Image issue de « Les cycles de l’amour ». Jean-Claude Martinez http://www.martinez-photo.com

Pédaler sous la neige et dans le froid ? Vous n’y pensez pas ! C’est bien trop difficile, compliqué, fatigant, dangereux (rayez les mentions inutiles). Le vélo n’est certes pas adapté à tous les trajets, ni à tous les temps, ni à tous les usagers. Cela sert régulièrement d’argument pour disqualifier ce moyen de transport, sur le mode « il y a des gens qui ont plus de 80 ans et des femmes enceintes ; d’autres qui habitent au sommet de la Croix Rousse tout en bossant à la Part-Dieu ; et puis un jour ma voisine a eu une bronchite et l’an dernier il a neigé. Donc, vous comprenez, il est normal que les gens en pleine forme choisissent la voiture pour tous leurs déplacements par beau temps ».

Il est pourtant possible de rouler à vélo en hiver. Cela nécessite, au grand maximum, un peu de préparation, un peu d’équipement et un peu de bonne volonté. A Montréal, où le mot « hiver » ne signifie pas la même chose qu’en Europe, les cyclistes s’échangent des conseils sur Twitter grâce au hashtag #Vélodhiver et une association veut promouvoir « le 2 roues (non motorisé), 4 saisons ».

Pour qui souhaiterait franchir le pas, voici quelques conseils, ainsi que quelques objets utiles. Marieke Bruijns, responsable du marketing de la société Holland Bikes, qui a ouvert en France 6 boutiques de cycles et d’accessoires pour le vélo, m’a présenté les équipements les plus vendus en hiver. « Pour ce qui est du vélo comme mode de déplacement, la France constitue un marché à fort potentiel », lâche Mme Bruijns, qui vit à Paris depuis de longues années. Précision : cette société ne m’a évidemment pas rémunéré, ni offert un quelconque objet.

1/ Pédalez comme vous êtes. C’est au fond le conseil le plus simple et le plus sain. Nul besoin de se transformer en coureur professionnel pour se rendre à son travail, contrairement à ce que l’on peut lire dans cet article plutôt décourageant sur Rue 89. A vélo, vêtu de son manteau d’hiver, protégé par des gants et un bonnet, on ressent différemment le froid qu’à pied. Le vent peut être glacial, mais on se réchauffe par l’effort et surtout, on va plus vite, donc on reste moins longtemps dans le froid. CQFD.

2/ Multipliez les sous-couches. C’est un peu le b.a-ba du déplacement hivernal, qu’on lit chaque année dans les pages pratiques des magazines. Mieux vaut enfiler des sweat-shirts supplémentaires plutôt qu’une grosse doudoune. Une fois arrivé à destination, on délaissera certains de ces vêtements et on les fera sécher, au besoin. Le site citycle.com présente une série de cagoules, jambières ou sur-chaussures adaptées à la conduite hivernale. Sur ce site, des conseils plus poussés, si les températures descendent vraiment très bas.

3/ Protégez-vous de l’humidité. Bien plus que le froid, la pluie décourage les cyclistes. « Les jours où nous comptons le moins de vélos dans les rues sont ceux où il a plu entre 7h et 9h du matin. Quand il fait froid, l’impact demeure en revanche limité », indique Alain Jund, adjoint (Verts) au maire de Strasbourg, en charge des déplacements et de l’urbanisme. Aux Pays-Bas, des fabricants ont imaginé des ponchos spécialement adaptés au vélo. Ils sont équipés de lanières à attacher aux poignées afin d’éviter que le vent ne gonfle le vêtement, façon spi, un jour de tempête, en Bretagne. « Les couleurs qui se vendent le mieux sont le noir, le bleu, le vert et l’orange », indique Patrick, le gérant de la boutique Holland Bikes située dans le 17ème arrondissement de Paris. Afin d’éviter d’avoir le jeans trempé en arrivant au bureau, on peut aussi s’équiper de sur-pantalons imperméables, comme ceux-ci, à gauche.

4/ Choisissez de bons gants. On peut bien sûr pédaler avec des gants de ville. Un peu moins avec des moufles qui rendent l’utilisation des freins plus difficile. On peut aussi s’équiper de matériel imperméable et doté de bandes reflétant la lumière, comme ceux-ci, à droite. Le site de Rue du vélo propose également des gants. Enfin, on trouvera sur lecyclo.com des « chaufferettes » ressemblant à de gros pansements, à coller sur ses mains ou ses pieds et qui « diffusent une douce chaleur ».

5/ Placez des manchons sur le guidon. Accrochés au cycle, ces grosses doudounes pour mains permettent de ne pas avoir à retirer puis remettre sans cesse ses gants. Idéal lorsqu’on s’arrête régulièrement, par exemple pour faire les courses, avant de remonter en selle.

6/ Soyez visible. L’hiver, il ne fait pas seulement froid, mais sombre. En ville, l’éclairage public suffit en principe à être vu. Mais en-dehors de la ville dense, les automobilistes ont tendance à rouler vite et oublient qu’ils peuvent croiser des cyclistes. La bonne vieille dynamo fonctionne toujours, mais les fabricants ont inventé de multiples manières d’être vu. A titre d’exemple, ceci est une lampe rechargeable par port USB vendue par Décathlon. Les associations de cyclistes distribuent des brassards jaunes réfléchissants, parfois équipés d’ampoules clignotantes. Les amusantes illuminations multicolores présentées dans le film ci-dessous ne relèvent pas seulement du gadget. Elles permettent d’être vu du côté et pas seulement de dos. On les trouve sur ce site.

7/ Roulez au milieu. Lorsqu’il fait sombre, il faut montrer que l’on existe. Si, pétri d’angoisse, on se fait le plus petit possible, on risque de passer inaperçu. Cette visibilité implique parfois de rouler au milieu d’une rue étroite. N’ayez pas peur des coups de klaxon intempestifs que vous adresseront peut-être les automobilistes. Ils se calmeront dès qu’un feu rouge apparaîtra au loin. Pour vous assurer d’être doublé à une distance suffisante, vous pouvez utiliser cet « écarteur » réfléchissant, fixé à un élément métallique de la bicyclette.

8/ Connaissez l’état du sol. La neige, le verglas, mais aussi la pluie ou le brouillard peuvent modifier l’aspect du revêtement urbain. Le sel déposé sur la route en prévision du verglas peut endommager la chaîne. « On ne doit pas oublier de la graisser », conseille @tristramg, qui roule à vélo par tous les temps. Sur une couche de neige, « il faut légèrement baisser la pression des pneus afin d’augmenter la surface de contact », signale Mme Bruijns. Si le sol est glissant, voire carrément gras en cas de brouillard persistant, mieux vaut anticiper le freinage. C’est bête à écrire, mais la consultation de la météo du jour n’est jamais de trop lorsqu’on circule à vélo.

9/ Faites réviser le vélo. L’arrivée du vrai hiver fournit une occasion de révision complète. Holland Bikes comme d’autres vélocistes vendent un « pack révision » au prix de 20€ incluant la lubrification et le contrôle de la chaîne, l’état et la pression des pneus ou encore le contrôle et le réglage des freins. Certains cyclistes chevronnés changeront les pneus, un peu comme le font les automobilistes dans les régions de montagne. Mme Bruijns estime que dans la plupart des régions de France, compte tenu du climat relativement doux, ce n’est pas nécessaire. Voici toutefois une liste de pneus adaptés : « Continental Top Contact Winter II », « Continental Spike claw », qui sont littéralement cloutés ou « Schwalbe Marathon winter ». Il faut prévoir 70€ par pneu, sans compter le montage.

10/ Protégez les enfants. En France, l’idée d’emmener des enfants sur un vélo demeure encore incongrue. Transportez-les dans un « cargo », ces solides baquets en bois dotés de mini-bancs que l’on voit partout à Copenhague ou à Anvers, et vous passerez pour un doux dingue. En tous cas, lorsqu’il fait froid, il faut les habiller chaudement (sans blague) et on peut même recouvrir le cargo d’un film en plastique perforé. Voyez cette vidéo qui vient du Canada !

Olivier Razemon

Quelques articles au sujet du vélo, sur ce blog :

Petits conseils pour éviter la transpiration

A vélo, sous une pluie glaciale, on se fiche de la planète

Quelle est la ville la plus cyclable d’Allemagne ?

Et sinon, vous les déneigez quand, les pistes cyclables ?

225 réponses à « 10 conseils pour faire du vélo en hiver »

  1. Avatar de marushah
    marushah

    Le problème quand il pleut, c’est aussi de garer son vélo. Ok, il est pas en sucre, mais laisser ce bel objet tout neuf toute la journée sous la pluie, ‘est p

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    1. Avatar de Yéti
      Yéti

      Merci au Monde d’envisager un article sur : « comment les piétons peuvent-ils se protéger des incivilités et autres manquements au code de la route des cyclistes? ».

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      1. Avatar de Olivier Razemon
        Olivier Razemon

        Merci. On attendait ce commentaire obligé. Au passage, les piétons tués et blessés sur la route sont victimes des automobilistes, pas des cyclistes.
        OR

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      2. Avatar de Renaud
        Renaud

        Vous parlez des gens qui regardent leur pieds, marchent sur les pistes cyclables, traversent sans regarder, se déplacent avec les écouteurs vissés au oreilles et considèrent le petit bonhomme rouge comme un amusant exemple d’art contemporain?

        Soyez sérieux 😉

        Le cycliste, comme le piéton, n’a qu’une seule carrosserie, sa peau, et n’est pas plus désireux de l’abîmer (la Sécu ne proposant pas d’assurance tout risque sans franchise).

