En 2011, 23 voyageurs sont décédés dans le métro parisien, et 7738 se sont blessés. La même année, 71 personnes ont tenté de se suicider dans une station du réseau et les services de sécurité ont recensé 494 atteintes physiques contre les agents de la RATP, 88 (soit 18%) de plus que l’année précédente. Les bus de voyageurs circulant à Paris et en Ile-de-France ont été impliqués dans 13760 accidents de la circulation, au cours desquels 585 voyageurs ont été blessés. C’est la première fois que ces chiffres sont révélés tels quels au public.

La 4 la plus lente. Par ailleurs, saviez-vous que les lignes 7 et 9 du métro parisien étaient les plus pourvues en trains à l’heure de pointe, respectivement 60 et 59 ? Il s’agit aussi des lignes les plus longues, souligne Mathieu, un lecteur. La ligne 13, qui cristallise le mécontentement des usagers, n’en offre que 52. La fameuse 13 est en revanche l’une des plus rapides, avec une vitesse de 26,8 km/h à l’heure de pointe sur la branche qui relie Saint-Denis, un peu moins sur celle d’Asnières. Voyageurs de la ligne 4, vous ne serez pas surpris d’apprendre que votre ligne est la moins rapide de toutes, avec seulement 20,4 km/h.

Des centaines de chiffres. Ces données, et de très nombreuses autres, portant aussi bien sur l’activité de la RATP que sur son chiffre d’affaires ou ses effectifs, sont issues des « Statistiques annuelles » collectées par le département de la communication de la régie des transports parisiens. Elles sont rassemblées sous la forme d’un document informatique de type pdf en principe « réservé à un usage exclusivement interne ». La société Data Publica, spécialisée dans le développement de jeux de données, a pu se procurer les documents correspondant aux années 2006 à 2011 et en publie plusieurs extraits ce mardi 12 mars sur son site (voir ici), après en avoir préalablement informé lemonde.fr et l’auteur de ce blog.

Pour Data Publica, cette opération constitue clairement un « coup » destiné à montrer l’intérêt, pour le grand public, de disposer de données complètes et détaillées, notamment dans le secteur des transports. La société présente les statistiques de la RATP sous la forme de courbes et d’histogrammes, de la même manière que les « tableaux de bord des territoires » qu’elle commercialise, notamment à des cabinets de conseil. La diffusion de ces informations présente donc aussi pour Data Publica l’intérêt de faire connaître ses compétences et son produit.

Changement de cap. De la longue liste de chiffres et faits provenant de la RATP, Data Publica a choisi d’extraire une vingtaine d’indicateurs qui susciteront sans doute la curiosité des voyageurs, des aménageurs ou des élus : la vitesse réelle des métros, le nombre de stations équipées en escaliers mécaniques ou le trafic journalier en millions de voyages effectués. La régie parisienne ne s’offusque pas de cette divulgation inattendue. « De nombreuses informations circulent déjà librement », indiquait, lundi 11 mars, le service de la communication de la RATP. L’entreprise rappelle par ailleurs qu’elle a « entrepris une démarche d’ouverture des données » qui consiste à rendre publiques des informations jusque là tenues comme hautement confidentielles. Il y a encore deux ans, la régie menaçait de poursuites une start-up qui prévoyait d’utiliser le plan des stations de métro pour un usage commercial. Changement de politique en ce début d’année : il suffit désormais de se rendre sur ce site pour trouver la localisation exacte des stations, le trafic par stations ou la qualité de l’air en sous-sol.

