara est plus pertinent que l’article entier.
J’aimeJ’aime
Je suis d’accord ! parfois, le trains ‘arrêt de nuit tout près de la gare d’arrivée et on peut effectivement être tenté de descendre, ça m’est arrivé.
Ce qui m’insupporte par contre, ce sont les messages des wagons-restaurants.Bien vu l’allusion aux « salades-fraîcheur » ^^
J’aimeJ’aime
Et oui, c’est « in. »
inoui, autant dire…
J’aimeJ’aime
Est-ce que qulqu’un a compris l’intérêt de ce billet?
Si vous pouviez déposer votre mauvaise foi quelques secondes, vous pourriez peut-être voir que les changements de nom répondent chacun à un impératif : changer d’image, s’internationnaliser, distinguer des vérités différentes…
Et puis surtout, prétendre que la vérité du rail est la même qu’il y a 50 ans, c’est d’une hypocrisie sans nom. Alors peut-être que changer le nom d’un truc qui a changé, ça vous semble curieux…
J’aimeJ’aime
On est verbalisé si on change pas ?
Si on a des impératifs différents des vôtres on est obligatoirement une vieille chose aigrie ?
J’aimeJ’aime
Ok, admettons que vous ayez raison, pouvez vous nous donner des arguments ?? En quoi y avait il un impératif supérieur à changer TGV en « inOui » ? Pensez vous sérieusement que ce changement fera vendre plus de billets et arriver les trains à l’heure ?
J’aimeJ’aime
…et encore il n’évoque pas la nuisance majeure des hauts-parleurs de la SNCF au volume sonore digne d’un camp de redressement en Corée du Nord (les riverains de grandes gares doivent apprécier…)
J’aimeJ’aime
Ce billet mélange des remarques de bon sens avec des avis d’une personne qui non seulement ne connait pas du tout le milieu ferroviaire de manière professionnelle (ce qui peut se comprendre), mais surtout ne cherche même pas à se documenter (ce qui est plus gênant quand on sait qu’on va être lu par des milliers et des milliers de personnes.
Par exemple : Un wagon c’est pour le fret, une voiture pour les humains, et ça a toujours été ainsi sur rail, donc depuis pas loin de 200 ans !
J’aimeJ’aime
Bah la SNCF a encore beaucoup à apprendre des écolos en matière de novlangue, ce sont quand meme des champions :
mode doux = tout sauf la voiture. Exemple : quand vous allez bosser en vélo sous la pluie, c’est « un mode doux » ..
apaiser = créer des embouteillages . Exemple : depuis que cette route n’est plus qu’à une voie, la circulation a été apaisée (en fait elle est encombrée en permanence)
famille surmotorisée : Monsieur et Madame ont chacun leur voiture, quelle horreur, ils ne travaillent pas tous les 2 dans le 5eme..
décroissance = pauvreté désirée.. On ne demande pas leur avis a cuex qui la subissent sans avoir rien demandé
J’aimeJ’aime
Purée, je l’avais raté celui-là ! C’est du haut niveau aussi hahaha
mode doux = regroupe la marche à pied et les déplacements à bicyclette. Cela n’englobe pas les tranports en commun et la voiture comme moyen de transport. Quand je vais bosser à bicyclette sous la pluie (ce qui m’est arrivé 500 fois sur 6434 trajets), oui, ça reste un mode doux. Où est le problème ?
apaiser = diminuer la vitesse des motorisés pour favoriser les déplacements dits doux. Il est plus facile de traverser une rue dans une ville dont la vitesse maxi est 30km/h que la même chose à 50 km/h. Idem pour la circulation à vélo : c’est plus « sécurisant ». Dans certains cas, l’apaisement passe aussi par une redistribution de l’espace vers d’autres modes de transport : ça s’appelle le partage de la chaussée ou la cohabitation. Pour les embouteillages, pas de chance : demandez aux autres automobilistes qui sont devant ou derrière vous de laisser tomber leur voiture afin de vous laisser plus de place.
famille surmotorisée : madame ou monsieur pourraient essayer d’utiliser un autre moyen de transport pour aller travailler. Il y a peut-être des solutions combinant les moyens de transport (dont la voiture) pour rallier un point A à un point B sans être obligé d’utiliser la voiture de bout en bout.
décroissance = pauvreté. Ah bon ? Si j’économise de l’argent en utilisant une bicyclette ou un transport en commun plutôt que ma voiture, ça me rend plus pauvre ? On n’a pas la même notion de l’argent.