        Et si vous êtes jaloux de notre irrespect du code, les vélib’ velo’v stan, et consorts sont accessibles au piétons sans autre rite d’initiation qu’un abonnement 😉

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    2. Avatar de Vélo Led

      Sans compter la trace de boue dans le dos quand on à pas de garde boue. Pour moi le gros risque c’est quand même les plaques de verglas + le fait que je porte des lunettes, ça rends le vélo difficile sans éssuies glasses pour lunettes !!!

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      1. Avatar de Adrien
        Adrien

        La casquette est une valeur sûre ! Je porte des lunettes et ne fais jamais de vélo sans casquette (casquette d’été ou casquette d’hiver qui couvre bien les oreilles, selon la saison).

        En arrivant au bout de mon trajet domicile-travail de quelques kilomètres, j’ai parfois quelques gouttes à essuyer sur mes lunettes. Mais très peu et pas toujours.

        Quant aux garde-boues, il faut en avoir. La question ne se pose même pas.

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  2. Avatar de marushah
    marushah

    le problème de la pluie, c’est aussi de garer sa bécane. Laisser son beau vélo tout neuf sous la pluie toute la journée et de remonter dessus de soir alors qu’il est trempé… bof.

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    1. Avatar de bratisla
      bratisla

      @marushah : vu qu’il existe des bâches pour les motos, ça n’existe pas une bâche pour vélo pratique à transporter dans une sacoche ?
      Reste le problème du vandalisme, mais un commentateur motard utilisant ces produits pourrait peut-être nous éclairer …

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      1. Avatar de Luc
        Luc

        D’autant que la bâche pour vélo coût 0 euros et s’appelle … un sac plastique. Ou plutôt 3, 1 pour la selle, 2 pour les poignées, qu’on attache avec des élastiques.

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      2. Avatar de Olivier Razemon
        Olivier Razemon

        Et en plus, ainsi attifé, le vélo ne risque pas les regards envieux ni le vol…
        OR

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      3. Avatar de hunter
        hunter

        Donc il manque le conseil numéro 1 pour faire du vélo en hiver : « avoir (encore) un vélo » 😉

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      4. Avatar de Ramaquar
        Ramaquar

        Top bobo ! Mais le mieux c’est de mettre un sac en carton recyclable.

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      5. Avatar de marushah
        marushah

        Bonne idée. Je vais creuser ça. 🙂

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      6. Avatar de Marco
        Marco

        Equippez tout simplement d un pantalon de pluie! De 20 a 100E, jen ai teste plusieurs, cest impermeable et puis cest tout, ca evite les fesses mouillees. A combiner de preference avec veste impermeable, voire des chaussures impermeables… mais sil vous plait oubliez le k way et ne pensez meme pas a une bache pour votre velo!

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    2. Avatar de Gaël
      Gaël

      Pour le mien, j’ai un petit sac plastique que je met sur la selle. Le soir je le retire la selle est sèche. Quant au guidon… j’ai mes gants !

      Très bien cet article sinon !!

      Il manque un seul tout petit conseil : s’il neige et qu’il fait moins de zéro, retirer la neige qui s’accumule parfois dans le garde-boue au moment ou on se gare. Sinon au retour c’est de la glace. Ca m’est arrivé une fois, on perd un temps fou à la retirer.

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    3. Avatar de L'étienne
      L’étienne

      Un conseil, offrez-vous un protège selle rembourré : vous l’enlevez de la selle lorsque vous vous garez (rentre facilement dans un sac), et vous le remettez à votre retour. Ainsi vos fesses restent toujours au sec (et au confort grâce au petit rembourrage supplémentaire 😉

      Pour le vélo en hiver, je recommande également l’utilisation du sur-pantalon : il vous protège efficacement du froid, de la pluie, du vent, et des salissures, et protège également le haut de vos chaussures.

      Je terminerai en disant que l’ennemi du cycliste en hiver n’est pas le froid, ni la pluie, ni la neige, mais le verglas. C’est perso la seule chose qui m’empêche de partir bosser en vélo l’hiver…

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      1. Avatar de Zerkis
        Zerkis

        Habitant en Suisse, mon expérience:
        le pire ennemi c’est le verglas, tout le reste c’est facile à gérer, c’est très vicieux.
        Je prends le vélo tous les jours par tous les temps, aucun problème en 18 mois, et clavicule cassée suite à un virage sur du verglas…

        Verglas = vélo au garage.

        sinon l’hiver, casque de ski c’est une solution, ca couvre bien les oreilles. Plus technique: la capuche en gore tex, très efficace.

        une paire de lunettes c’est sympa pour eviter d’avoir les yeux trop rouges 🙂

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      2. Avatar de Henri Aboukrat
        Henri Aboukrat

        Je suis d’accord pour le verglas…en fait le pire c’est les petites ornières de glace. Une astuce pour les passer sans soucis c’est d’accélérer et de mettre le minimum de poids sur le guidon pour éviter que la roue avant dérape (déporter le poids sur la selle). Si l’avant passe, l’arrière passe. Je trouve que le pire du pire lorsque la chaussée est verglacée c’est les rails de tramway. Ce que j’aime le plus c’est de rouler dans la neige profonde, c’est un peu comme rouler dans du sable. Pour le froid il suffit d’un coupe vent, des gants et de quoi se couvrir la tête (un bonnet). C’est bien le froid, ca évite de transpirer.

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      3. Avatar de DROUINEAUD Jean Paul
        DROUINEAUD Jean Paul

        Je vous donne une astuce de vieux baroudeur :
        L’HIVER, que ce soit pour faire du vélo, de la moto ou du footing ne jamais oublier de glisser un journal (« le monde » par exemple !)
        sous son sweet devant la poitrine et dans le dos, c’est le meilleur
        isolant et brise vent qu’on puisse trouver. l’essayer c’est l’adopter !

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    4. Avatar de marcello
      marcello

      Un vélo est d’abord prévu pour être dehors. Alors le vélo neuf, avec ses équipements, s’il est en aluminium ou en carbone, n’a rien à craindre.

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      1. Avatar de Vincent
        Vincent

        Bien sûr, la chaîne adore la pluie, le reste de la transmission aussi, et plus aucun vélo n’est fabriqué avec cette matière absolument vintage qu’est l’acier.

        Sarcasme mis à part, non, un vélo n’est PAS fait pour rester dehors tous les jours.
        Personnellement, à Rennes, je ne laisse surtout pas à l’extérieur (vélo en acier à tubes fins), car s’il ne pleut pas si souvent qu’on veut bien le dire (on est plutôt sur des averses qu’il est facile d’éviter les 3/4 du temps), un vélo qui attend dehors est systématiquement mouillé… et en souffre !

        Lorsqu’on utilise son vélo chaque jour, on a souvent envie qu’il fonctionne bien et sans bruit. Difficile avec une transmission qui prend l’eau toute la journée.

        Ah oui, j’oubliais également mon collègue qui possède un vélo électrique. Lui aussi préfère rentrer sa bécane, car comme pour les autres, c’est la dose (d’eau) qui fait le poison.

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  3. Avatar de Tristram
    Tristram

    Mes conseils :
    – gants + bonnets, ça suffit bien. Quand la température est sous 0, je sors mes gants de ski. Sinon ils sont beaucoup trop chaud. Des chaussettes un peu plus épaisses les jours de grand froid. Sinon je m’habille comme tous les jours
    – huiler sa chaine ! Le salage est sans pitié pour les vélos
    – S’il y a de la neige, sur les routes en montée, faire extrêmement attention aux voitures et moto. Ils ne maitrisent pas la puissance comme un cycliste et ont tendance à glisser un mètre avant de commencer à rouler. Je me suis fait de belles frayeur en me voyant coincé entre deux pare-chocs par une voiture qui glisse à 1km/h.

    Sauf cas exceptionnels, pour faire 5km de trajet en France, il n’y a guère besoin de plus.

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  4. Avatar de Bosvieux
    Bosvieux

    Au sujet de l’éclairage, je nuancerais en disant qu’en ville, l’éclairage public suffit à voir mais pas forcément à être bien vu. A ce sujet il existe des lumières sans piles, fixes tels dynamos moyeux comme vous le dite mais aussi système avec aimant dans les roues et fixés sur l’axe du moyeu « Reelight » pour ne pas les nommer. Les Danois en raffolent, ce n’est pas un hasard ! Je déconseille les éclairages amovibles à pile.

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    1. Avatar de Yann
      Yann

      Pour l’éclairage avant je recommande une frontale, autrement plus solide que la majorité des phares de vélo, et qu’on peut pointer directement dans la figure de celui ou celle qui fait semblant de ne pas vous voir.

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      1. Avatar de Jean-Jacques 92
        Jean-Jacques 92

        Concernant les Reelights, très utiles car fixées à demeure et fonctionnant sans frottement, préférer les récents modèles filaires déportés pouvant être fixés à heuteur de regard d’automobilistes (sur le porte bagage AR ou la tige de selle + au guidon ou sur la colonne de direction).
        Les modèles historiques, fixés à hauteur des axes de roues, permettent d’être vu(e) de loin mais pour avoir croisé ou dépassé des vélos ainsi équipés, je doute de leur efficacité en milieu urbain éclairé.
        Enfin, il existe des éclairages (à LED) à piles/accus rechargeables, amovibles et de qualité (autonomie, puissance, qualité d’éclairage) permettant d’être vu et de voir.