Une mine. Les données contenues dans les « Statistiques annuelles » et en partie rendues publiques par Data Publica sont toutefois bien plus nombreuses et exploitables que les renseignements encore parcellaires diffusées officiellement. On s’étonne ainsi, en découvrant les statistiques de la RATP, de la relative vétusté des rames de métro. Plus de la moitié du matériel date d’avant 1978. En quelques années, de 2006 à 2011, la vitesse moyenne des bus s’est dégradée dans Paris, passant de 12,7 km/h à 12 km/h, mais surtout en banlieue, où elle est tombée de 17 à 15,7 km/h. Par ailleurs, 80 bus de la RATP sont dédiés à d’autres usages, dont 30 véhicules-écoles et 5 bus dédiés au recueil social. Enfin, on apprend que 161 km de voies de bus, sur 3913 km, sont ouvertes aux vélos. Les passionnés de statistiques ne seront jamais rassasiés. Le document de la RATP, qui comptait déjà 44 pages en 2006, en contient 49 dans son édition de 2011…

Pour en savoir plus sur l’open data, voir le blog J’ai du bon data, animé par le journaliste du Monde.fr Alexandre Léchenet. Et dans la vidéo ci-dessous, Data Publica raconte son métier, et explique aussi pourquoi les données sont devenues une matière première précieuse.

 

214 réponses à « Les petits secrets de la RATP révélés au public »

  1. Avatar de marie

    J’habite Paris et j’ai la chance d’aller travailler à pied. 15 minutes de marche . Et contrairement à mes collègues qui prennent les transports en commun, je ne suis jamais malade. On sait que la promiscuité (bus, métro, rer) plus la saleté des transports font que les gens tombent malades mais difficiles de faire autrement sauf à faire comme les Japonais et leurs masques.
    Lorsque je prends ma voiture ou le bus, ce sont toujours les mêmes incivilités : double file permanente sur les voies de bus qui les obligent à se décaler sur les voies voiture, vélos qui font vraiment n’importe quoi à Paris contrairement aux villes nordiques (à quand un permis vélo ?), voitures qui restent coincées dans les carrefours après avoir forcé un feu. De plus en plus de graves infractions routières sur Paris en 20 ans. On me klaxonne quand je freine à l’orange ! feux rouges grillés, refus de priorité constants. Il faudrait plus de contrôle, fluidifier les portes de périphériques (Asnières, Clichy sont en permanence bloquées), sanctionner les grosses infractions routières. Et certains chauffeurs de bus sont de vrais dangers sur la route et profitent souvent des moments calmes pour faire de dangereuses pointes de vitesse au détriment de leurs passagers.
    En ce qui concerne la neige, c’est le sauve qui peut en France : super il neige, c’est journée Off pour les agents et certains salariés : « désolé je ne peux pas venir bosser » est le leitmotiv. il suffit de s’organiser et d’anticiper comme le font tous les autres pays du Nord. Les trains circulent dans les Alpes sans problème alors qu’il y a de la neige, mais cela semble impossible en RP.

    J’aime

  2. Avatar de Aldonse
    Aldonse

    On peut certes discuter la gestion de la RATP. Mais le probleme principal demeure la faiblesse des investissements dans les transports parisiens. Aux plaintes répétées, la réponse est toujours : « Cela est trop coûteux. Il n’y a pas assez d’argent. » Or l’Ile de France envoie chaque année, bon an mal an, entre 15 et 20 milliards d’euros de subventions aux autres régions françaises, soit environ (avec beaucoup d’inégalités dans le détail) une moyenne de 1600 euros par Francilien et par an : plus de 6 000 € pour un ménage avec deux enfants. Détails dans http://www-ohp.univ-paris1.fr. Ne vous étonnez donc pas de la vétusté des transports …

    J’aime

    1. Avatar de Tiers-I
      Tiers-I

      Et la province (les « régions » comme on dit, comme si l’Ile de France était plus qu’une région) fait vivre l’Ile de France : nourriture, marchandises en tout genre, énergie, …
      Si l’Ile de France envoie comme vous dites autant d’argent en province, ce n’est pas parce que le reste de la France vit à son crochet comme vous le laissez entendre, mais plutôt parce que l’Ile de France (en particulier Paris, Yvelines, Hauts de Seine) concentre une grande partie des entreprises et des contribuables les plus riches. L’impôt moyen y est donc plus élevé, d’où cette redistribution des richesses à l’échelle de la France.