Heureusement que tout le monde n’est pas comme vous et qu’il y a des imbéciles comme moi qui prennent leur vélo ou utilisent les transports en commun pour vous laisser un peu de place sur la chaussée pour que vous puissiez à continuer à utiliser votre voiture.
J’aimeJ’aime
Merci pour cet article qui m’a fait du bien. Je me suis senti moins seul à être pris à rebrousse-poil par le bla-bla en plastoc de ces ploucs. La SNCF a besoin d’un retour à sa substance. Enlevez-nous ces commercialocrates, envoyez-les faire circuler des trains et entretenir des voies, ça sera tout ça de gagné pour l’usager (vous noterez que je refuse de l’appeler « client »).
Tiens, je suis curieux de voir comment « l’ère Macron » va se traduire : croissance ou décroissance de la superstructure publicitaire-infantilisante ? Investissement dans le bla-bla ou dans les services et infrastructures réels ?
Tenez, entendu il y a quelques mois dans un TER Genève-Grenoble (ça n’a duré qu’un voyage, signe que quand c’est vraiment trop ridicule, même les paniqués de la sécurité juridique finissent par bâcher):
« Notre TER desservira les gares de Bellegarde – prenez garde à l’espace entre le marchepied et le quai – , Culoz – prenez garde à l’espace entre le marchepied et le quai – Aix-les-Bains-le-Revard – prenez garde à l’espace entre le marchepied et le quai – Chambéry-Challes-les-Eaux – prenez garde à l’espace entre le marchepied et le quai – Grenoble-Université-Gières – prenez garde à l’espace entre le marchepied et le quai »
Pfff….
J’aimeJ’aime
Ça m est arrivé d’ouvrir la porte alors que le train était arrêté en pleine voie.
Le train arrivait dans ma gare, et lorsqu’il s était arrêté, j ai ouvert la porte et suis descendu sur le ballast. Le train s était arrêté juste avant la gare, je n’y avais pas prêté attention.
Par pur réflexe, habitude d’un trajet quotidien.
Le pire c est que je n’ étais pas le seul à avoir fait ça.
Bref, en imaginant le même scenario mais descente du côté droit (les trains roulent à gauche) et un train qui aurait croisé, il y aurait eu une vingtaine de morts.
J’aimeJ’aime
Les hautains défenseurs de l’invraisemblable langue inOuïte ferait bien de réviser leurs éléments de langage… Ils osent l’article : « la » SNCF et « le » TGV, fi, les ringards ! Pour un peu, on se souviendrait du sens de ces acronymes. À jeter, tout cela, s’il vous plaît. Grâce à SNCF, nous pouvons monter à bord de TGV. Qu’on se le dise.
Et je sais dorénavant par l’un d’eux que c’est « opposable ». Eh bé !
Comme naguère le disait chaque matin le (bientôt) regretté Philippe Meyer : « Nous vivons une époque moderne ».
J’aimeJ’aime
Avec tous les rebondissements sociaux, je suis étonné que personne ne soit revenu sur cet article en tirant la sonnette d’alarme sur les dépenses de la SNCF faites ces dernières années sur la communication et le marketing web.
J’aimeJ’aime
hlo
http://transports.blog.lemonde.fr/2017/05/27/inoui-sncf-jargon-novlangue/
J’aimeJ’aime
hii
J’aimeJ’aime
Automatic Slitting Machine
J’aimeJ’aime