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      2. Avatar de Aad
        Aad

        Au blogueur qui recommande la lampe frontale pour éblouir ceux qui feraient mine de vous ignorer, je conseille d’éviter ! Un automobiliste ébloui risquerait de faucher le cycliste, ou un autre cycliste ou piéton. Pas envie d’avoir un tel accident sur ma conscience. D’autre part, au sens du code de la route vous pourriez être considéré comme responsable. (usage inadéquat de l’éclairage).
        Mais j’avoue aprécier la frontale en faible intensité, en complément d’un phare fixe. Idem derière, un fanal rouge cligonant accroché à mon sac à dos, en plus du feu rouge classique. Enfin, l’inévitable chasuble fluo orange (ou jaune) reflète bien la lumière des phares des automibilistes.
        Mon expérience m’a aussi apris à prendre une ceraine place sur le tarmac, mais également à laisser la place aux automobilistes: un écart temporaire vers l’accotement pour laisser passer une file, ne pas s’imposer à tout coup lorsque la circulation va accélérer, etc. Et je m’écarte rarement de plus de 50cm du bas coté droit. Le conseil de certaines associations (pro-vélo) de circuler à 1M du bord droit, ne m’a pas porté chance. Les automibilistes apprécient peu cette « intrusion » sur « leur » espace et vous frôlent. Depuis que je serre un peu plus à droite, j’ai l’impression qu’ils s’écartent eux-même un peu plus. Ceertains ont même le chic d’adresser un petit signe.
        Bonne route.

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      3. Avatar de Airelle
        Airelle

        J’ai constaté exactement l’inverse, en moyenne, les automobilistes s’écartent plus lorsque je roule au milieu de MA voie (petite route de campagne), et dans les cas fréquents de non respect de la distance de sécurité, il me reste une marge pour m’écarter.

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      4. Avatar de CalStory
        CalStory

        En effet Airelle, j’habite en Californie mais depuis que je roule au milieu j’ai constaté le même comportement.
        C’est en fait bien plus logique de rouler au milieu, c’est plus simple pour tout le monde, y compris les automobilistes !
        Bonne continuation !

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    2. Avatar de Gaël
      Gaël

      @BosVieux, d’accord avec vous je déconseille aussi l’éclairage à pile qui transforme un moyen de locomotion propre en usine à vielle piles…

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      1. Avatar de sugaio
        sugaio

        faux problème : il suffit d’utiliser des piles rechargeables. Traversant tous les soirs un parc non éclairé, une puissante lampe LED est indispensable pour éviter les nids de poule… et les lapins !

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  5. Avatar de Flor
    Flor

    J’aurai fait apparaitre le conseil « 8/ Connaissez l’état du sol » un peu plus tôt. Et préciser qu’il faut être hyper vigilant sur les pavés de pierre et le bande marquante au sol. Puis qu’il faut mieux freiner plus fortement avec le frein arrière, et ne pas freiner lorsqu’on prend un virage.

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    1. Avatar de Vincent
      Vincent

      S’il est vrai qu’il vaut mieux freiner du frein arrière en virage (le sous-virage est plus simple à contrôler s’il est trop fort et qu’on glisse), ou sur sol très glissant (verglas) votre « règle » va à l’encontre de ce que pratiquent la plupart des cyclistes et motocyclistes !

      Il faut freiner surtout du frein avant, et un peu du frein arrière !
      En caricaturant, le frein avant vous permet de vous arrêter tandis que l’arrière vous permet aussi de freiner, mais aussi de contrôler la trajectoire.
      Le risque de soleil est très limité si vous ne pliez pas les bras en levant vos fesses de la selle simultanément 😉

      Je n’invente rien, je ne fais que relater des personnes expérimentées (motards, cyclistes sur route et VTT) et partager mon expérience perso (vélotaf) sans oublier la formidable bible du vélo, Sheldown Brown.

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      1. Avatar de Airelle
        Airelle

        Tout un chacun est contraint de se plier aux lois de la mécanique, qui font qu’en cas de freinage, l’inertie induit un « transfert » de charges vers l’avant, quelque soit le véhicule…

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      2. Avatar de Adrien
        Adrien

        Votre commentaire sur le freinage est tout à fait vrai dans le cas général, car le poids du cycliste va vers l’avant, et donc le frein avant sera le plus efficace (très bref résumé des lois de la physique). Mais c’est à oublier sur la neige (et pas seulement sur le verglas).

        Sur la neige, à moins d’avoir des pneus à crampons dont on est sûr de la tenue de route, il faut rouler moins vite et utiliser le frein arrière en anticipant.

        Un coup de frein avant trop brusque, c’est le dérapage assuré de l’avant et c’est très difficile à rattraper. Alors qu’un dérapage de l’arrière involontaire, ça arrive rarement et c’est facile à gérer.

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  6. Avatar de V
    V

    Gants de ski, premier prix decathlon.
    Pour le reste pas de changement….

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  7. Avatar de Yann
    Yann

    La neige est effectivement rarement un problème en France (surtout quand comme moi on a la chance d’habiter dans une ville où les services municipaux déneigent les pistes cyclables…). Sur une fine couche de neige des pneus VTC pas trop usés et un frein arrière qui fonctionne correctement sont suffisants, à condition d’être prudent dans les virages.

    Les vrais ennemis sont effectivement la pluie et le froid. Personnellement je ne recommande pas les ponchos, qui ont effectivement tendance à s’envoler et qui ne protègent pas du tout par dessous. En cas de pluie forte ou de chaussée détrempée, c’est pantalon mouillé assuré. Personnellement j’utilise un imperméable pour le haut, et un sur-pantalon pour le bas.

    L’imperméable est d’ailleurs indispensable quand il fait sec mais vraiment froid. Le vent de vitesse renforce vraiment la sensation de froid, s’en protéger est important.

    Ah, et un accessoire qui n’est pas mentionné dans l’article mais qui est indispensable par temps humide : le garde-boue, à l’avant et à l’arrière. Ça semble peut-être évident aux cyclistes chevronnés, mais pas forcément aux novices.

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    1. Avatar de Yann
      Yann

      Ah tiens, et un autre truc assez important mentionné ni dans l’article ni dans les commentaires : mettre une casquette sous le casque en cas de pluie ou de neige. C’est plus agréable pour la plupart des gens (quand la visière est bien positionnée on ne prend pas du tout d’eau ou de neige dans la figure), et même carrément indispensable pour ceux qui portent des lunettes. Avant de découvrir ce truc j’appréhendais les retours du boulot de nuit sous pluie battante, car au bout de 5 minutes j’avais les lunettes trempées et j’étais aveuglé par la moindre lumière de phare. Aujourd’hui plus de problème.

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      1. Avatar de CAMILLE K
        CAMILLE K

        Même problème et même solution: je mets une casquette sous mon bonnet ou ma capuche. Je précise que j’ai 64 ans, que je suis une femme, que j’adore rouler en vélo par tous les temps (y compris la neige) mais regrette:
        – le manque de pistes cyclables utiles (pas seulement pour les promenades) en France
        – la difficulté à trouver certains équipements: caddy tractable pour les courses, remorques, et ce à un prix abordable

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  8. Avatar de Luc
    Luc

    En Suède j’ai vu les gars roulent sans (trop de) problèmes dans des rues complètement enneigées, alors de quoi on se plaint ici ?

    Le point positif en hiver c’est qu’on côtoie les vrais cyclistes, ceux qui on le sens du trafic, pas les amateurs qui sortent leur deux roues pour la journée sans voiture.

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    1. Avatar de Vincent
      Vincent

      On ne se plaint pas, on éduque les nouveaux.

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  9. Avatar de bertrand
    bertrand

    erreur de Mme Brujins sur la pression des pneus pour rouler sur la neige !
    Si vous la diminuez, vous augmenterez effectivement la surface de contact pneu / neige, et c’est la glissade assurée !
    Des pneus bien gonflés vous permettrons de « trancher » la neige et obtenir une meilleure adhérence. Au mieux, vous opterez pour des pneus à section fine, en plus vous irez plus vite, même quand il fait beau !

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    1. Avatar de Max069
      Max069

      Votre remarque est correcte si la neige est neuve et fraiche; ou en train de fondre sérieusement. Mais dans le cas de la neige compacte, ou du verglas, alors oui il faut dégonfler les pneus. Sachez aussi que les pneus à clous existent pour les vélos et sont très performants (j’habite en Norvège et de nombreux cyclistes continuent à pédaler l’hiver malgré les -15 degrés ou les 50 cm de neige).

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      1. Avatar de paulineG
        paulineG

        D’accord avec Mme Brujins et Max069. Moi-même et mon entourage, pourtant amateur de vélo sur route, ne prenons jamais le risque de remplacer le bon vieux VTT par le vélo de route quand il y a risque de neige ou de verglas… Il n’y a que ça qui tient la route quand les routes sont mal dégagées.

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    2. Avatar de Adrien
      Adrien

      Les pneus fins sur la neige, ça fonctionne quand on maîtrise la technique qui va avec. Je connais quelqu’un qui dévale les rues ou les pelouses enneigées en fixie avec ce type de pneus.

      Mais ce n’est pas à recommander à n’importe qui !

      Je suis un cycliste quotidien et sûr de lui par tous les temps, et je préfère rouler avec des gros pneus de VTT à crampons l’hiver.

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  10. Avatar de XXX
    XXX

    Vu que je viens d’acheter un vélo quelques questions/commentaires

    Testé de bon matin en T-Shirt (Bon un truc à manche longue pensé pour la montagne) et malgré tout je transpire. donc ca confirme qu’il ne faut pas abuser des couches.
    Les pneus increvable, ça vaut quoi ? Vu que le vélo le moins cher de la boutique (D’occasion faut pas trop tenter les voleurs non plus) en avait c’est ce que j’ai pris

    *C’est joli les trucs brillants sur les roues de la vidéos, c’est cher ?

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    1. Avatar de gerardd02
      gerardd02

      pour les pneus increvables , la plupart des globe-trotter à vélo utilise des pneus « swchalbe marathon  » ou équivalent ( durée de vie chargé comme des mules entre 10000 et 15000 km ) crevaison rarissime ( sauf mauvaise pression , mauvais montage etc .)
      en condition « normale  » d’utilisation , je n’emporte même pas de matériel de réparation ,il suffit de les gonfler correctement ( je gonfle à 5 kg sur mon vélo équipé de roue de 26 pouces)

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    2. Avatar de Luc
      Luc

      Perso le T shirt de rechange pèse rien dans le sac à dos, J’envisage la première couche (T shirt) plus comme « absorbeur d’humidité » que véritable couche anti-froid.