      J’aime

  3. Avatar de K
    K

    Vous savez ce qu’on dit : « Il y a les mensonges, les foutus mensonges et les statistiques ». Alors pensez ce que vous voulez de ces chiffres, mais gardez à l’esprit qu’on peut leur faire dire ce qu’on veut, hein ? Comme disait l’autre, grand auteur de sentences, « 50% des statistiques sont fausses »

    J’aime

  4. Avatar de PA
    PA

    Trois anecdotes dont je me souviens : Créteil, terminus du 172 devant l’hôpital H. Mondor, 17 heures, trois 172 à l’arrêt. Je rentre dans le premier : « allez voir mon collègue », je monte dans le second : « ce n’est pas moi, allez voir derrière ». Le chauffeur du troisième m’indique alors « je ne pars pas, nous avons du retard, vous ne pouvez pas comprendre, c’est la REGULATION ».
    Toujours le 172 emprunté à Créteil vers Bourg la Reine, au tiers du parcours « descendez, je m’arrête ici ». Après avoir tenté d’obtenir une explication, le conducteur a eu un geste grossier. Je reconnais m’être fâché et par enchantement il a poursuivi le trajet.
    En attendant le TVM qui a sa propre voie partagée avec le 393, je vois arriver un 393 suivi d’un TVM. Je sors le navigo, laisse passer le 393 et le TVM le double alors qu’il est à l’arrêt….
    Je ne résiste pas à décrire un « contrôle » sur la ligne du TVM : à un arrêt, contrôleurs, sécurité RATP, police nationale. Ils bloquent le bus pendant 30 minutes pour effectuer le contrôle. Sans l’intervention d’une passagère qui leur a rappelé le code des transports et mes récriminations, cela aurait pris au moins une heure compte tenu des ruses des fraudeurs.
    Combien de fois les chauffeurs refusent-ils de descendre pour actionner la passerelle handicapé sur certains bus ? (oui, tous n’ont pas le même équipement mais je reconnais les bus qui ont ou avaient cette passerelle)
    Combien de contrôles à 8 ou 10 dans des bus bondés ?
    Je n’ai pas peur des jeunes en capuches mais de la sécurité RATP qui doit être recruté sur casier judiciaire.
    Ouf, ça fait du bien.

    J’aime

  5. Avatar de Jean-Baptiste Berland

    Il faut saluer cette démarche novatrice, bien que tardive, de la RATP et souhaiter qu’elle donnera des idées à d’autres institutions publiques, la SNCF en tête, dans ce grand mouvement de l’open data.

    J’aime

  6. Avatar de justice30
    justice30

    Bonjour à tous,
    Je suis étonné de voir encore figurer les autobus à moteur thermique dans la liste des transports en commun commandés par la ratp et autres transporteurs.
    En effet ce ne sont que des bétaillères vaguement aménagées, polluantes, bruyantes,incommodes et inconfortables, d’une ponctualité plus qu’aléatoire, bref,
    Ce n’est pas avec de tels engins que l’on incitera le citadin à abandonner sa chère bagnole.
    Amitiés durables

    J’aime

    1. Avatar de Olivier Razemon
      Olivier Razemon

      Je pense que les gens qui utilisent l’argument « la RATP fait encore circuler des bus au diesel » pour justifier le fait de continuer à prendre leur voiture pour se déplacer dans Paris (se) racontent des grosses histoires.
      1/ Parce qu’on ne change pas de pratique pour des raisons environnementales. On change généralement parce qu’on trouve la voiture chère, encombrante, lente, peu pratique, etc. Ou qu’on découvre soudainement que d’autres moyens de transport existent.
      2/ Parce qu’il vaut mieux, y compris du strict point de vue environnemental, un seul bus assez polluant rempli de 50 personnes que 50 voitures très peu polluantes qui prennent plein de place et sont potentiellement dangereuses.
      3/ Parce qu’il n’y a rien à tirer des arguments du genre « puisque tu ne le fais pas, moi non plus, na! »
      OR