      Pour les pneus increvables, si c’est du schwalbe marathon, voire marathon plus, je t’affirme que c’est du très bon matos, ça crève très très rarement.

      Le monkeylight M210 coûte 50 $ dans sa version de base:
      http://store.monkeylectric.com/

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      1. Avatar de Fulgance
        Fulgance

        pour les t-shirt, c’est une question de materiel utilise. Le coton est a eviter absolument, le merino ou le bambou par contre sont excellent.
        concernant les pneus, je vous rejoins, 15000 km avec mes marathon plus et pas une seul crevaison. Je ne pense pas avoir besoin de les changer avant les 20000

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  11. Avatar de FrenchWayfarer
    FrenchWayfarer

    Je vais tenter d’ajouter un commentaire constructif à ceux déjà très intéressa

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    1. Avatar de MLBRLyon
      MLBRLyon

      Raté.

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  12. Avatar de Alain
    Alain

    Tout a fait d’accord avec cet article. J’habite en Pologne et je vais quotidiennement au travail en velo (25 Km aller retour). Ce matin il faisait moins 10 degres.
    Mes techniques (certaines deja mentionnees dans l’article)
    – Utiliser des couches. J’utilise toujours la meme veste coupe vent sauf quand il commence a faire chaud. Par exemple aujourd’hui j’avais chemise + veste polaire + veste coupe vent.
    – Utiliser des vestes qui s’ouvrent comme couches: si pendant l’effort on commence a suer, il est facile d’ouvrir ou enlever une ou plusieur couche/sous-couche pour ventiler mieux. Une fois arrive a destination, avant meme d’accrocher le velo on peut rapidement enlever/ouvir les couches pour ventiler et eviter de se mettre a trop suer sans avoir froid non plus.
    – Laisser les chaussures de ville au bureau. Rouler avec des chaussures de ville les abime, les salit. De plus c’est pas assez chaud l’hiver et quand il pleut ou a plu on garde les pieds mouilles. Je n’utilise pas des chaussures special velo, mais suivant les saisons je prends des tennis, chaussures de marche ou meme mes apres-skis quand il fait tres froid!
    – Ne pas appuyer trop fort sur les pedales a l’aller : limiter l’effort ne fait pas perdre trop de temps sur un trajet (depends de la longueur du trajet, mais pas mal de temps est passe dans les traversees, feux, habillage..) et permet de suer beaucoup moins quand on s’arrete.

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  13. Avatar de louise
    louise

    Pour moi l’idéal c’est la cape avec des poignées intérieures pour les tenir au mains..Et en général le seul élément qui peut me retenir d’aller en vélo c’est un vent fort…En vélo somme toute on a moins froid qu’a l’ arrêt de bus!

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  14. Avatar de FrenchWayfarer
    FrenchWayfarer

    (#fail)
    Je vais tenter d’ajouter un commentaire constructif à ceux déjà très intéressants que je viens de lire.
    Je confirme que mon premier ennemi à vélo est la pluie, avant le froid. Pour la neige c’est en effet si rare en région parisienne que c’est sans objet, même s’il faut tout de même être vigilant sur certaines surfaces glissantes par temps froid et/ou humide.
    Pour la pluie je conseille le poncho Fulap (http://www.spaddeville.com/collection.html) (je ne touche pas de commission, promis) il n’est pas donné mais redoutablement efficace, et ne s’envole pas! En plus le concept de la société française qui les conçoit est attrayant.
    A ceux qui hésitent encore pour sortir leur vélo (à Paris il pleut tout le temps!) je signalerai que sur 2012, en venant travailler tous les jours ou presque en vélo, je n’ai sorti mon poncho qu’à 19 occasions (pour plus de 4000 km parcourus, je ne trouve pas cela exagéré!)
    Bonne journée!

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    1. Avatar de Alexis

      Tout à fait d’accord avec vous. IL fait moche à Paris, mais, heureusement, il pleut rarement toute la journée !

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    2. Avatar de chamcham
      chamcham

      Sûrement pratique, mais sacrément moche le poncho ! Et ne risque-t-on pas de s’envoler avec ? (comme un spi durant la tempête)

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  15. Avatar de I bike Strasbourg

    Une autre chose à faire pour favoriser la circulation à vélo en hiver est de déneiger les aménagements cyclables! Strasbourg le fait depuis cette année. Plus d’informations à l’adresse suivante :

    http://www.ibikestrasbourg.com/2012/12/viabilite-hivernale-pour-les-cyclistes.html

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    1. Avatar de roc
      roc

      le truc c’est que dans pas mal d’autre villes, faudrait d’abord les dévoiturer …

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      1. Avatar de Mathieu31
        Mathieu31

        Notamment en région parisienne, ou le cycliste est encore considéré comme un dangereux huluberlu. Je prends la même piste cyclable tous les matins (située à contre sens des voitures dans une rue à sens unique) et depuis septembre je ne l’ai pas vu une seul fois sans voitures stationnées au milieu).
        Je recherche désespérément une association de défense des cyclistes (sur Paris ou 93) pour agir auprès des pouvoir publics. Vous avez une adresse ?

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      2. Avatar de MLBRLyon
        MLBRLyon

        Le MDB, bien sûr! Association historique qui doit avoir au moins 30 ans sous une forme ou une autre.
        http://www.mdb-idf.org

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      3. Avatar de Camille K
        Camille K

        « DÉVOITURER » LES PISTES CYCLABLES… Ce serait urgent à Paris! Je ne fais pas une sortie sans être obligée de slalomer entre les véhicules garés ou… les piétons irrésistiblement attirés par les pistes lorsqu’elles sont sur les trottoirs (mais là, ce n’est pas trop dangereux). S’il y avait des pistes vraiment réservées aux cyclistes, beaucoup plus de personnes les utiliseraient!

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  16. Avatar de FrenchWayfarer
    FrenchWayfarer

    (je crois que si je ne le dis pas ici je ne le dirai jamais)
    On dit « à vélo » et non « en vélo ».
    😉

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  17. Avatar de Ezekiah Hopkins
    Ezekiah Hopkins

    Vivement de larges pistes cyclables sécurisées et les dernières réticences tomberont ! en plus, l’hiver à vélo, avec quelques flocons qui tombent, on a parfois l’impression de skier ! quel bonheur !

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    1. Avatar de Fred
      Fred

      oui, d’accord. Le problème, c’est dès qu’une piste possède deux voies, scooters et motos s’y engouffrent sans aucune gêne.

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      1. Avatar de jo
        jo

        C’est-à-dire qu’il faudrait que la police considère que les pistes cyclables méritent d’être protégées. Les motards et scooteristes savent que les forces de l’ordre ne les verbalisent pas pour cette infraction. Ce qui ne les incite pas au civisme. En outre, les cyclistes n’osent que trop rarement faire remarquer aux conducteurs de scooters et motos que leur place est sur la chaussée.

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    2. Avatar de Olive
      Olive

      Les pistes cyclables …

      Je n’ai aucune envie de voir fleurir les pistes cyclables, je considère qu’elles n’ont aucun intérêt pour les déplacements utilitaires à vélo. Je refuse de servir de prétexte à plus de bitume. Je n’ai pas envie de perdre mon temps en m’arrêtant à chaque stop qui s’y trouve. La route est à tous les véhicules, partageons la. Vivement une meilleure formation des automobilistes et des usagers de la route en général, avec mes excuses pour cette naïveté toute « provinciale » ;-).

      L’intérêt de ces pistes reste certain pour la promenade, l’apprentissage en toue sécurité des enfants, le loisir en général. Il serai temps, mais je prêche des convaincus, que le vélo soit considéré comme un vrai moyen de transport et pas comme un jouet.

      Roulez bien.

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      1. Avatar de Camille K
        Camille K

        Pas du tout d’accord avec vous… Les pistes cyclables – quand il y en a – me facilitent grandement mes déplacements utiles en ville (à Paris), ou ailleurs. Sur la route ou les rues « partagées » comme vous dites, c’est la voiture qui gagne, qui tue et qui a bien souvent éliminé le vélo. Réflexion de nombre de mes amis: tu roules en vélo? mais c’est très dangereux…!

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  18. Avatar de patrik
    patrik

    J’habite en Suede et je vais le velo toute l’annee, d’abord avec mon enfant au kindergarten dans une Chariot CX2, comme une petite remorque, et apres au boulot, total 14 km par jour. S’il fait moins que zero, je mets un bonnet sous la casque, et des bons gants, et bien sure des sous-vetements chauds en bas, mais la chemise bien repasse en haut avec une veste gore-tex. S’il pleut je mets les Rainlegs qui sont en photo dans l’article. C’est tout, rien de special. Normalement les pistes cyclables sont bien deneige donc pas besoin de pneu d’hiver…

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  19. Avatar de kurt Cobain
    kurt Cobain

    Quelques conseils côté matériel :
    – Gants de cuir (ou simili) fourrés de laine ou de polaire (gants de ski bas de gamme en-dessous de 0 ºC),
    – Un casque pour protéger la tête (le modèle pour BMX, sans aération, est plus protecteur contre la pluie et le froid),
    – Le soir et la nuit, beaucoup de trucs lumineux ou réfléchissants (les lampes Reelights, à monter sur les axes des roues, qui marchent tout le temps sans pile et sans effort sont à la fois efficaces et très fiables sur le long terme).
    C’est tout et c’est suffisant ! Si on a froid, il suffit de pédaler plus fort et on se réchauffe vite.
    Pour la conduite sur route mouillée ou enneigée, il n’est pas inutile de tester le freinage brusque au début du trajet pour ne pas avoir de surprise en cas d’urgence. Et il ne faut pas hésiter à bien occuper la route pour être vu.

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  20. Avatar de Sam
    Sam

    Je n’arrive pas à être d’accord, avec ce commentaire :
    « – gants + bonnets, ça suffit bien »

    Les gants oui, le bonnet seul non, sinon pas de casque et si le casque n’est pas obligatoire, il reste indispensable. comme le dit patrik, « je mets un bonnet sous la casque »

    Lorsque l’on parle de vélo à fortiori en hiver, le premier conseil devrait être de mettre un casque

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    1. Avatar de Luc
      Luc

      Le casque en lui-même protège déjà pas mal la tête des coups de vents glacés, mis à part les oreilles. Disons que s’il ne gèle pas il suffit, et en deçà de zéro, il existe de fins bonnets qui protègent les oreilles que l’on peut aisément mettre en dessous du casque.

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      1. Avatar de Yann
        Yann

        Je suis quelqu’un de très frileux, et mon problème n’est pas les oreilles, mais le front. Le flux continu d’air froid qui arrive en plein dessus est très désagréable et arrive à me donner des migraines. Du coup je met un bonnet ou un bandeau sous le casque dès qu’il fait 5° ou moins.

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  21. Avatar de laferme
    laferme

    Juste pour dire que quand j’étais facteur à Grenoble il y a 40 ans, je partais avec 5/6 kg de courrier/journaux devant mon guidon et il y avait la neige qui faisait de petites congères sur la route. Il neigeait, j’avais des lunettes de ski et des gants mouillés au bout d’un quart d’heure de route. Payer des mandats et faire signer les recommandés aux personnes dans ces conditions ne m’ont pas empêché de continuer le vélo à la retraite. Le froid conserve. je n’ai toujours pas mon permis et ne l’aurai jamais! Non mais…

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  22. Avatar de Washboardsam
    Washboardsam

    Ce matin : casque avec cagoule fine en dessous, Un sous-pull manche longue et un coupe-vent (pas trop couvrir le ventre, pour pas trop transpirer), des gants windstopper, le pantalon pour bosser avec pantalon gore tex bike wear par dessus, en prévision de la pluie/neige de ce soir surtout, un boxer chaud (ne pas négliger l’effet mordant du froid sur les parties intimes mal protégées), pour les chaussures : celles pour le boulot sont chaudes, pas besoin d’autre chose en plus. Dans un sac, la chemise et le pull pour travailler. Je roule plutôt vite et j’ai tendance à transpirer.

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  23. Avatar de Yuriy
    Yuriy

    à Paris je roule en vélo pour aller travailler, toute l’année, 25km par jour.
    Un coupe vent premier prix de decathlon sur un t-shirt, gants et un bonnet si il pleut me suffit largement.

    Y a une chose très importante – faut être habillé léger! Sinon on transpire trop, et bonjour la rhume..

    J’ai aussi roulé pendent quelques année en hiver en Ukraine. Sur la neige, comme sur le verglas, et bien équipé y a aucun soucis jusqu’à -10.
    après je commençais à avoir froid aux pieds et aux mains.

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  24. Avatar de JFH
    JFH

    Bonjour,

    Moi je continue à faire du vélo sportif en hiver: samedi dernier par exemple, sortie de 4 heures au nord de Paris. En plus des gants, je mets des sur-chaussures en néoprène, qu’on peut trouver dans tous les magasins de sport. ça protège de l’humidité et ça garde les pieds au chaud.
    Le casque est bien sûr indispensable également.
    JF

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  25. Avatar de PH
    PH

    On notera sur la première vidéo que la piste cyclable de Copenhague est parfaitement déneigée…

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  26. Avatar de Liko
    Liko

    Votre conseil numero 1 est en contradiction avec tout le reste, m’enfin.
    L’important, c’est de ne pas transpirer car c’est le meilleur moyen d’attraper froid. D’ou l’utilite des sous-couches qui permettent la respiration. Sous-couche pres du corps, couche moyenne et veste impermeable.
    Autre confort non negligeable: les chaussettes impermeables hautes et les gants impermeables.
    Encore plus simple pour se proteger du froid, du vent et de la neige ou la pluie: le poncho special velo: long devant pour recouvrir le guidon, plus court derriere pour s’arreter juste a la selle. Ca coute pas cher, ca prends pas de place et c’est facile a mettre et enlever.

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  27. Avatar de Jay
    Jay

    Sympa l’article ! j’espere que ca va motiver les gens qui hesitaient !
    Mais je crains surtout que la plupart des gens qui auront lu cet article sont deja des cyclistes quotidiens …

    par contre, il faut noter quelques points de details:
    – sur la video de Stockholm, on voit bien quelque chose de choquant: les pistes cyclables sont bien mieux deblayees que la route ! on en est loins en France …
    – dans le sujet: j’habite maintenant a Marseille, et je fais mes 2x8km par jour… reaction de n’importe quel Marseillais quand je dis ca: « mais t’es fou/suicidaire ?!? ». Et oui: y’a BEAUCOUP de travail dans cette ville pour qu’elle soit juste praticable (je parle meme pas de agreable …)

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  28. Avatar de docteur snow

    De mon côté, la neige est rarement présente dans ma ville sudiste, mais quand le froid devient cinglant, j’enfile un caleçon long pour me protéger les gambettes (on peut du coup mettre un pantalon léger). Il existe des pantalons doublés assez efficaces, un peu moins épais que les pantalons de ski, mais pas très élégants.
    Et en cas de pluie / chute de neige, en plus du pantalon imperméable (ou pseudo-imperméable si vous choisissez un modèle de base genre marque de magasin de sport bien connu), des sur-chaussures sont aussi très utiles pour ne pas avoir les pieds humides (et gelés) et garder des chaussures propres.
    Enfin, moi qui suis très sensible du bout des doigts, des gants fins doublent des gants plus épais type moto : c’est efficace et plus sécurisant que des gants de ski, mais pas autant que je le voudrais (et je n’ai pas vu de différence cette fois avec des gants assez chers et des gants basiques en terme de protection contre le froid), de plus, ils sont assez fragiles (s’effilochent facilement).

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  29. Avatar de lepicurien
    lepicurien

    Moi j’habite en Norvège j’ai des pneus cloutés de marque finlandaise sur un vtt Gekko et il faut vraiment des grosses plaques de verglas ou des gros paquets de neiges pour ne pas se sentir en sécurité.Sinon on roule tout l’hiver.En fait on peut choisir d’environ 100à 300 clous.J’ai environ 200 ,cela permet d’utiliser les trottoirs enneigés et sablés(autorisé à Oslo) avec un max de sécurité.

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  30. Avatar de Luc
    Luc

    Et contrairement à des idées reçues, il ne pleut pas tant que ça dans nos régions. Dans un pays réputé pluvieux comme la Belgique, à Bruxelles, j’estime qu’au moins 3/4 de mes trajets quotidien se font au sec. C’est assez rare les pluies qui handicapent réellement votre parcours.

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  31. Avatar de chocard
    chocard

    Il y a neige et neige !
    La neige fraiche c’est facile, homogène et ça ne glisse pas trop. mais c’est le lendemain que ça se corse, entre tonnes de sels, chasse-neiges qui font des bourrelets et passages d’usagers (on va pas les bannir ceux là, surtout si on en fait parti 🙂 ) on se retrouve avec des passages glacés, et là attention ça peut surprendre !
    Et si ce n’est pas de la glace ça peut être une bouillie épaisse, glissante, très sale et très mouillante qui vous éclabousse ou vous fait glisser !
    Pour l’anecdote, il y a 2 ans à Grenoble les pistes cyclables avaient été déneigées avant les routes 😉
    Autre remarque, les jours de neiges le trajet est certes plus lent que d’habitudes mais beaucoup plus court que ceux qui ont sorti la voiture, et en plus on a la banane de rouler dans la neige 😉

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  32. Avatar de Gwendal
    Gwendal

    Petite contribution.
    J’ai acheté un casque où on peut inclure un bonnet et qui est très aéré.
    Je me suis acheté un remplaçant de l’écharpe : protection neige (nez/bouche/oreilles) pour les riders hors-pistes. Ca fait un peu commando mais ça fonctionne bien et surtout un gain de place autour du cou.
    Pour la visibilité, un protège-sac haute-visibilité pour le sac à dos et une parka chaude sans manche haute-visibilité. Même les moins-vigilants (tête en l’air et il y en a!!!) ne peuvent me louper.

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  33. Avatar de bruno langlois
    bruno langlois

    Il me parait important de dire qu’il faut à tout prix d’éviter de porter des vetements en coton qui garent la transpiration.
    Pour moi, la combinaison idéale est : sousvetement « technique » qui laisse passer la transpiration, petite polaire ou veste cycliste dite « thermique » et veste en « goretex » ou similaire.
    Tout ceci permet de ne pas trop transpirer et de couper le vent…..
    Le sac à dos fait aussi transpirer….

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  34. Avatar de Arkansas
    Arkansas

    Conseil n° 11 : Faites attention – encore plus qu’en été – aux gros c… en 4×4 qui en ont rien à faire des vélos.

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    1. Avatar de Olivier Razemon
      Olivier Razemon

      Franchement, ce commentaire n’est pas nécessaire. Pour une fois, jusqu’à la votre, toutes les contributions étaient constructives.
      OR

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      1. Avatar de Arkansas
        Arkansas

        Et bien dites donc M. OR, vous êtes bien virulent ce matin. D’abord je vous dirai qu’il est toujours bon de rappeler la prudence face aux comportement de certains automobilistes, hiver comme été. Ensuite que c’était juste un clin d’oeil. Vous avez été privé d’humour ce matin au petit dej ?