      J’aime

  7. Avatar de Quenellépaulé
    Quenellépaulé

    Je suis Machiniste Receveur à la RATP depuis 2 ans et voilà ce que je peux dire de ce métier. Je peux vous dire qu’il est très contraignent. D’abord les horaires. Vous commencer par être hors ligne c’est-à-dire vous conduisez sur plusieurs lignes et vous avez votre planning de travail 7 jours à l’avance donc pas très simple pour la vie personnel. Vous travaillez sur plusieurs horaires tous les jours de la semaine donc vous pouvez commencer toute la semaine à 5h du matin (donc debout 4h voir plus tôt pour ceux qui n’habite pas à côté du dépôt) et la semaine suivante commencer à 18h pour finir à 1h du matin. Et des semaines mixtes avec les horaires mélangées. Cela a pour effet de vous dérégler votre sommeil, votre manière de vous alimenter, de faire du sport, d’une manière générale détraquer votre santé et votre vie de famille. La notion du temps est déréglé vous n’avez pas conscience du temps qui passe. Vos jours de repos ne sont jamais fixe. (Exemple : mardi mercredi la semaine suivante samedi dimanche celle d’après dimanche lundi). Vous avez aussi des services dit en deux fois où vous travaillez par exemple de 6h 9h et vous reprenez de 17h à 19h ceux qui casse un peu votre journée. C’est particulièrement contraignent pour les agents qui n’habite pas à côté du dépôt. Vous pouvez faire des échanges de services entre collègues pour vos services où demander à être uniquement de l’après-midi pour vous organiser mais cela reste de la volonté de votre encadrement ou de vos collègues. La base de travail est 7h par jour sur 6 jours soit 42h semaine. Cela est compensé par des jours de repos en plus que vous avez pour faire 35h. Je me rappelle plus mais je crois 121 repos par an mais avec le dérèglement des horaires vous ne les sentez pas passer. Au niveau de la conduite il y a plusieurs facteurs de complication.

    Vous avez les tableaux de marches des lignes qui influencent votre conduite. Si les temps de parcours son séré vous aller avoir tendance à accélérer pour pouvoir obtenir une pose au bout de votre course (5 min histoire d’aller au toilette) ce qui réduit le confort de la clientèle, augmente le risque d’accident et donc ajoute du stress déjà bien présent en temps normale ce qui tout le monde le sais favorise une bonne santé.

    Les usagers de la route et la configuration du parcours de la ligne.
    Le réseau routier n’étant pas emprunté que par des professionnel de la conduite ou des conducteur courtois peu pressé (il y en a quand même encore dieu merci !) vous subissez pas mal de désagréments. Vu votre gabarit vous devez anticiper constament ce qui demande beaucoup de concentration. Vous vous faites régulièrement insultés aux motifs que vous empêchez les autres de passer ou que vous démarrez de votre arrêt alors que vous êtes prioritaire ou d’autre raison mais cela embellira votre journée !!

    Et la clientèle.
    Vous avez des clients qui vous respect mais la plupart du temps on ne vous regarde même pas, ne paye pas son titre de transport, vous demande des renseignements sans prendre en compte que vous conduisez et tout cela en étant au portable sans dire pardon ou bonjour excusez-moi . La saleté du bus en bout de ligne donne aussi une bonne idée du respect du bus. (Papier en tout genre, nourriture, et des trucs sympas collant, petite culote, tampon hygiénique si si, excréments, vomis, cracha). Il y a aussi les agressions physiques qui pimentent un peu votre vie. Pour les poussettes les usagers doivent d’abord se présenté au machiniste, présenté son titre de transport et être autoriser à monter. Cela n’est pratiquement jamais respecté. Pas de montée obligatoire par l’arrière celle-ci étant réservé au handicapé à la base (mais peu de personne connaisse les règles du savoir voyager et du savoir-vivre). Les usagers ne font pas signe pour monter dans le bus aux arrêts où plusieurs bus s’arrêtent. Vous devez donc deviner l’intention des usagers (de tout le monde en faites). Et si vous ne vous arrêtez pas par manque de signe vous vous faites insulter ou votre collègue qui récupère l’usager. Je vous passe les personnes en état d’ébriété et autre.