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      2. Avatar de Olivier Razemon
        Olivier Razemon

        Ben non mais bon…
        Pour une fois, les commentaires étaient tous sympas, utiles, bon esprit, tout ça…
        Pour l’instant, je remarque que personne n’est venu faire le commentaire habituel: « ah ben le vélo c’est un truc de bobo parisien égocentrique, ma voisine est trop vieille pour en faire et puis mon copain travaille trop loin ».
        Voilà c’est tout
        OR

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      3. Avatar de Luc
        Luc

        Pareil que OR,

        votre commentaire n’apporte rien, les discussions étaient de bon ton. On parle de la circulation vélo en hiver, pas de la cohabitation avec les 4 roues.

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    2. Avatar de MLBRLyon
      MLBRLyon

      Pléonasme détecté 🙂 mais oui tout à fait d’accord. Le 4x4eux ne se sent plus pisser dès qu’il y a 1 cm de neige, enfin sa voiture a une raison d’être! Je l’ai déjà observé aussi.
      Anecdote: l’an dernier ou il y a 2 ans, grosse chute de neige (pour Lyon).
      En passant à 7h30 du matin (avec mes pneus Marathon Winter), j’avise un X5 qui patine sur le verglas en essayant de sortir de son stationnement (patine des 4 roues forcément, dans ce cas là il aurait pu en avoir 140 que ça n’aurait rien changé)… la fenêtre étant ouverte pour dégivrage je lui ai poliment demandé s’il voulait que je le tracte 🙂 eh bien moralité ce conducteur de X5 n’avait aucun humour… je l’ai donc laissé en carafe et ai poursuivi mon petit bonhomme de chemin, me délectant d’avance d’entendre à la machine à café les aventures trépidantes de mes collègues automobilistes arrivés à 10h du matin…

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      1. Avatar de CalStory
        CalStory

        Héhéhé merci d’avoir partagé cette anecdote !!

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  35. Avatar de Jean
    Jean

    Pour ce qui est du casque, en hiver j’utilise un casque de ski ou snowboard, il a l’avantage de couvrir les oreilles 🙂

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  36. Avatar de Julien M
    Julien M

    Je fait 8km matin et soir en région parisienne.

    Pour ne pas trop suer, il suffit :
    – D’avoir l’habitude de faire du vélo 🙂 et de se couvrir de façon intelligeante. Ce matin j’avais :
    – 2 couches en haut : Un tshirt manche longue en coton et un manteau normal imperméable à capuche.
    – 2 couches en bas : pantalon anti pluie (qui permet d’avoir un peu plus chaud aussi) en plus du pantalon
    – 2 paires de gants (soie + ski)
    et sur la tete : casquette + lunette (ca c’est anti vent, anti pluie) + capuche de l’imper + casque.
    – Et comme j’ai des sacoches, je ne met jamais de sac à dos.
    – SI j’avais à ajouter qq chose, je prendrai un buff pour me couvrir le nez et ma bouche sans gène pour respirer.

    Il faut avoir un peu froid quand on sort de chez soi, après 5 minutes tout va bien.

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  37. Avatar de Antoan
    Antoan

    Conseil n°3…
    une solution très pratique…
    http://www.popins.fr

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  38. Avatar de denis
    denis

    Article irresponsable : la pluie, le vent, le froid : ok, mais laisser croire que l’on peut anticiper un freinage (peut-on tous les anticiper ?) et rouler sans danger sur une route enneigée : NON ! Je me suis fait surprendre par la neige samedi dernier (j’habite la région lilloise) et malgré toute ma prudence, je me suis quand même retrouvé la gueule par terre… (je précise que je roule entre 8 et 10 000 km par an). Quant au verglas, c’est encore plus traitre, j’en ai quelques souvenirs cuisants. Peut-être existe-t-il des pneus cloutés, je ne les connais pas, mais qui va s’astreindre à les acheter et à les monter pour quelques jours de neige par an ? Mon conseil : en cas de neige ou de verglas, NE ROULEZ PAS !

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    1. Avatar de MLBRLyon
      MLBRLyon

      Bonjour Denis,

      Merci de ne pas généraliser et donner des conseils à l’emporte pièce: en cas de neige ou verglas, ROULEZ c’est d’autant plus agréable et économiseur de temps et d’énervement.

      Pour les pneus clous, oui ils existent et on en voit de plus en plus, Schwalbe et Nokian sont les 2 marques les plus connues, et on les trouve maintenant facilement en France.
      Chers? Peut-être (le cycliste français a comme référentiel le vélo à 199 euros, qui ne peut être celui du quotidien à l’année et pour cause) mais de plus en plus de gens n’ont AUCUNE voiture et ne s’en portent pas plus mal. Surtout que sous la neige, les bus rentrent, les trams et métros sont bondés et la surface est totalement paralysée… donc mes 80 euros de pneus clous qui durent des années (car à n’utiliser QUE sur neige tenant au sol ou glace bien sûr) sont un bon investissement…

      Point besoin de montage / démontage (quel automobiliste n’a pas de jantes tôle pour ses pneus neiges – ceux qui ont le temps et l’argent de passer à un garage 2 fois par an pour une opération accomplie en 20 min à domicile!).

      Une paire de roues d’occase chez votre vélociste vous coûtera 30 euros une bonne fois pour toutes. Voire un vieux vélo équipé en permanence si vous avez du rab…

      Par contre là où je vous rejoins: faire extrêmement gaffe avant de rouler sur une route qui est verglacée ou enneigée ET qui « circule »: le degré de compétence de l’automobiliste moyen en conditions d’adhérence limitée prêterait à rire s’il n’était pas souvent mortel… donc double éclairage avant, double éclairage arrière, gilet fluo, rétroviseur et écarteur de danger sont obligatoires en pareil cas.
      Le casque (que je ne mets pas le reste du temps) aussi.

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      1. Avatar de Jiplouf
        Jiplouf

        Diantre, je ne savais pas que mon vélo ne pouvait pas être celui du quotidien à l’année. Il faut que je le prévienne, ça fait cinq ans qu’il fait 15km par jour, l’inconscient.

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      2. Avatar de MLBRLyon
        MLBRLyon

        Hello Jiplouf – curieux de connaître la marque et modèle de votre vélo, et votre type de trajet?
        Pour moi un bon compromis (tout équipé, freins et roues corrects, porte bagages, éclairage correct avec dynamo dans le moyeu, garde-boue fixes et solides) revient a minima à 350/400 euros.
        Du moins je n’ai jamais vu de vélo de ville qui m’inspire confiance à moins de 300!
        Cordialement
        M

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      3. Avatar de Jiplouf
        Jiplouf

        C’est un VTC, un décathlon riverside d’entrée de gamme acheté il y a une dizaine d’années. Je fais avec un parcours Paris-banlieue, moitié voies urbaines normales (avec pas mal de nids de poule) moitié pistes cyclables.
        Pour être tout à fait honnête, depuis que je m’y suis mis sérieusement, j’ai ajouté pas mal d’accessoires (retroviseur, panier à bagages, éclairages à LED, garde-boue, béquille) donc en effet ça doit bien faire 300 euros au total.
        Et puis bien sûr il y a les frais d’entretien, et j’ai fait changer un certain nombre de pièces au fil des ans, dont le dérailleur, mais ça je pense que les vélos plus haut de gamme n’y coupent pas non plus.

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  39. Avatar de Paris Cargobikes

    Bonjour et merci pour cet article !

    Bien sûr il est difficile de synthétiser simplement et sans critique possible le délicat (et néanmoins plaisant) art du déplacement cycliste en hiver, bien sûr la façon de hiérarchiser les priorités, de lister conseils et gadgets, semblera relative.
    Je crois que le principal, au-delà des recettes que chacun ensuite a peaufiné de son côté ou via/parmi des forums de vélo urbain, est que soit véhiculé le message que oui, c’est possible et « normal » de se déplacer à vélo en hiver !
    Mission accomplie, merci à Olivier Ramezon.

    Une petite précision concernant les vélocargos évoqués en fin de l’article.
    Déjà, merci d’en parler, c’est rare ! Et ça permet de davantage faire connaître ce genre de solutions qui est une réponse efficiente au dilemme de « tout-le-monde-peut-pas-se-déplacer-à-vélo-et-comment-ils-font-ceux-qu’ont-des-gosses-à-emmener-à-l’école?! »
    Mais sinon, pour la forme, on n’en recouvre pas la caisse avec un « film en plastique perforé » 😉 (ça fait un peu cuisine !)
    Tout simplement, on met une capote. Cette bâche en partie transparente portée par une armature, un genre de tente, protège de la pluie/neige mais surtout du vent.
    Dans leur habitacle, bien couverts, les enfants n’ont absolument pas froid. Garanti et testé l’hiver dernier par -15°C, lors d’une crevaison. Eux ne se sont pas plaints bien au chaud dans leur abri !
    Autre point, la stabilité de ces engins. Sur la vidéo présentée, il s’agit d’un triporteur, dont les trois roues empêchent bien entendu la chute (mais qui a un comportement dans les virages très différent d’un deux roues), ce qui est très sécurisant sur la neige ou le verglas.
    Sur la photo juste au-dessus, il s’agit d’un biporteur, ou « vélobrouette », à deux roues, qui se conduit exactement comme un vélo. Sa longueur et la faible hauteur de son centre de gravité en font un engin étonnamment stable même sur chaussée glissante, doté d’une surprenante faculté intrinsèque de récupération et de maintien de la trajectoire. Bref, c’est extrêmement rassurant.

    Nous vous invitons à voir ces drôles de vélos à l’œuvre sur http://pariscargobikesmeeting.org/, site (d’utilisateurs passionnés, associatif et non commercial) qui va évoluer vers un portail dédié aux vélocargos, qui est né au départ pour un rassemblement de vélocargos parisien dont la première édition s’est tenue l’été dernier.
    Nous vous inviterons volontiers pour la seconde édition l’été prochain, qui, nous l’espérons, sera un succès grâce à l’expérience de notre premier essai déjà bien réussi.

    Clément pour l’association Paris Cargobikes.

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  40. Avatar de DJ
    DJ

    C’est trop tentant : 1) Vive le vélo! 2) Quand est-ce qu’on envisage sérieusement de rendre la ville à ses habitants? A quand une alternative aux poids lourds et à tous les véhicules salissant nos villes et rendant l’air ir-res-pi-ra-ble? 3) A quand un code de la route appliqué par les automobilistes à Paris? Verbaliser les cyclistes qui font n’importe quoi c’est bien, les automobilistes qui s’affranchissent du code, et du permis?, c’est mieux…

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  41. Avatar de alternatives
    alternatives

    J’aime beaucoup les manchons dis donc 🙂 Quelle belle idée ! Pour la graisse sur la chaîne faut que je me dépêche de le faire !
    Sinon à Bordeaux on a une boutique qui vend des parapluie de vélo, très chouettes. Et beaucoup de vélos cargos dans le coin également, faut que tu viennes voir bientôt 🙂

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  42. Avatar de Rémi
    Rémi

    Mes 2 centimes : pour moi, le premier conseil est un conseil de survie, à savoir roulez « défensivement ». Ne pas attendre qu’une voiture vous voie (et fasse un écart) au dernier moment, mais être très bien visible (réflecteurs de partout, bonnes lampes…) et placé de manière à ne pas pouvoir être passé sans une manœuvre volontaire et importante de la voiture. Oui, on se fait klaxonner ou engueuler (il y a des bons récits dans les autre commentaires), mais si c’est ça ou se faire rentrer dedans, mon choix est fait ! Et avaler un peu sa fierté, aussi (mais ça, c’est valable pour tous les usagers de la route en France…) : oui, des fois on freine et on laisse passer quelqu’un, des fois on ne se faufile pas entre des voitures arrêtées avec 5 cm de marge, on attend un peu, au final on perd 1 min sur son trajet mais on n’a pas les nerfs en pelote et l’adrénaline à fond…

    Après, en terme d’équipement, pour des distances de quelques km, je suis entièrement d’accord avec l’article, pas besoin d’équipement spécial. Et si on ne force pas comme un bourrin sur les pédales (les vitesses, c’est pas pour les chiens 😉 ), on ne sue pas non plus des litres, donc franchement, les vêtements normaux sont bien suffisants. Seule concession (en ce qui me concerne), un pantalon de pluie les jours mouillés (et un coup de brosse ou de PQ sur les chaussures en arrivant, éventuellement).

    Pour le vélo lui-même, les gardes-boue s’imposent, la béquille est bien pratique aussi quand on va faire les courses. Côté roues, je suis aussi un adapte des pneus Schwalbe Marathon : increvables, je ne sais pas, mais je suis passé de 1 crevaison tous les 2 mois en moyenne à rien du tout en 2 ans (et je roule tous les jours) ! Ils ne sont pas si chers que ça, surtout comparé au prix de multiples kits de réparation et du temps perdu.

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    1. Avatar de CalStory
      CalStory

      Bravo bravo !!
      Le positionnement est essentiel et me sauve la vie tous les jours (et j’habite en Californie).
      Pendant un an j’étais devenue une experte à me faire toute petite sur les côtés pour ne gêner personne etc et grâce a des groupes cyclistes très pragmatiques j’ai appris à me positionner bien au milieu (toute l’année), comme une moto ! et depuis je suis parmi le trafic, ce qui marche beaucoup mieux pour tout le monde.
      Je me permettrai de conseiller fortement un ou deux rétroviseurs, on est encore plus efficace avec au moins un rétroviseur quand on évolue dans le trafic quotidiennement !

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      1. Avatar de emmp
        emmp

        En effet, le rétroviseur est très utile. Celui qui était vendu avec mon nouveau vélo m’a fait changer d’avis sur ce que je prenais pour un simple joujou : en fait, un bon rétro (de qualité, j’insiste !) change énormément la sensation et l’attitude qu’on adopte. On sait ce qui se prépare derrière au lieu de le deviner, et ça permet de réagir bien plus tôt quand on va être doublé·e, par exemple.
        Quant aux pneus Schwalbe Marathon, Rémi, sache que les miens ont encaissé 8000 km à ce jour sans la moindre crevaison (je roule peu de ville et surtout sur des routes ou des sentiers de terre) !

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  43. Avatar de thomas cellier
    thomas cellier

    et pour pédaler en toute saison sous la pluie (car l’hiver il ne neige pas forcément mais forcément il pleut) il y a cette solution : le Popins, porte parapluie pour vélo (www.popins.fr). Pour ceux qui pratique le vélotaf c’est super et ça offre une très belle visibilité par rapport aux autres utilisateurs des rues urbaines. Pédaler sous la pluie avec son parapluie ne vous attire que des regards bienveillants et complices des concitoyens que vous croisez. Bref une chouette solution pour les trajets urbains.

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    1. Avatar de Jiplouf
      Jiplouf

      Buerk. C’est un coup à se faire expédier sous un bus pour peu qu’il y ait quelques rafales de vent…

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    2. Avatar de MLBRLyon
      MLBRLyon

      Inconscience, ou bien vous n’avez jamais testé et avez des parts dans ce site.
      Inutilisable au delà de 15 km/h, et au delà de ça, effet voile très dangereux comme le relève Jiplouf…

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      1. Avatar de thomas cellier
        thomas cellier

        et si je l’utilise tous les jours, mes filles aussi depuis 3 ans…. Sûr que s’il y a 50km/h de vent ça ne marche pas mais sinon même avec un vélo électrique c’est parfait (donc on peut rouler au moins jusqu’à 25km/h de vent). Venez sur Bordeaux et vous verrez qu’on est pas mal à l’utiliser. Par ailleurs, pourquoi en trouverait on autant au japon…. Ils ne sont pas plus inconscients que nous !!! Sinon j’ai en effet des parts dans ce site mais les deux autres commentaires au dessus qui présentaient aussi cette solution, les japonais et les bordelais n’ont absolument pas de parts dans cette histoire. Et vous l’avez vous déjà utiliser pour être si affirmatif ???? vélistiquement

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      2. Avatar de thomas cellier
        thomas cellier

        je me suis mal exprimer dans mon écriture : on peut rouler jusqu’à 25km/h et/ou 30km/h de vent…

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      3. Avatar de MLBRLyon
        MLBRLyon

        Oui j’ai essayé Kasamote – et j’ai détesté viscéralement pour les raisons ci-dessus!
        Mais j’ai une conduite plutôt rapide il est vrai.
        S’il y a une utilité et un public, tant mieux ceci dit 🙂
        Cyclistement,
        M

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      4. Avatar de Paris Cargobikes

        Mais non, pourquoi une telle approche négative, bien orienté cela transforme votre vélo en VAE !
        (vélo à assistance éolienne).

        Sinon il y a le Veltop. http://www.veltop.eu/
        Mais là il faut assumer…
        Et cela ne préserve pas non plus des rafales, bien au contraire (quoi que sur un vélo couché ou un vélo cargo, moins de problème de ce côté là)

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      5. Avatar de thomas cellier
        thomas cellier

        en tout cas, là tout de suite il faisait un temps tout pourri sur Bordeaux et j’étais bien content d’avoir mon parapluie !!!

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  44. Avatar de Jojo
    Jojo

    Je trouve que rouler sous la pluie, c’est mortellement dangereux. Je fais le même trajet tous les matins, je le connais parfaitement et je suis sûr que certaines des voitures que je croise me connaissent aussi, et j’ai le souvenir d’un jour de pluie où j’ai risqué plusieurs fois ma vie, scooters en folie, piétons pressés, voitures peu enclines à freiner, distances de freinage allongées, visibilité nulle… Poncho ou pas, couches ou pas, je reste très sceptique sur le vélo les jours de pluie. Je déteste le métro (j’habite à Paris), mais parfois le vélo c’est vraiment pas possible.

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    1. Avatar de MLBRLyon
      MLBRLyon

      Cycliste du quotidien, je suis tout à fait d’accord avec Didier Tronchet: la perception de son environnement dépend beaucoup de son humeur!

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  45. Avatar de Paris Cargobikes

    Une autre précision concernant le point 6 : être vu.

    L’éclairage public ne suffit pas de nuit, en hiver ou non

    Le code de la route oblige à munir tout vélo de catadioptres (blanc devant, rouge derrière, jaune sur les pédales et sur les côtés -généralement dans les roues), et lorsque la visibilité l’exige, d’un phare avant blanc et d’un phare arrière rouge.
    L’éclairage fixe (= non clignotant) sur un vélo est une nécessité absolue.

    Au-delà des gadgets, il existe une solution simple et efficace pour un vélo de ville, la dynamo intégrée au moyeu de la roue avant. Très très bon rendement, insensible. Couplée avec un phare avant à LED, vous serez perçu comme une moto. et il existe de bons feux arrière également à LED, qui percent le brouillard.
    Ces feux avant comme arrière seront de préférence équipés de systèmes (à condensateurs) qui gardent la lumière allumée quelques minutes après l’arrêt, de manière à rester visible aux feux.
    C’est l’un des progrès considérables de ces dernières années pour le vélo.
    Le gros avantage est que c’est tout le temps opérationnel, pas de piles déchargées, discret sur le vélo garé, solidement fixé à demeure, peut même rester allumé en permanence. Et dans les zones non éclairées, les bons modèles permettront de bien voir.
    Un éclairage clignotant, au delà de son illégalité (qui risque peu d’être sanctionnée ceci dit), ne suffit pas à lui seul à signaler correctement la position du vélo. Les systèmes type Reelight sont à mon avis trop faiblards et trop bas pour se voir correctement.
    Pensez à avoir un bon rapport signal/bruit, beaucoup de sources lumineuses nous entourent (et depuis peu les éclairages permanents des voitures, merci…)

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    1. Avatar de Jojo
      Jojo

      Je trouve que pour être vu, l’éclairage continu ne vaut pas l’éclairage continu.