    Vous gagnez 1500 € net par mois avec un 13 eme mois, une participation, et des primes de performances lié au centre bus très variable (pas plus de 700€ par an). Je ne trouve pas ça extraordinaire. Il n’y a plus de régime spécial pour la retraite qui permettait de partir plus tôt depuis 2007. Cet avantage permettait de compenser les contraintes liées au métier et donner (et donne au embauché avant 2007) une bonne raison de faire carrière. Je pourrais encore parler de la position de conduite qui aussi nuit à votre santé ou d’autre pénibilité.
    Les 48h de préavis avant une grèves on été instauré. Cela ne permets plus de ce défendre face à une direction qui souhaite réduire les avantages pour ce rapproché à ceux du privé. Les usagers dont la parole colporté par les principaux média (ce qui a eu pour but d’opposer les français et de préparer à la privatisation) étaient de dire qu’il en avait marre de ce trouvaient pris en otage lors des grèves. Mais maintenant ils seront pris en otages pour des intérêts financiers plutôt que d’avoir un service public digne de ce nom.
    Durant ces 2 ans je vous assure que j’ai voulu rendre un service irréprochable à chaque instant mais je n’ai récolté aucune reconnaissance (quelques merci de tant en tant) au contraire beaucoup de haine et d’insulte non mérité.
    Donc quand j’entends parler de privilégiés, de fainéants cela me fait bien rire.
    Voilà pour le métier. Pour le bus, la privatisation est prévue doucement pour 2024. J’incite les citoyens à se battre pour un transport public (car comme indique le nom il est pour le peuple) plus efficace et performent mais cela ne doit pas se faire sur le dos des salarié car à mon sens c’est incompatible. En tapant sur les conditions de travail vous taper inéluctablement sur les conditions de transport. Il faudra toujours
    un chauffeur par bus et raboter ces conditions de travail c’est raboter les conditions de transport.
    Donc battez-vous pour un service public meilleur, gratuit car il est en grande partie financé par vos impôts.
    Pour ma part je vais vite cesser ce métier que l’on m’avait présenté tranquille avec plein de privilège. Sincèrement, je ne conseille pas au jeune de s’y diriger. Je souhaite que la direction prise pour les transports public change, que les mentalités change ainsi que plein d’autre chose dans ce pays qui m’a vu naître et qui m’apparait ne devenir jour après jour encore plus l’ombre de lui-même.

    J’aime

    1. Avatar de lymelight

      Merci pour votre témoignage sans fard. J’ai beaucoup d’admiration pour les conducteurs de bus parisiens, je serais incapable de faire ça.

      J’aime

  8. Avatar de elandaloussi
    elandaloussi

    dommage que je ne puisse pas vous faire un scan de mon rapport et de ma convocation devant le drh pour avoir refuser de sortir un bus qui l’avais pas de pallette ufr et de girouette fonctionnelle, je suis machiniste sur le 83 et cela fait 5 ans que je me bat avec la direction pour que nous puissions travailler avec un materiel repondant a la demande de transport !!!mais au resultat je subit l’agressivité des usagers car ils sont transportés dans des conditions deplorables et des bus qui n’ont que la denomination car un paysan n’en voudrais pas comme betaillaire …. suis desolé de vous transporter dans de tels condition mais l’argent que mes chefs de depots se partagent tous les ans prends le dessus sur les conditions de travails des machiniste et le confort des usager handicapés ou pas …

    J’aime

  9. Avatar de jérôme d
    jérôme d

    Bravo pour votre orthographe, elansdalousi!

    J’aime

  10. Avatar de Récupération de points

    Il faut saluer cette démarche novatrice de la RATP et souhaiter qu’elle donnera des idées à d’autres institutions publiques, la SNCF en tête, dans ce grand mouvement de l’open data !!