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      1. Avatar de Jiplouf
        Jiplouf

        Et vice-versa 🙂

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    2. Avatar de Kurt Cobain
      Kurt Cobain

      Pourriez-vous nous donner les références (marque, nom du modèle) de la lampe à dynamo intégrée dans la roue SVP ? Y a-t-il un fil entre la dynamo et la lampe ? L’ensemble est-il fiable, solide ? J’ai renoncé depuis longtemps aux dynamos classiques sur roue arrière, toujours en panne à cause de la longueur des circuits électriques qui occasionne de multiples court-circuit (sans parler de l’effort supplémentaire pour pédaler).

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      1. Avatar de Paris Cargobikes

        Il y a de nombreuses références.
        Il faut en fait une roue avant complète, dont le moyeu (partie centrale qui fait la liaison entre l’axe et la roue) sert de dynamo.
        Le fabricant le plus répandu et meilleur rapport qualité/prix pour un vélo de ville est Shimano. On peut par exemple acheter des roues avant de 26″ ou 28″ avec moyeu dynamo, en pièce détachée à l’atelier vélo d’une grande surface de sport bien connue, ou chez tout vélociste, ou sur internet (mais après il faut assumer le montage et ses déboires éventuels).
        Il y a une petite prise à droite (dans le sens de la marche) juste à côté de l’endroit où l’on serre la roue sur le vélo. On y branche un contacteur avec un fil, qui va remonter le long du tube de la fourche jusqu’au phare fixé en général juste au-dessus de la roue (classique).
        Ensuite la plupart des phares avant ont eux-même des connecteurs pour relier le feu arrière, vers lequel il faut également tirer un fil qui pourra soigneusement suivre les tubes et/ou les câbles de freins ou vitesses, attaché avec des colliers de serrage en plastique par exemple.
        Le feu arrière est le plus souvent de deux types : soit il se fixe sur le garde-boue arrière (comme le feu des Vélib et autres vélos en libre service), soit à l’arrière du porte-bagage.

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      2. Avatar de Paris Cargobikes

        Oubli : le fil entre le phare avant et la dynamo de moyeu est compris avec le phare.
        La prise qui va sur la dynamo est fournie avec la roue.
        Les feux arrière de bonne qualité incluent parfois le câblage pour aller faire le branchement jusqu’au feu avant, sinon le petit fil double adapté se trouve normalement chez les vélocistes sympa.
        Quelqu’un de bricoleur peut faire cette transformation pour à partir d’une centaine d’euros (en fonction de la gamme d’éclairage choisie) en achetant les pièces en ligne.

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    3. Avatar de Clémence
      Clémence

      Les éclairages clignotants sont interdits ??? Est-ce que quelqu’un peut me le confirmer et/ou me donner une référence fiable ?

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      1. Avatar de Jiplouf
        Jiplouf

        Voir cet article de la fubicy:
        http://www.fubicy.org/spip.php?article230
        Les feux clignotants sont en principe réservés aux changements de direction, aux signaux de détresse, et aux véhicules d’urgence.
        Ceci dit il n’y a aucun risque de confusion, tant que vous ne montez pas un gyrophare sur votre vélo. Je ne pense pas qu’un cycliste ait jamais été verbalisé pour cela, même si en théorie ce serait possible. Si l’objectif est d’être vu, je trouve que l’éclairage clignotant est plus efficace, et cela reste bien dans l’esprit, sinon dans la lettre de la loi.
        Toujours d’après l’article, les éclairages clignotants sont maintenant homologués dans plusieurs pays d’Europe.

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      2. Avatar de Paris Cargobikes

        J’ajoute qu’il est même courant de voir des policiers sur des vélos de patrouilles munis seulement d’éclairages clignotants…
        Néanmoins, je conseillerais, à ceux qui pensent que l’éclairage clignotant est la condition de leur visibilité, d’utiliser ce type d’éclairage #en plus# de l’éclairage « fixe » (au sens du Code de la route, c’est à dire « continu »). Il est également interdit par le code d’équiper un vélo de plusieurs phares avant ou arrière, mais c’est assez interprétatif, il n’y aura jamais de verbalisation pour ça, et il vaut mieux plus que pas assez (à condition de respecter la condition du non-éblouissement).
        Un éclairage clignotant seul se repère certes, mieux c’est discutable. Il sera mieux perçu qu’un fixe en vision périphérique c’est certain, mais il semblerait que dans le champ de vision principal, cela cause pour l’observateur une appréciation faussée de la distance de la source.

        En tout étant de cause, un éclairage clignotant seul au niveau des roues ne se voit pas suffisamment en ville de nuit lorsque la circulation est assez dense. Ni une frontale qui est trop haut. Vous pourrez faire le test en voiture pour vous en rendre compte par vous-même.

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  46. Avatar de Vieux
    Vieux

    Quand j’étais môme et que j’allais à l’école en vélo, j’ignorais tout ça.
    L’hiver 62-63, en culotte courte, à l’arrivé au collège, j’avais les cuisses noires. Je souffrais un peu mais pas énormément. Quant à la pluie, ça sèche, et un bon poncho protège bien. Sur la neige ? On va plus vite qu’à pied. Les montées sont évidemment désagréables. Le vélo était un vieux Peugeot, acheté avant 1940, héritage d’un oncle tué le 18 juin lors d’un bombardement (un obus rentré dans une cave). J’entretenais bien la chaîne, je remplaçais la ficelle de nettoyage des moyeux quand elle était sale, je rusais, la nuit, conscient du danger, quand l’éclairage ne fonctionnait pas, pour rentrer à la maison.

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  47. Avatar de jfa
    jfa

    Je crois qu’il vaut mieux éviter les jeans pas temps pluvieux, il sont plus long à sécher s’ils ont été mouillés. Un pantalon en toile fait l’affaire, hors déluge.

    Contre la pluie, la capuche n’est pas adaptée car elle limite le champs de vision. J’ai un chapeau de pluie qui peut servir par temps froid aussi car il couvre les oreilles. Accessoirement, il protège aussi mes lunettes.

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  48. Avatar de Vélo LED

    Bonjour,

    Je me permet de vous indiquer une autre adresse pour le point n°6 : le site Vélo LED, qui propose des systèmes d’éclairages pour vélo très design, et très abordable !

    Profitez en, c’est en plus les soldes en ce moment 🙂

    http://www.velo-led.fr

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    1. Avatar de Kurt Cobain
      Kurt Cobain

      Inconvénient du matériel à piles : si on le laisse sur le vélo, on peut se le faire voler et les piles se déchargent toutes seules à cause de l’humidité quand le vélo est stationné dehors. Si on l’enlève, on doit le trimbaler avec soi et on risque de l’avoir oublié le moment venu… Bref, ça peut servir en appoint, mais je trouve que les lampes à dynamo sans contact qu’on met sur les axes des roues sont plus fiables : pas de pile, pas de fil, pas de parties mécaniques, même pas d’interrupteur, donc ça marche tout le temps.
      (Ca fait plus de 20 ans que je roule en ville tous les jours)

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      1. Avatar de CalStory
        CalStory

        En effet, je suis sur le point de changer mes lampes pour des dynamos pour ces mêmes raisons !

        P.S. Vous roulez sur Seattle ? 🙂 Je ne pouvais resister 😉

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  49. Avatar de Virgile
    Virgile

    Anciennement vélotafiste sur Grenoble et maintenant sur Lyon, j’utilise une cagoule fine avec une membrane WindStopper qui passe sous un casque, une veste légère avec une membrane GoreTex qui remonte au niveau du menton, ça isole quasi complètement de l’air. La cagoule c’est à partir de 5°C.
    En dessous pas de technique vu qu’on ne peut pas se changer au boulot, donc je transpire :/
    Les gants sont plutôt légers et résistants au vent, c’est assez difficile à trouver.
    Au pire moment de février dernier (-12°C), j’ai ajouté des surgants d’hiver, mais la conduite est plus compliquée, et on a vite (trop) chaud.
    On peut aussi utiliser des pantalons un peu plus épais, mais c’est rarement les cuisses qui ont froid 😉

    Vivement la neige demain!

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  50. Avatar de Soldore
    Soldore

    Bonjour,

    Je me permets de donner mon point de vu sur cette article ayant habité à Montréal pendant deux ans et en ayant fait du vélo tous les jours quelque soit le temps.
    Si on a un vrai temps de neige l’humidité n’est pas du tout un problème, bien au contraire, par temps de neige on ne mouille pas du tout les affaires.
    Les trois gros problèmes si on a (je le répète) un vrai temps de neige sont :
    1 La vision : Lorsqu’il neige, on ne voit rien sans lunette de ski dès que l’on prend de la vitesse.
    2 Le froid : Protéger les doigts et les oreilles est essentiel. (on sens le vécu n’est ce pas) Je conseille les gants doublés qui me semble plus efficace et plus maniable que les manchons (mais c’est perso)
    3 L’adhérence : tout dépend de l’état de la chaussée mais lorsque la neige viens de tomber le risque de chute est minime, le problème étant que l’on avance moins bien dans la poudreuse au prix d’un effort plus élevé.
    Sinon il y a un risque de verglas après plusieurs heures et surtout plusieurs jours après. Et là, c’est le choix de pneus adaptés pour la neige qui est le plus important. Personnellement j’avais un VTT avec des pneus neige (pas fatalement clouté) et je n’ai jamais eu de problème, mais sans, je déconseille fortement de faire le kéké sous la neige…
    Pour conclure, je préfère largement rouler sous la neige que sous la pluie, c’est bien plus sympa !!

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