    J’aime

  11. Avatar de leiba
    leiba

    Hier vers 11h30 a l’église de Créteil direction St Maur le chauffeur du tvm a fermer la porte alors que je suis handicapée et qu’il me faut du temps pour monter. Je suis tombee a demie dans le bus et partie dans le caniveau. Les passager on tout fait pour me relever et au moment ou ils allaient m’asseoir le chauffeur a démarré sans s’occupe du fait que j’étais blessée. Au terminus il voulait que je descende alors que j’avais un ulcère éclaté et l’autre jpied ne pouvais pas être posé. Il m’a dit que c’était que j’avais de la chance a mon âge d’être en bonne santé que lui il a eu les ligaments et n’avait fait d’histoire.il ne voulait pas appeler mes secours et ne m’a pas donner ses références. C’est quand il m’a vue téléphonée qu’il a appeler son chef qui a d’abord dit de me faire descendre et comme je refusai car la douleur était ontance il a fini par appeler les pompiers. Pour les chauffeurs de tvm nous sommes du bétail et leur façon d’agir envers les blesses et même pas pensable !.

    J’aime

    1. Avatar de lymelight

      Il y a quelques années, je rentrais du marché aux fleurs près de la station Cité, avec un petit laurier rose. Le conducteur de la ligne 4 conduisait par à-coups, et freinait brutalement. J’ai attendu le plus longtemps possible avant de me lever et de prendre mon arbrisseau quand j’ai atteint ma station de sortie, mais peine perdue, un grand coup de frein et je me suis retrouvée par terre, tombant dans le métro pour la première fois de ma vie. Je suis sortie, et allée voir le conducteur pour lui dire qu’il freinait trop brutalement, que j’étais tombée te que je m’étais fait mal (j’étais pleine de bleus par la suite). Il m’a regardée d’un air narquois, et m’a dit « vous voulez que j’appelle les secours, madame? » Je suis restée sciée d’autant d’impudence arrogante de la part de ce jeune crétin! J’ai essayé de faire une réclamation sur le site de la RATP, mais très curieusement, mon message disparaissait à chaque tentative d’envoi. D’autres personnes ont eu affaire à ce genre de comportement?

      J’aime

  12. Avatar de marie
    marie

    Suite à un trop grand nombre de perte de ma carte NAVIGO, ma carte a été résiliée le 18 décembre 2015 par la RATP. Je n’ai plus le droit d’avoir de carte de transport pendant 6 mois .
    J’ai portant bien payé la totalité du mois de décembre.

    J’ai écrit un courrier recommandé pour faire appel à cette décision qui me met dans une situation délicate . J’ai deux heures de transport par jour pour aller travailler , je suis une femme seule et que j’ai du mal à joindre les deux bouts .
    J’ai dû payer du 18 décembre au 31 décembre le double de mes trajets en payant des tickets à l’unité en plus de mon abonnement prélevé.
    J’ai essayé d’expliquer à l’agent de la RATP mon cas mais les règles sont les règles selon l’agent – robot .

    En plus de cette punition infantile , à ma grande surprise , le 4 janvier 2016 , la RATP m’a prélevé 70 € de mon compte alors que ce même agent m’a assuré que les prélèvements seraient stoppés en même temps que ma résiliation de façon automatique.
    J’ai donc téléphoné immédiatement pour savoir quand je serai remboursée mais je n’ai reçu qu’une réponse vague et méprisante … « pas tout de suite m’a t-on dit »

    Je trouve affligeant de la façon dont la RATP m’a traité avec mépris alors qu’il s’agit d’un service publique . Je n’ai volé personne .
    Je comprendrai que je sois pénalisée mais qu’on me retire le droit d’avoir une carte de transport est affligeant et outre me prélever de l’argent en janvier alors que je n’ai plus d’abonnement depuis le 18 décembre me met très en colère car je suis dans une situation financière précaire.
    Par contre ce service lui a tous les droits grèves , retard … et nous prenne en otage .
    Personne ne veut croire mon histoire elle est pourtant véridique [:)(]

    J’aime

    1. Avatar de Mathieu (@slasherfun)
      Mathieu (@slasherfun)

      Sur la forme : le Navigo n’est pas géré par la RATP, mais par le GIE Comutitres, pour le compte du STIF. La RATP n’assure que la distribution et le SAV, la décision de résilier le Navigo est pris par le GIE Comutitres. Cette possibilité de résiliation est effectivement prévue dans les CGV du Navigo annuel (article 8.2.1).

      Sur le fond : il suffit de reprendre un Navigo découverte (anonyme).

      J’aime

  13. Avatar de fut

    ils est marrants le bon français ta dû taf et des obligations assume je pense que le pire tu ne la jamais vue mes vous le voir quand vos consciences vous appelleras a vous réveillés

    J’aime

  14. Avatar de DUMESNIL
    DUMESNIL

    Bonjour,
    Par cette présente, Je sollicite votre haute bienveillance afin de vous expliquer mon cas et savoir si vous pouvez m’apporter un début de solution.
    En effet, j’ai été victime d’un accident de la voie publique le 07 Juillet 2007 devant la gare de Saint Denis (Seine Saint Denis). Un bus de la RATP a roulé sur ma jambe droite.
    J’ai été hospitalisé à l’hôpital Delafontaine puis transféré à la clinique Hoffman à Rosny sous bois.
    J’ai subi une opération de la jambe droite (artères et muscle broyés), et une greffe de peau.
    Après 3 mois d’hospitalisation et 5 ans de rééducation, Je n’ai toujours pas l’usage complet de ma jambe.
    Mon premier avocat (Maître ARAPIAN) a accepté de prendre l’affaire mais j’ai constaté par la suite qu’il ne faisait pas le nécessaire de plus il avait perdu tous les documents que je lui avais fourni.
    Je suis donc revenu en Guadeloupe car j’avais prévu de m’y installer avec ma compagne et mes enfants, notre départ était prévu 1 semaine après mon accident.
    Je devais reprendre l’entreprise familiale mais suite à mes blessures, j’ai du annuler mes projets professionnels et de ce fait je suis séparé de mes enfants et de leur mère qui sont repartis en métropole car la situation de l’époque était insoutenable.
    Leur départ précipité a eu comme conséquence le développement d’un diabète de type 1 chez ma dernière fille qui a été traumatisé par cet accident et par ce départ.
    J’ai donc fait appel à un avocat sur place (Maître Claudel DELOUMEAU) qui a entamé une procédure.
    Le Tribunal a déclaré la RATP coupable, ils m’ont donc alloué la somme de 40000€ mais mon avocat a pris plus de 50% de cette somme soit 21000€ pour ses frais de déplacement ainsi que ses honoraires.
    Ne travaillant plus depuis plus de 4 ans, les dettes ce sont accumulés et j’ai donc du remboursé les sommes que je devais à hauteur de 17000€.
    S’en est suivi l’expertise de ma jambe par le docteur ROCHE qui a considéré que ma jambe était consolidée.
    La somme que cet avocat s’est alloué me paraissant trop élevé, je me suis renseigné auprès de 8 autres avocats du barreau de la Guadeloupe qui m’ont stipulé que Maître Claudel DELOUMEAU n’avait pas le droit de prendre autant d’honoraire.
    J’ai donc fait appel à Maître GUILLON (avocat au barreau de paris) qui a repris toute l’affaire.
    L’affaire a été rejugée en septembre 2016 et le tribunal a estimé que mon préjudice s’élevait à 19000€
    Et que je devais rembourser la somme de 21000€ que je ne possède pas bien évidemment.
    Je suis victime dans cette affaire et je me retrouve maintenant endetté de 21000€ sans compter le prêt que j’ai du contracter pour subvenir à mes besoins.
    Je vous envoie ce courrier afin que vous m’aidiez à trouver des solutions car je ne sais plus quoi faire et je ne sais plus a quelle porte frappée.
    Recevez, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

    J’aime

Répondre à jérôme d Annuler la réponse.